I.IVHE l'HEMlKR. — INTÉGRALES DÉFINIES ET INDÉFINIES
limite i . on »
cos—’O cosu5 r/0 = o.
I ' oos—’O si
0 sin uri iIO —
328. On peut également ramener à la fonetion H />, q), et par conséquent à la fonction T, l'intégrale plus générale
Que l'on pose en effet celle-ci devient
Jo (*+«r>
rv —, <.t dy-,
.'o (o +«jr + «l J
( i 4- a) y — az.
et en posant l’intégrale (a4) devient
“f \> + a) Jn (é+îr ' ■ — «Ml 4- «)*
Si l’on suppose a -t- jS = i , on n
n«)ro-«)
siortîr «—•(< 4- «)*
En posant enfin, dansfaij). .» = cos55, elle devient
. . f ’ eos»- 0 sin’^5 = r(«)r(g) i
1 ‘ (« 4- cos’ 5 J—5 r(«4-|i) «Mi4-«)*
Si l'on remplace a 4- cos5 5 par (a 4- i ; cos5 S 4- a sin* 9 et que l'on pose a 4- 1 = mk, a = nk, m et n étant deux nombres arbitraires, on trouvera
cos'— '5 sin'> ‘9 iffj r(æ) r(|3) i
( m cos’fl 4- n sin1 9 J— l ' 1 f( z 4- p) m*n»
32!t. Nous terminerons ce chapitre en indiquant une méthode très-élégante due
SW DEUXIÈME r,U)TIE. CALCUL INTÉGRAL,
à Cauchy pour le calcul des intégrales de la forme
cosaatar sin”x ^
oii m désigne un nombre enlier et a et a deux nombres arbitraires dont le premier doit être plus petit que m.
En suivant la marche adoptée (253 , mais en ne supposant plus que l'exposant de j soit entier, on remplacera par la valeur
L'intégrale ( 29} devient par suite
(3o) trr~ — : / eoss«4rsin“xrfr / e-“zm(lz
— — I z’ilz I e '1 rns»a.r sin".r rf.r.
1 irt-t-i)
Mais on a (220), lorsque m est pair,
cos^a-r sin".r — — - ATosj?* — m)x,
et, lorsque m est impair,
cosaajr sin“x — - — ' — A’ statua — m ! -r, om
la dittérence étant prise par rapport à ce et correspondant à un accroissement égal à l'unité.
On peut, d’après cela, remplacer la formule (3o) par l’expression équivalente
{ 3 1 ) — — I s* riz I e~“ 3* cos(a* — /» ) xtlx
si m est pair, et
(3aJ - , I z’ilz I e~’ A"sin(aa — m)xitx
si m est impair.