LIVRE SECOND. - APPLICATIONS ET DÉVELOPPEMENTS
. r sin’&i eos1'»» d’>\ I lan^ ’* co sOJt
lp’aM = gtrl , — . , • =<ut* I — ,
./ • J cos*&» -p sin’f.) ' ■' ,/ !i +■ Ullg’W;'
et, en posant i -t- lang’fü = z.
La lioucle du folium s'obtiendra en faisant varier <*> de zéro à et par conséquent z de l'unité à l'infini. La surface «le celle boucle est par conséquent ^ a2.
380. Aire de la cycloïde.* — Les équations d'une cycloïde étant
x ~ ~ a , u — sin u , y n i — cos tt ,
on a
. ) dx - rtJ i - ■ cos u 3 tin — .{//'* sin* - u <ht,
La surface totale correspondant à un tour entier du cercle générateur s’obtiendra en faisant varier « de zéro à k; elle est donc
4 u’ I sin* u du 8 «’ l sin* - « tin = 3zu‘.
J a 3 Jo 3
390. .1 ire de la cardioïde. — On a désigné sous le nom de cardioïde la eourbe lieu des pieds des perpendiculaires abaissées d’un point de la circonférence d’un cercle sur ses tangentes. Celte courbe a pour équation, en coordonnées polaires,
p ; R i K ros',i.
H étant le rayon du cercle et le pôle placé au point d'où l'on abaisse les perpendiculaires. La surface totale est
i /”* i /•** 3rR*
- I r,1 d.i — - I II* -t- '•.U rossi -e K: cos*m dt* — - ;
clic est par conséquent la moitié de l’aire de la cycloïde engendrée par un point du cercle roulant sur Une de ses tangentes.
Théorème de Steiner.
391 . Le résultat précédent est un cas très-particulier d’un théorème élégant dû à. Steiner.