t-(6'cos-^ -f- c1 stn*^) sin’Ô
et, à cause du partage de l'ellipsoïde en huit parties symétriques :
S = 8 a'b'c* ['f. - si"S 6
t/# J0 [rt’cos’O -b [b3 cos*<J/ -4- c*hin,^)sin,&J*
MU
on » '230
par conséquent
/” ■ ij + ■ v
/„ Inrsin i *. n’cos'lji )’ SOI'/
JQ [a’cos’O -¥■ (^cos1^ -r- c’slij’ÿ jsin'O]’
. r rf*
,/# («H-os G 4- 6’sin!(3jcos,i}. -*-(«’ co»‘0 4- c’sin’éjsin’ij/
f id’cos’ 9+61 sln’û)1 (n’cos'O-hc'sin'O}' (<t,cos,0-t-ô,siO,0)<(fl’CO8,fl4-c3sin,0)ï]
la surface S est donc exprimée par la somme de deux intégrales simples, et l’on a
aa’A'c* I
sinOdO
Ja (n’cos O 4- A5 sin’ 0 )J (rt’cus’0 4- c,sill!/), sin 0 il 0
cos’5 4- /('sin'OJ’fd’cos’S 4- c’sin’5)’
Théorème rte Gauss .
435. Considérons une surface fermée de forme quelconque et un point O situé dans son intérieur. Un cône infiniment petit ayant son sommet en O et dont l’angle mesuré par la surface interceptée sur la sphère concentrique de rayon unité est représenté par dut, interceptera sur la surface un élément di mesuré par la formule évidente
, r’ dur
COs N r
où r désigne la distance du sommet O à l'élément d<7 et NK l'angle formé par les génératrices du cône avec la normale à di. On en déduit
! (G cos N r
et comme la somme des angles du, étendue à la sphère entière du rayon unité est