L- n*} 4/i‘r. ’ *«nj h
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KM
Si l’on fait n = i ,
et
™Jo \' + <’ ) <
c'est-à-dire 2 VI)
■a TT
et tous les coefficients B„ se déduisent par conséquent du premier B,
B, lui-même peut se déduire d'une intégrale dont la valeur numérique trèsexactement calculée joue un réle daq^ plusieurs recherches.
Posons
C = j' ™ j ~ = o,577ai5664(),
nous aurons, d’après la valeur de B,,
a TT ar Ja I -4- !
'Il
c'est-à-dire (2VI)
th
ar as air JQ 4- /’ i + tj t
Mais l’intégrale qui forme le dernier terme du second membre est égale à zéro; si l’on y change en effet t en j-> elle se transforme en une expression identiquement égale et de signe contraire qui doit lui être égale.
On a donc enfin
an a -
/ r{ x) = ^ / ( t* ar ) + - cosairx -l- ^ cos4ttx -+•
-4- ^ (C -t- /an} ( sinarx -t- ^ simjnx -+- • •
-t- - ( /i sinarx 4- 1 /a sinqTtx -t ^ 13 smiCttx -+-■•• J- 559. On peut aisément rattacher à cotte formule la propriété de la fonction r(jc