LIVRE TROISIÈME. — THÉORIE UES FONCTIONS ELLIPTIQUES. .SI
x,„ esl nul, il est aisé de le voir, quand on suppose en même temps x, = o, .r, = o,.... x2n.,T=r>. Pour que l’équalion ''18, admette en effet an— i racines
nulles, il suffit d’y faire a, = o, a, — o = o, b,= o i„, = o, ce qui
la réduit à
dont toutes les racines sont nulles. En intégrant l'équation 48 j on peut, d’après cela, faire commencer toutes les intégrales à la limite inférieure zéro, et l’on trouve
588. Pour obtenir une équation semblable dans laquelle les termes du premier membre, toujours arbitrairement choisis, soient en nombre pair, il suffira de poser
?(x) = b. -t- 6, r*-t-. , . -t- fr,.,x,*-,<
cl si l’on pose
/(*)’ — ?(*)’(' —**)(! — b — — x;)(x’— x,’).. . (x* — xJ.H*1 — x*.*,},
on pourra sc donner arbitrairement x,, .r,,..., xa„ et déterminer n„, a a„,,
bt, b, Z>„, par des équations du premier degré de la forme
/(•*■.)+ «plxdAxi — o,
où le signe du radical Axy sera choisi arbitrairement; .iç,,*, étant alors déterminé par l’équation
= êj,
on aura
Jif,... Xim •
On prendra le signe pour lequel l'équation
donne pour Aa;3„+1 une valeur négative, et l'on aura
tlx, tlx, i/x„ </x ,»*,
Ax, Ax, Axa* Ax„+1
où est une fonction connue des variables indépcndsntes x,, x xt„. On
verra, comme dans le cas précédent, qu’en faisant r, = o, x3 = o,..., ,r,„ = o, il en résulte x,.+, =o, et que l'on a par conséquent