LIVRE TROISIÈME. - THÉORIE DES FONCTIONS ELLIPTIQUES
asilt am pu cosam pu \am pu •unanmpu ' — r — .
' i — h'sin'timpu
Si donc on pose, en désignant par/; un nombre impair quelconque,
cl par suite
sinon* pu — ,
rosn/H pu = v'Q; — P/- ,
àampu= \/QJ— A’ Pji ,
on aura, en désignant sino/nu para-,
Pt. »P.Q„ érOr- P»;:: Q„ - ’lftl) Q>. ' Q; /.P.;
On pourra donc poser
P, „.h* = P; ,Q- PiOi...
6) ) Q«.. = QiOî+.'-*,P.’P* .„
i P.„ a p. q, v 0- - PiHOT^^Pi),
Q. .=QJ-/.P;.
F^c radical qui Figure dans l’expression de P,„, et qu'il est. impossible d’en faire disparaître, n'esl pas cependant irréductible.
Si l’on pose, en eff'el,
sinaniu x,
sin am nu ■= y r- - .
f ,iy ■ n r dx
... V'".* ' /•’.>• VI r l
d'où l’on déduit