LIVRE TROISIEME. - THÉORIE DES FONCTIONS ELLIPTIQUES
Un pourra calculer sin«m(S, •+- S, , el le rayon p' du point I milieu île M, M, sera si nu/n — — — , qui évidemment, d'après ce qui précède, se déduira de p, et p,
par des formules où ne figurent que des radicaux, du second degré, que l'on pourra construire avec la règle et le compas.
On peut, pour évaluer l'arc <!• lemniscatc el résoudre le problème précédent, adopter une autre variable qui permet d'éviter les intégrales à module imaginaire. L’équation de la leinniscate étant en effet
les coordonnées a/ et y peuvent être représentées par les formules
et l'on en déduit
en sorte que l'on a
x =.a cos? 4/ 1 — ^ sin’o»
y — sin? cos?,
Va . „
? = — siilnw S,
le module étant y/^i el les formules précédentes permettent de calculer la valeur de <j> qui correspond à l'arc ' quand on connaît celle qui correspond à l’arc S.
Division en un nombre quelconque de put lies égales.
619. Lorsque, sin amu étant connu, on veut calculer sinom — . + °u pourra
d’abord à l’aide des formules données 616 , calculer sina/» ~ » et le problème sera
ramené à la division de l'argument par un nombre impair 3« + 1.
Posons
smom « = r, sm uni * — x.
Gif! DEUXIÈME PARTIE. - CALCUL INTÉGRAL.
n ('tant impair, nous aurons G15) une relation «le In l’orme
, , A,.r -+- A, xJ-4- A,jr‘-t- . . -+• A, , J ”'
A n ~ » ' «ut *