‹ Traité de calcul différentiel et de calcul intégral. Calcul intégralChapitre 475 sur 527 · LIVRE TROISIEME. — THÉORIE DES FONCTIONS ELLIPTIQUES. (US · texte numérisé non relu

LIVRE TROISIEME. — THÉORIE DES FONCTIONS ELLIPTIQUES. (US

les fonctions II (x + >o\ — i ) el fc* x par leur développement en série ordonnée

suivant les puissances de e *” qui se déduisent des formules (3o) el itj, en y remplaçant le sinus el le cosinus par leur expression sous forme d'exponentielles, on aura

Vu'

el, en remplaçant x par x 4- a' y — l. remarquant que e “ = q.

Il x -J- '«V— i ) =Y — — *( — 1

* • »l* ♦ lie x V -

et la comparaison avec a i i donne

A0 reste arbitraire : nous le prendrons égal à l'unité, et nous aurons enfin les deux séries toujours convergentes pour les valeurs réelles ou imaginaires de ,r,

, ex , arx . 3sx

( 34 ) fc)(x) = 1 — iq ros — 4- a q‘ ros 2 </ cos 1- . . . ,

W 4l bï

.1 ■ ■ /ii îtr ! ■ 3îtx V . 5rx \

(35) H x)— j « sin a sm - 4- q sln

V a'" 2m ' au /

640. Nous devons chercher quelle valeur l’hypothèse A0 = 1 impose à la constante désignée par C '636j. Si l'on désigne cette constante par f (q), nous aurons,

en égalant les expressions (1) et (a) de j el h(2*'1 j aux séries (44,

el ’fÜ;. oii l'on remplace x par-—'1 ■

, 3C| q(q )(i — *q COS2X4- y*)( t — aj’cosax 4- y*)(i — ai/'cosax -1- fl'*). . .

— 1 — itj eosax 4- ay‘ cos4x — iq’ cosCx + nq'“cosSx — . .

( 37 ) 9(^) sinx(i — ■i.q’cosi.x 4- q‘)(i — iq' cosax -4- q')(i— tq‘ coS2x -4- q"). . .

— sinx — f'sin3x -t- q‘ sin5x 4- ... -4- ( — i rq*'**'1 sin(an 4- i)x . .

En multipliant ces deux équations membre à membre, un a, après avoir rem-

ou;

placé q par q1,

( 3B) [?!'/’);' sinjr(i — a q' eosax 4- </‘)(i — tq'eosix 4- q’)[ •— iq‘ cosix + q" j . . .

— (i — a q' cos a j- + tq‘ <os.j x — . . . )'sin a: — q‘ sin3ar -I- q" sin5 .r — . . .

et, à cause de (I7), le premier membre peut être remplacé par

f Ç/( tf* il*

(39) y( ~) is*n;l — 7' si® 3* + 1 )•//">"*" sin(a» 4- ij* -+- . . .].

En effectuant, dans le second membre de (18), les multiplications indiquées, et remplaçant les produits de la forme cos 2/) ,r si 117.1- par des sommes de sinus, on obtiendra une série de même forme que celle du premier membre, et dans laquelle le coefficient de sin.r devra élre ^ , cherchons ce coefficient. On a

s(— i)"+" j,",+”(*+llC0!iîn, a:sin (an 4- i)x

= ( — 1 )“'*'* 7",+1*<"4'',sin ( am 4- an 4- i)x — sinfam — an — i)x,

ce qui ne donne de terme en sin-r que pour rn = n, m = n 4- 1 . Ces termes ont donc pour coefficients q‘t',liH'-'' et Lorsque n est nul les deux termes en

sinx deviennent asinx et iq% sinx, mais il ne faut prendre que la moitié du premier, parce que dans le premier fadeur du second membre le terme général iq’1"' zwinx doit être réduit à l’unité pour n = o; le coefficient de sinx est donc

et l’on doit avoir

( 4o ) q (q) - 1 + 7’ + 7* + • • • + qKr*' > 4- ... ;

mais la formule (I7 , donne, quand on y fait x = (|,

et des équations (4o) et (4 ■ ) un déduit

Si l’on fait

on aura

LIVRE TROISIÈME. - THÉORIE DES FONCTIONS ELLIPTIQUES, et par conséquent

lit.

On en déduit, cetle équation ayant lieu quel que soit q,

F(q) Ff £) Ffî'J F(?“J

Or q étant plus petit que l’unité, la limite de ces fractions est c'est-à-dire

l'unité, et l'on a

FJ l) ,

On en conclut

et par conséquent

(4;) j =0 - 9’)(,— 9* K* — g' açcosa jc -+- ÿ“)[r — zq'cosix -4- q’i

Si l’on fait x = o.

mais on vérifie aisément, en chassant le dénominateur, et après des léductions évidentes, que q étant plus petit que l'unité, on a

donc

c’est-à-dire ;634,.

L’équation (a3j donne

t) = ^îq ' &{o) = \l—i q

641 . Connaissant 0(o), il est aisé d’en déduire 0(«) et H(«). Ou a en effet (636;

. ,r, 0(je -+- Mi

ilamx =iA — 7^7 — : — 4

cl en taisant a- = n, Sanu tlevienl égal à l'unité, cl par conséquent

I,' équation

cos tint j

donne également en taisant x =t o

H(jt -4-

çr~r ’

II(m) = I

On peut calculer aussi la valeur de la dérivée H'(a-, quand on y fait x = o. On a

Mil >!»(.*= .Ti—’

par vonséquenl

(53) ll(j,)=^'sinirauH(j).

et en prenant la dérivée des deux membres

( 54 ) H'(jr)= y A cosrtwjr \amx 0 i) + y I siniimA0'|A .

En faisant x = <>.

(55) ll'(<>) — yÀH(o;.

Quelques propriétés de deux Jonctions 0(j?) et H(x).

642. La méthode suivie pour développer en série les fonctions H'.rj et H .>■ est susceptible de généralisation. Soit 9 Ça-) une fonction de .1 satisfaisant aux deux équations

(56) ’i(x ■+ xr.< = ç(x),

On peut, sans autre définition, la développer en série ordonnée suivant les puis-

sances de e " , et dans laquelle resteront seulement deux coefficients arbitraires Si l’on pose en effet

* f 4 l 1HA-Ÿ-*

?(jr) = A. -4- A, e N +À:f “ +...+ A„e “

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