LIVRE TROISIÈME. - THÉORIE DES FONCTIONS KLUITIQUIS
On aura par conséquent, quel que soit y.
y - i(sinrtiHH). -I sinarnf» -+- */’,
et par conséquent
t}>{sin<imr<) — j<(sin«mi{ h -i- a) .
Cette équation étant satisfaite quel que soit a, on peut y changer « en u + a. en u 2a On aura donc
•j/(sinam«) •!; sinn/nf« ai — '}/ sin<(/»(« sa — . - y sin nnt[ u + jix )],
el. par suite, quel «|uc soit le nombre entier />.
ii sin«i»i n ' — sinom(« + /<a' .
Les racines de l'équation
étant en nombre fini, it faut nécessairement que pour une certaine valeur h du nombre />, on ait
sin «un (# + ij)::sin mil u.
cette équation devant avoir lieu quel que soit n. h y. est une période 597
j Hl M I- 2 II (il' \ — I ,
et l'on a par conséquent
Si li est le plus petit nombre entier pour lequel cette condition soit remplie, on aura pour chaque valeur de y, h valeurs distinctes de .»•
x, :: sin «min, x, — sin mu « -I- a ;,
jj =• sin.mi u -+• £ A — i a .
Si le nombre h est égal à l’équation y .j. x n’a pas d’autres racines. Si au contraire h est moindre que u, on pourra prendre une racine «■', distincte des précédentes, et si l’on pose
x, sinon/»',
on aura les nouvelles racines
x’, - sin «on (n' -b x x', — sin um[ n* -1 .• x ).
. j‘A = simiMi t n' r- 1 A — i)at
«7ï DEUXIÈME PARTIE. - CALCUL INTÉGRAL.
Os h racines sont distinctes des précédentes, car si l’on avait
sin nm(u' -Y- q' — gin am it-t-qz),
on en déduirait, en négligeant les multiples des périodes.
li s'obtiendrait donc en ajoutant à u un multiple de », et miia/hh' ferait partie du premier groupe.
Si a h est égal il a, on a trouve toutes les racines; sinon on formera un troisième groupe de h racines, puis un quatrième, etc., cl l’on voit que h doit être un diviseur de a.
661. Nous ferons connaître suffisamment l’esprit de la méthode, en nous bornant à examiner le cas où l’on a h = pt, en supposant en outre que fi soit un nombre impair 2/1 ■+■ 1.
L’équation
, , A, •+■ A, x -s . . -h A»xi* y— Vl-rJ— j, + B,ar"+.. .+
a dans ce cas pour racines
où
r, — sinam u, x, - sin ttiu h + x).. . . xf — siinun «- t-(u — i)*j.
4 mu -t- mut y — 1
Cette équation peut s’écrire
Le produit des racines est
X, . . Xji*
On 1» ti définît pour v une expression de l:i forme
«' -f fl.r, i’, . jr4 U -+ /#x,x,. . . x.
Le second membre peut s'exprimer en fond ion de la seule racine a*, : on a en effet, u.y. étant une période,
x^, = sin am ( tt ■+■ f>z),
xK />4., =; sinon* [ f# -t -{{/ — p)a] =: siiutw {/< —•//*},
LIVRE TROISIEME. - THÉORIE DES FONCTIONS ELLIPTIQUES. oii en conclut aisément 593
sinvmi u — sin ‘ttmpa
i — A’smVmi/f sm amp z
el comme si na/ww esl égal à «r,, en posant suxampa = <
^Vw #+t / , *
et
r, ^ { ï'e^O = *{Xt)’
par conséquent
^ rt'+fly(X|) P
x, désignant ici l'une quelconque des racines, l'équation ;'5a), si l’on y remplace x,
par x, r pour solutions x,, x, r,,, et l’une quelconque des racines étant
représentée par sinamu, les autres sont
sin«m(« -+• *1, sina«/( « -+• iz] sineoi | u ■+■ ( fx — i;»;
si la première était sinamfu ■+- et). les autres seraient
sin am («-*- **), sin«m (« + 3al sinnni « + (« — i)a] el sinii«i(s -s ujssinmiin;
il n’y aurait donc rien de changé.
662. Il reste à déterminer les constantes a . b. a.', //, de manière à satisfaire à toutes les conditions du problème.
Pour que la substitution
donne
</>• tix
on doit avoir, comme le montre la substitution directe,
/„'/0 „</PV
et par conséquent le produit
F. Cale. int.
( AUXI. INTfir.lUL.
•;ti
DI-I'XIKMF. PARTIE.
doit être divisible par i — x3 i — l'a-'- ; H donner pour quotient un carré parlait. Cette condition est d’ailleurs su II i sa nie : on peut le prouver en reproduisant la démonstration île Jaeolii donnée fi58 : nous avons donc seulement à déterminer a, b, a', b‘ de telle sorte ipi'ellc soit satisfaite.
L’équation
ayant pour racines
on doit avoir
I* — Qy = Afx— r,)[x — .r,). ..(x — xf).
A étant indépendant de x et égal au coellicient « — by de la plus liante puissance de cette variable dans le premier membre. Mais on a
(P -Q’iO’P*— Q!) : p — Q) (P -+- 0)().p — 0)i>p •+• y).
Ce produit doit être divisible par (i — x*) i — A’x3 , et s’annuler par conséquent pour x = ± i , .r = ± } ■ Si nous remplissons celle condition en faisant en sorte
que P — 0, f‘ -t- Q. /.P — y cl XP -I- Q soient divisibles respectivement par i — x, i -t- x, i — Ax . \ + kx, c’est-à-dire en faisant en. sorte qu'aux hypothèses
v = i . y = — t, y — y — dans l’équation (54.;, correspondent pour x,
les valeurs ■ , — • * 7 ’ — /, ' ces conditions détermineront a, b, a', b’. L'équation (5a,. donne en effet, en remarquant que ^{x} est une fonction impaire,
- O j II
i io(T)’
et