Soit l'équation
qui, pour z= — -=5 aune racine double égale a— et une racine simple égaleà ;=-Soit A
le point qui répond à z = — ;= \ si l'on prend un point infmiment voisin pour point de dé-
part, et que l'on décrive une courbe fermée autour de A, en attribuant successivement à z les
valeurs qui correspondent aux points de celte courbe, a,, «2, "a désignant les trois racines
de réquation ( 1 ), les deux premières étant très-peu différentes de -7= et la troisième
de =5 «3 reprendra sa valeur initiale lorsque le point qui représente z aura accompli
sa révolution, et les racines Wt et Wj se changeront l'une dans l'autre.
k. De l'équation
a sin r
lanffa:=: —
cosy-hp
on peut déduire
P ei Q élani des constantes liées à a et à y?. On en conclut, en prenant les logarithmes des deux membres,
pa -|- Q' P^ -f- 0'
^=/— (P-f-Q)sinjH — sin 2j -^--^ sin S/H-- . . »
série extrêmement convergente lorsque P et Q sont des nombres très-petits, comme cela a lieu lorsque p est lui-même très-petit, et a peu différent de Tunité. 5. L'équation
lang / = a sin j: -h ^
permet également de développer y en série ordonnée suivant les sinus et cosinus des multiples de^. En calculant d'abord «^ *^, puis prenant, comme dans l'exemple précédent, les logarithmes des deux membres, on trouve
/=p-h2/cos/>cos^H- j/^cos3y!?sin3a:-|- g/*cos5/>sin5^-h. . . -h/'sin2^cos2^-f--/*sin4/' cos 4jp-l-o/*sin6/>cos ^x-^-.. . ,
39i PREMIÈRE PARTIE. - CALCUL DIFFÉRENTIEL.