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de plus, la valeur commune de ces deux fractions est alors évidemment la valeur de D qui satisfait a l'équation ( i4)> et l'on doit avoir par conséquent
i— ;?gD = o, c'est-à-dire qu.e chacune des fractions doit être égale à — •
Les conditions nécessaires et suffisantes'pour que les rayons de courbure soient égaux sont par conséquent
i-^-p' iH-g»
Il est important de remarquer qu*elles sont au nombre de deux, et que, réunies à Téquation de la surface, elles déterminent par conséquent un nombre fini de points que Ton nomme des ombilics, et pour lesquels toutes les sections normales ont même courbure.