‹ Traité de calcul différentiel et de calcul intégral (volume 3)Chapitre 269 sur 504 · Soit l'équation · texte numérisé non relu

Soit l'équation

qui, pour z= — y=.» a mio racine double égale a —r? et une racine simple égale à =• Soit A

le point qui répond à z = — - : si l'on prend un point infiniment voisin pour point de dé-

part, et que Ton décrive une courbe fermée autour de A, en attribuant successivement à z les

valeurs qui correspondent aux points de celle courbe, ul9 ulf ut désignant les trois racines

de l'équation ( 1 ), les deux premières étant très-peu différentes de — et la troisième

de -1 m.» reprendra sa valeur initiale lorsque le point qui représente z aura accompli

sa révolution, et les racines ut et n2 se changeront l'une dans l'autre.

i. De l'équation

a sin y

tangjc= —

0 ros/-f-/>

Wi PREMIÈRE PARTIE. - CALCUL DIFFÉRENTIEL.

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