Soit l'équation
qui, pour z= — y=.» a mio racine double égale a —r? et une racine simple égale à =• Soit A
le point qui répond à z = — - : si l'on prend un point infiniment voisin pour point de dé-
part, et que Ton décrive une courbe fermée autour de A, en attribuant successivement à z les
valeurs qui correspondent aux points de celle courbe, ul9 ulf ut désignant les trois racines
de l'équation ( 1 ), les deux premières étant très-peu différentes de — et la troisième
de -1 m.» reprendra sa valeur initiale lorsque le point qui représente z aura accompli
sa révolution, et les racines ut et n2 se changeront l'une dans l'autre.
i. De l'équation
a sin y
tangjc= —
0 ros/-f-/>
Wi PREMIÈRE PARTIE. - CALCUL DIFFÉRENTIEL.