m — i) i.2.3... (m — i) ( rfx*-" j
Lorsque le nombre m se réduit à l'unité, le résidu de y (x) prend la forme
Supposons que, dans ce cas, la fonction a> (a?) soit une fraction Vp- ; dont l'hypothèse x = a annule le dénominateur <j> (x). Le résidu est la limite du produit
lorsque a; tend vers a, et cette limite est évidemment
le résidu est donc égal au numérateur divisé par la dérivée du dénominateur, mais cette règle n'est applicable qu'au cas où a est une racine simple de l'équation f(x) = o.
* 437. Pour appliquer les règles précédentes, cherchons le résidu de la fonction
cot - pour la valeur x = — qui la rend infinie.
x r nn n
Le produit
(x ) cotmt/ x
a, pour x = — j une limite finie. Si l'on pose en effet
h étant infiniment petit, cot - peut être remplacé par p et le produit
h \/iir-|-A mtj
a évidemment pour limite ~» qui est par conséquent le résidu demandé.
Cherchons encore le résidu de
x2 lang x
relatif à x = o. Le produit de la fonction par x* ayant dans ce cas une limite finie, le résidu est la valeur que prend, pour# = o, l'expression
L EL ( x \ 1.2 dx* ytanga:/
Or on a
tang x
d x & cos'.r sin.r eos.r — x
dx langer tanga.r sin'jc
, , d' x (cos*x — sin'x— i)sinax — 2sin#cos.r(sin#cos.r — x)
dx2 tang x siu4 x
— 2sin4jr — 2sin'.r oos'#-h2#sin;r cos.r
sin4.r
Lorsque x est très-petit, on a, en négligeant les infiniment petits du cinquième ordre,
sin1 x = x\
sin2 x cos5 x = ix — jr ) 1 = x* — -5- — xl=- x- — ^ x',
i x>\ I xJ\ 9 x* x* 2
et par la substitution de ces valeurs, la fraction (a) se réduit à — rqui est sa limite; le résidu est donc égal à — i-
Notations de Cauchy.
438. Cauchy a représenté le résidu d'une fonction s (x) par le signe £ ; mais, comme il importe d'indiquer à quelle racine de l'équation — — = o se rapporte le