‹ Traité de calcul différentiel et de calcul intégral (volume 3)Chapitre 316 sur 504 · LIVRE SECOND. - DÉVELOPPEMENTS EN SÉRIE · texte numérisé non relu

LIVRE SECOND. - DÉVELOPPEMENTS EN SÉRIE

Dans le calcul de la dérivée ***•?*' , \\ faut observer que y, est une fonction de x définie par l'équation y (x,y) = o; on a par conséquent

dr

2£ étant fourni par l'équation

on en conclut

dx

d$ d\ dy

~~ dx dy dx

dy dx

dy dy

dy dty dy d$ dr dx dx dr

dx

dy

dr

et le résidu relatif à x = a devient

/5> p f(xtyp)(x-*) /(2,P) W«..a

\rfrrfjr dxdyj^fi

Les lettres a, j3, placées à droite des parenthèses, indiquent que l'on doit, après les opérations, remplacera: par a et / par ]3. La fonction/(#, y) est jusqu'ici arbitraire ; si nous posons

dy

le résidu deviendra

I dy d$ dy dty\ \dydx dxdy/y^

et la somme de ces résidus est précisément la fonction symétrique que l'on veut calculer.

Le second nombre de l'équation (3) contient encore les résidus relatifs aux valeurs de a; qui rendent infini l'un des numérateurs. D'après le choix fait pour la

fonction/(#, y) ces valeurs sont celles pour lesquelles on a y = o, et pour lesquelles par conséquent deux racines de l'équation <p (x, y) = o deviennent égales entre elles. Or nous allons montrer que les fractions qui répondent à ces deux racines, et qui toutes deux deviennent infinies, ont une somme finie; il sera évi-

dent alors que la somme de leurs résidus est égale à zéro» et par conséquent le second membre de l'équation (3) se réduit à la somme des résidus déjà calculés, c'est-à-dire à la fonction symétrique dont nous cherchons la valeur. Soient

(DJ -7 h T j

les deux termes de (2) qui, pour une même valeur de x, x = x\ deviennent infinis en même temps. Si l'on pose x=x' -\-i% e étant infiniment petit, les racines j, et j2f qui, par hypothèse, deviennent égales pour x = x', différeront infiniment peu. Soit

y%*y*>"**yn étant déduites de l'équation 9 (x, y) = o, on aura

j(a?'H-i, / + rtl) = oy

f(x'-\-*9 f + rtt) = Of

et puisque e, >?, et y)2 sont infiniment petits, et que l'on a par hypothèse

do

ly ces équations se réduisent à

do

par ou Fou voit que yj, et >]2 peuvent être regardés comme égaux et de signes contraires et infiniment grands par rapport à e qui est comparable à leur carré. Il résulte

de là que les facteurs-^ et -A> qui figurent aux dénominateurs des formules (6),

sont proportionnels à >?, et à vja; -2 étant nul en çffet pour x = x',y=y', lorsque x' devient x' + e, et y' y' -h y)> il prend la valeur

d'o dU

dydx'^dy***

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