PQ
et par conséquent l'équation ( i ) peut s'écrire
(2) y1 * rfa, + V* I </*, = -PR.PQ,
c'est-à-dire
(3) PR^.+ L^PJ^ + pQ^ + i^^-PR.PQ.
«a. p. aa, v3a, p, d a.
Or on a (556)
et par conséquent
ou enfin (556)
rf(PR) rf IdaA da " \hj doLx da.i \ h, ) 2 rfa,
rfa, <7â, \ A, / ' rfa.v
rf(pR>rfa, « '
— = tf«j -jT-jr- - ?
aa, /ii /la pt
aa, A i /i s p2
et l'équation (3) devient
doLxdoii \p,/ i dardai doLxd<x% \pa; ! doLxdoL7 rfg, rfg2
A, rfa, pj A, A, A, rfa, pj A,Aj A, A,
et en supprimant le facteur rfa4, rfa2, et multipliant par ht, h2,
«ai «a* p? pi
c'est-à-dire, à cause de -^ = ds2, -^ = tfr,,
rfa,' , d aLi
ds7 ~r~ dsy
Si l'on veut représenter par R le rayon de la sphère pris jusqu'ici pour unité. pt, pt, ds,, ds2 seront chacun divisés par R, et l'équation deviendra
d1- rfl
—Pin £f HJL H L =
dsx ds7 p; p]
559. La formule (6) peut être transformée de manière à ne plus contenir que les fonctions hn h2, et les paramètres a,, a2, dont elles dépendent. Reprenons en effet l'équation
dctx do.* p; p;