COS X COS X COS X
CCS — X =
3(1— 4sin'^^J 3 I — 4 ( I— cos'^xj 3Ucos2^x — 3 1 c'est-k-dire
COS .r = 4 COS' -X — 3 COS -^ x ,
ce qui est exact.
62. Passons à un cas plus compliqué. Supposons que j et z soient deux fonctions de X liées à la variable par les équations
Si ces équations étaient résolues par rapport à j et à z, en y remplaçant les variables par leurs valeurs en fonction de x, elles deviendraient identiques, chacun des premiers membres aurait par conséquent une différentielle rigoureusement égale à zéro, on a par conséquent
d'à j d'à , dfS) ,
d'où l'on déduit
--j- dx-Jr-r^ dr-i- — dz = o,
dx df '' dz
dr dz
(Ijdj^ d^dj^ dfd^ dfd-if d^^^d-^^ d-^ d-h'
dy dz dz dy dz dx dx Ib, dx dy (Tjr dx
et ces équations font connaître les différentielles dy, dz, ou, ce qui revient au même, les dérivées
df d^
dy
dz dx
dx dz
dz
dx dr
dy dx
dx
df d-^
d(f, d-if
df d'il
df d-]f
dy dz
dz dy
dy dz
dz dy
63. Si le nombre des équations, toujours égal à celui dés fonctions inconnues, devenait plus grand que deux, la marche à suivre serait la même, et il n'y aurait rien à changer au raisonnement. Les rapports des différentielles s'obtiennent dans chaque cas par la résolution d'un système d'équations du premier degré , et l'on sait que l'on ne doit pas chercher autre chose que ces rapports, puisque l'une des différentielles est essentiellement arbitraire.
Si l'on a, par exemple,
<f, {x, y, z, u, v]—o, 'f, {x, y% z, u, v] =o, f, {x, r, z, u, (^) = o, fi (^-,7, z, M, c) — o,
les (litïerentielles dœ, dy, dz, du, dv sont liées par les équations
■y- </.r -f- -V- fl?r 4- -y- dz ->r ~ du + -^ dv = o, dx df -^ dz du dv
-j^ dx -^ ~ dy -^ ^ dz + -^ du -f- -f-dv — o , dx dy ' dz du dv
-j^ dx-+- ~ dr-^- -r- dz-h -~ du+ -j- dvz=o, dx dy dz du dv
d<Oi , d^i J dw, , d(f4 , difi ,
—^ dx + -r- dy -^ -^ dz -i- -f- du -+- -^ dv — o,
dx dy ■ dz du dv
et ces équations, déterminant le rapport de deux quelconques de ces différentielles, permettent de calculer la dérivée de l'une des variables par rapport à une autre variable désignée, que l'on prendra pour variable principale.
64. Lorsque les fonctions implicites que l'on considère dépendent de plusieurs variables indépendantes, il n'y a rien à changer à ce qui précède. Le calcul de la dérivée de la fonction par rapport à l'une des variables, peut se faire comme si toutes les autres variables indépendantes étaient constantes et en les traitant dans les calculs comme des paramètres constants.
Supposons, par exemple, que m et v soient deux fonctions de o^ et de y définies
par les équations
Pour calculer les dérivées -^ ei -^i on fera absolument le même calcul que si, y
dx dx
étant une constante, il s'agissait de deux fonctions d'une seule variable. Un second
calcul fera connaître -r- et -7-5 dy dy
Les dérivées -j- ? -r- 1 se déduiront des équations dx dx '^
-r~ dx -\ J- du -i — — dv — o,
dx du dv
dv , d<o , d<B J