J J PQ.PR
(.) ^e,+Je..=--^^— .
Mais on a, en nommant - et - les courbures créodésiques des deux côtés,
p, Pi ^ ^
p. ~ PQ '
p,~ÏÏS'
et par conséquent l'équation (2) peut s'écrire
c'est-à-dire
,,, nr. P' / I ^/PQ , ^,. p. , < dP[{ , PQ.PR
(4 PQ-:7^ (fy->-\ >-- f^«i + PH -j^da,-\ T— ^a.= ~rr-
«a, p, r/a, a y.i p-i doL-i HiK.
or on a
et par conséquent
PR = ^a.v/Ë. PQ = f/a,v^G,
J.PR , f/\/E
a a, dy.'i
(/.PO , r/vG —, — ^av.^ — — j
c'est-à-dire, d'après les valeurs trouvées pour - et - ?
pi P^
=û?a,. VE-v/G. - ,
dais ' ' p,
et l'équation (/j) devient, en supprimant le facteur c?«, ^«o»
^ d y., pi d ce, pi 1^1 ^^2
et en divisant par \'Ë \ij , et à cause de
VR = ds.,= doc,s/Ë, PQ = dsi^dcci \JG t
^ ^ ds, ds, ^ p] ~^ ol~ \\^\
Cette formule peut être transformée absolument comme la formule analogue trouvée (558); elle fournira, entre les côtés successifs des rectangles qui peuvent décomposer une surface quelconque, une relation toute semblable à celle qui a été