‹ Traité de calcul différentiel et de calcul intégral (volume 5)Chapitre 153 sur 260 · Soit l'équalion · texte numérisé non relu

Soit l'équalion

qui, pour z= — —, aune racine doubleégale à-pet une racine simple égaleà =■ Soit T

3 yS y 3 yS

le point qui répond 32 = — := i si l'on prend un point infiniment voisin pour point de dé-

part, et que l'on décrive une courbe fermée autour de A, en attribuant successivement à s les valeurs qui correspondent aux points de celte courbe, m,, «,, ih désignant les trois racines

de l'équation ( 1 ), les deux premières étant très-peu différentes de -:= et la troisième

de ^ s M3 reprendra sa valeur initiale lorsque le point qui représente z aura accompli

sa révolution, et les racines <<, et th se changeront l'une dans l'autre.

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