LIVRE SECOND. - APPLICATIONS ET DÉVELOPPEMENTS
La probabilité pour qu'il y ait rencontre, l'une des cordes étant PQ, est le produit des probabilités- (A) et (B):
PQdrdS
(2 — ces a — ces {3);
et la probabilité pour qu'il y ait une rencontre dans l'intérieur du petit cercle est évidemment l'intégrale de cette expression lorsque tir et 0 prennent toutes leurs valeurs; l'intégration par rapport à fir se fait immédiatement. La somme
VQdr
est précisément l'aire du cercle que nous nommerons c, et le résultat de cette première sommation est
-^ (2 — cosa — cosp).
Soit rji l'angle sous lequel la courbe est vue d'un point du cercle infiniilient petit,
on a
j3 = &) — a et d9 = dix.
La probabilité demandée est donc enfin
- / [2 — cosa — C0S( w — « )] doc = j7 (,w — sinco)
La probabilité pour que les deux cordes se coupent en debors de la courbe est l'intégrale de cette expression lorsque da coïncide successivement avec tous les éléments du plan extérieur à la courbe, et comme il faut que les cordes se coupent à l'extérieur ou à l'intérieur de la courbe, la probabilité (2) ajoutée à l'expression trouvée (511) doit donner pour somme l'unité. On a donc
2Tri2 ■>■ r, , . , ■
-jy + p I rfa-(a) — smw)= I,
rfa(M — sina));
7rl2,
d<j désignant un élément quelconque du plan extérieur à une courbe convexe dont l'aire est 12 et la longueur L, et w l'angle sous lequel cette courbe est vue d'un point situé sur l'élément da.
C'est le théorème de M. Crofton.
m^Êtwmmr^