cosa c
égale à 162 degrés, l'angle a moitié de BCB = 81 degrés, et la force Ft qui agit par traction sur les sablières,
eStëgaleà2^^ = 2.cos8r== 29565 ki,°Sramnics
668. Ainsi chacune des sablières sera tirée dans le sens de sa longueur par une force égale à 29 565 kilogrammes. Or la sablière S (fig. 1) a pour dimensions 0m,25 sur 0m,20, ce qui donne pour section O^Oô = 50 000 millimétrés carrés; mais chaque millimètre carré de chêne peut facilement résister à une traction de 1 kilogramme , ce qui donnera, par conséquent, 50 000 kilogrammes pour la résistance de la sablière S dans le sens de sa longueur.
669. Cette force, suffisante pour détruire les 29 565 kilogrammes de traction provenant de la poussée de l'arbalétrier , serait sans aucune valeur si toutes les sablières qui forment la couronne n'étaient pas liées entre elles d'une manière en quelque sorte indestructible ; et nous avons déjà dit plusieurs fois que c'est principalement dans cet assemblage que consiste toute la difficulté de la question.
670. Les moyens employés pour résoudre cette partie du problème sont de plusieurs sortes.
671. Pour ne pas affaiblir les sablières par des coupes qui auraient nécessairement diminué leur équarissage, on s'est contenté de les rapprocher bout à bout , comme on peut le voir sur les fig. 6 et 7, en taillant les extrémités de ces deux pièces en bizeau, suivant l'angle du polygone dont elles doivent former les côtés, puis on a doublé cette partie de la couronne par une pièce de chêne T , qui est représentée en perspective sur la fig. 7, et en projection sur les fig. 4 et 6.
672. Les deux sablières S, S et la doublure en chêne T, ont été réunie^par quatre boulons, dont on voit la disposition sur les fig. 4, 6 et 7, de sorte que les deux sablières se
sont trouvées reliées en dessous pat la pièce de chêne dont nous venons de parler, et en dessus par une pièce coudée en fer V, solidement fixée sur les sablières par des vis d'un très-fort échantillon.
673. Les vingt sablières réunies bout à bout au moyen de r assemblage «Jui vient d'être décrit , ont formé une première couronne ou polygone en bois de chêne de 500 centimètres carrés de section.
Cette couronne, désignée par la lettre S sur les fig. 1 , 2, 4,6,7 et 9 , a reçu les pieds des vingt arbalétriers. La disposition de cet assemblage est suffisamment décrite par les projections 1 , 2 et 4 , et par la perspective fig. 9.
674. Au nombre des moyens employés pour réunir les vingt sablières qui forment la grande couronne, il faut ajouter deux ceintures de fer B projetées sur les fig. 1, 2 et 4, et représentées en perspectives parles fig. 9, 10, 11 et 12.
Ces trois dernières figures feront facilement comprendre le mode d'assemblage employé pour réunir les vingt barres de fer qui composent chacune de ces deux ceintures ; ainsi , la fig. 10 contient les barres séparées B.
ha fig. 11 représente la pièce coudée R destinée aies attacher, et la fig. 12 fait voir comment toutes ces' pièces ont été réunies.
675. Indépendemment des deux ceintures de fer et du polygone en chêne formé par l'ensemble des sablières S, il existe encore un second polygone formé par les sablières , qui sont désignées par la lettre U sur les fig. 1 , 2 et 8.