‹ Traité de chimie agricoleChapitre 344 sur 399 · EMPLOI SIMULTANÉ DES ENGRAIS VERTS ET DES ENGRAIS CHIMIQUES. SOS · texte numérisé non relu

EMPLOI SIMULTANÉ DES ENGRAIS VERTS ET DES ENGRAIS CHIMIQUES. SOS

^ue des éléments puisés dans Tatmosphère qui donnent naissance à de riiumus.

Il n'en est pas tout à fait ainsi du fumier, qui a pour effet de porter sur les terres labourées des matières azotées et minérales^ provenant de la prairie, souvent irriguée ostensiblement, ou par* des eaux souterraines et prélevant ainsi sur les eaux extérieures, des éléments minéraux étrangers qui enrichissent le domaine; en outre, le fumier présente, nous Tavons dit, une réaction alcaline puissante , si les carbonates de potasse et d'ammoniaque qu'il apporte au sol agissent sur les phosphates qui s'y trouvent, et si, par suite, l'emploi du fumier suffit ou rend souvent inutile l'acquisition des superphosphates, il n'en est plus de même des engrais verts : ce sont, comme il vient d'être dit essentiellement, des engrais azotés et carbonés, ils ne présenteront une complète efficacité qu'avec l'addition de superphosphates et de chlorure de potassium dans tous les sols où l'acide phosphorique et la potasse ne sont pas très abondants.

Il est vraisemblable, en outre, qu'il sora bon d'alterner l'emploi des crucifères à développement rapide comme la moutarde et les légumineuses, celles-ci, on le sait, se refusant à revenir très souvent sur le même sol ; et si dans l'assolement, betterave, blé, sî fréquent dans la région septentrionale, on fait suivre chaque récolte de blé d'un engrais vert, il est probable qu'il faudra une année employer de la moutarde, ou du colza, et deux ans après du lupin ou de la vesce et continuer cette alternance; si la culture de légumineuses revenait tous les deux ans, peut-être finirait-elle par ne plus se développer que misérablement.

§ 268. — .Quantités d'engrais chimique a employer pour compléter

LES fumures de FUMIER ET d'eNGRAIS VERT.

Nous supposons, et c'est là, ainsi qu'il vient d*être dit, la condition qui se présente le plus habituellement, que le cultivateur emploie une fumure de fumier de ferme, enfouit une récolte verte après la moisson et qu'au moment de recommencer l'assolement, désirant obtenir le maximum de récolte que sa terre peut donner, il veuille compléter sa fumure avec des engrais chimiques : quelle est la quantité des divers éléments qu'il doit ajouter, tel est le point à discuter dans ce paragraphe.

Visiblement, celte question n'est pas susceptible de recevoir

une réponse générale; chaque cas doit être étudié séparément, car Tengrais soluble ajouté variera.:

i^ Avec la nature de la récolte à laquelle il est destiné ;

2* Avec le sol sur lequel on opère ;

3* Avec la fumure de fumier ou d'engrais vert distribué ;

Composition des récoltes. — Le premier point est facile à confiattre, nous possédons actuellement un grand nombre d*analyses des plantes cultivées et nous avons transcrit cette composition dans le tableau ci-joint : la teneur en azote, eu acide phosphorique, en potasse et en chaux des plantes les plus habituellement cultivées «n France y est donnée pour un poids de 1000 kilos.

Calcul des engrais nécessaires à une récolte de 40.000 kilos de betteraves. — Nous supposons que le cultivateur cherche à obtenir 40.000 kilos de betteraves à sucre; quels sont les éléments ^ue la terre devra renfermer pour les produire?

Si nous consultons le tableau, nous trouvons que 1000 kilos de racines correspondent à 500 kilos de feuilles ; que par conséquent nous obtiendrons les éléments nécessaires à une récolte de 40,000 ki los déracines en multipliant les chiffres relatifs à la composition de 1000 kilos de racines par 40 et ceux relatifs à la composition de 1000 kilos de feuilles par 20 ; nous aurons ainsi :

exigences d'une récolte de 40 000 kilos de betteraves à sucre.

Racines. Feuilles. Récolte totale.

Azote i.6X40= 64 3.0X20 = 60 = 124

Ac. phosphorique. 1 . 1 X 40 == 44 1 . 0 X 20 = 20 = 64

Potasse 4.0X40 = 160 4.0X20 = 80 = <24

Chaux 0.5X40= 20 3.6X20 = 72 = 92

Ces exigences étant établies, voyons comment notre sol va pouvoir les satisfaire.

Azote. — La méthode de calcul souvent employée, dans laquelle ••on se borne à répandre une quantité de fumier et d'engrais chimique étoile, que la somme de Tazote, par exemple, qu^ils renferment cortroi^nde aux exigences des récoltes est inexacte pour deux raisons ùlifférenles.

D'abord parce qu'on ne lient pas compte des ressources que le .flol fournit par lui-même et qui, dans les terres arrivées à un haut •degré de fertilité sont considérables, ensuite parce que la compo- «ition de l'engrais distribué n'indique pas en général la fraction des «natières fertilisantes qu'il renferme, qui sera utilisée par la ré- <îolte ; on ne peut supposer par exemple que tout l'azote contenu

Teneur en principes fertilisants de 1000 kilos de plantes de grande

enltnre.

Betteraves à sacre ....

Betteraves fourragères.

Carottes

Panais

Navets ou turneps ....

Rutabagas

Pommes de terre

Topinambours

Froment

I Racines.

i Feuilles.

) Racines.

/ Feuilles.

i Racines.

( Feuilles.

\ Racines

i Feuilles

\ Racines....

i Feuilles

\ Tubercules. .

I Fanes

j Tubercules.. , (Fanes sèches \ Grain

Seigle .

Orge. . .

Avoine.

Maïs

Sarrasin . . Haricots . .

Pois

Féverolles, Lentilles. .

Colza

Pavot (œillette)

Lin.

Trèlle rouge (foin) . . .

Luzerne (foin)

Sainfoin (foin)

Vesces (fom)

Prairie naturelle (foin)

(Paille

i Grain

(Paille

I Grain

i Paille

i Grain

(Paille

\ Grain

(Paille

i Grain

J Paille

( Grains

( Tiges sèches.

i Grains

j Tiges sèches.

( Grains

/Tiges sèches.,

( Grains

( Tiges sèches.

( Grain

Paille

( Siliques

i Graines

(Paille

( Grains

(Tiges

iO.4

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es -g a

dans la fumure de fumier de ferme s'y trouve à Tétat assimilable. C'est là, au reste la grande difficulté que présente le calcul des engrais complémentaires. Si, en effet, nous cherchons à quelles sources les récoltes puisent leurs aliments nous trouvons :

l"" La terre elle-même, elle subvient à l'alimentation, par ses nitrates surtout, mais sans doute également par ses principes azotés solubles.

2"" Le fumier, dont Tazote se nitrifie et devient assimilable, mais qui renferme en outre des sels ammoniacaux et des matières azotées solubles qui entrent pour une part inconnue dans l'alimentation.

3** Les engrais verts pour lesquels on peut répéter les mêmes observations.

i"" Enfin les engrais complémcnlaires azotés ne renfermant que de l'azote assimilable, mais dont une fraction encore inconnue est utilisée. On conçoit qu'aborder un problème dans lequel existe un si grand nombre d'inconnus présente des difficultés telles qu'aucune solution certaine ne pourra être donnée ; faut-il renoncer cependant à le poser ; nous no le pensons pas. C'est en montrant nettement quels sont les points encore obscurs qu'on a Tespoir de susciter les travaux qu'il est encore nécessaire d'exécuter pour éclairer complètement un sujet de première importance.

Les aliments azotés sont ou bien des nitrates et des sels ammoniacaux ou bien des matières azotées assimilables. Il n'y a pas lieu, en général, de distinguer séparément les nitrates et les sels ammoniacaux, car dans les terres saines, l'ammoniaque ne persiste pas, elle est transformée ; nous pouvons donc réduire nos investigations à deux matières : les nitrates et les matières organiques assimilables.

Reprenons donc les sources d'aliments azotés et voyons ce que chacune d'elles peut fournir.

La terre donne des nitrates et l'analyse des eaux de drainage d'une terre nue poursuivie pendant plusieurs années peut conduire déjà à des probabilités sur la quantité d'azote nitrique que par luimême le sol fournira à la récolte. Ces quantités sont extrêmement variables d'une terre à une autre et même d'une saison à une autre.

Si nous supposons que notre calcul s'applique à une culture de betteraves, nous ne pouvons prendre que les nitrates produits pendant la saison active s'étendant de fin mars au milieu d'octobre ; or, d'après les renseignements que nous possédons actuellement, ces quantités seraient les suivantes.

Atole nitrique

par hectare et par saison.

Terres fortes.

kîl.

Angleterre . . . Rothamsted (terre épuisée) (moy. de 3 ans) — 15.1 Pas-de-Calais. Wardrecques (en bon état) (moy. de 2 ans) .... o9.5 Nord Blaringhera (en bon état) (moy. de 2 ans) 05. 3

Tirre forte riche eu matières organiques.

Puy-de-Dôme. Marmilhat (moy. de 2 ans) 30.2

Id. Palbost (moy. de 2 ans) 27.2

Terre léyère,

Seine-et-Oise.. Grignon (1890) en bon état 44 . 5

Id. Id. (moy. de 2 ans) épuisée 32.1

Ces nombres varient, comme on voit, entre des limites très étendues, les terres amenées à un haut degré de fertilité par de copieuses fumures comme celles de Wardrecques et de Blaringhem donnent 60 kilogs d'azote nitrique pendant une saison, tandis que la terre de Rothamted restée longtemps en expériences sans fumure n'en fournit que 1 5 ; les différences sont donc énormes d*unc terre à une autre ; elles le sont également d'une saison à l'autre ; nous avons exposé plus haut (page 403) les conditions favorables à la nitrification, nous avons vu combien est grande l'influence de la température du sol, celle de l'humidité : pendant le mois d'octobre 1889, la terre de Grignon sans culture a donné 49 kilogs d'azole nitrique, en 1890 on n'a recueilli que 10; les variations sont 'donc excessives, et impossibles à prévoir au début de la saison.

Quoi qu'il en soit, on voit que si on opère sur une terre comme celle de la Limagne d'Auvergne, où la nitrification est faible, il y aura moins de chances d'obtenir du sol même, une forte proportion d'azole nitrique que de terres fertiles comme celles du Nord, que de terres moyennes comme celles de Grignon.

Tandis que le cultivateur du Nord pourra supposer, avec toute chance d'être dans la vérité, que sa terre lui fournira 60 kilos d'azole nitrique, celui de la Limagne ne pourra guère compter que sur 28 kilos, et celui d'une terre légère comme celle de Grignon sur plus de 40 kilos.

Essayons maintenant de prévoir quelle sera la fraction de l'azote du fumier qui se transformera également en nitrates.

En déterminant la quantité d'azote nitrique que donne une terre

fumée au fumier de ferme, puis en défalquant des quantités trouvées celles que donnent les terres nues, on peut savoir quelle est la fraction de Tazote du fumier qui prend cette forme essentiellement assimilable d'azote nitrique.

Nous trouvons que pendant Tannée 1891, les quatre terres mises en expériences ont donné en azote nitrique pour une tonne de fumier.

Wardrecques 0.3o

Marmilhat 0.39

Palbost 0.31

Grignon 0. 58

Le fumier se nitrifie bien mieux dans les terres légères que dans les terres fortes; nous en avons déjà donné des exemples (p. 713).

Si la fumure de fumier pour betteraves est de 30 tonnes, il faudra, pour avoir la quantité d'azote nitrique formé, multiplier par ^0 les nombres précédents et on aurait :

Asote nitrique formé pendant la saison active par 30 tonnes de

fumier.

Wardrecques 40*^,5

Marmilhat 11 ,7

Palbost 9 ,3

firignon 17 ,4

Si on supposait que les betteraves ne prennent que de l'azote nitrique, on trouverait donc par hectare :

Wardrecques 60.0

Marmilhat 30.2

Palbost 27.2

Grignon 44.5

quantités bien éloignées des 124 kilos d'azote que nous avons reconnu nécessaire et Thypothèse : Tazole nitrique seul est efficace, nous conduirait à une dépense formidable de nitrate do soude puis- •qu'en supposant que tout son azote soit utilisé, il faudrait en ap porter à Wardrecques 124 — 70. 5 = 53'', 5, c'est-à-dire ce que renferment *-^-^—r- =331, plus de 300 kilos.

L'hypothèse précédente est inexacte et nous avons montré déjà à bien des reprises différentes dans le cours de cet ouvrage, que l'azote organique entre également dans Talimentation des végétaux : mais il est difficile d'apprécier la fraction de cet azote qui

Calcul des doses dengrais chimiques a employer. sm

s^era assimilé; en eiFct, cet azote ne revêt plus'une forme soluble, non retenue par la terre, et nous ne le trouvons plus dans les eaux <!e drainage.

Il n'est peut-être pas impossible cependant de savoir quelle est la fraction de Tazotc organique du sol, du fumier ou des engrais verls qui sera assimilée par les betteraves.

Pour trouver la proportion d'azote du sol, autre que l'azote nitrique qui entre dans l'alimentation de la récolte, nous pouvons peser une récolle de betteraves obtenue sur une terre ayant reçu seulement des engrais salins, du nitrate de soude par exemple, comparer la quantité d'azote contenu dans la récolle, à celle d'a> zote nitrique renfermé dans les eaux de draiuage d'une terre nue de même espèce, puis ajouter à cet azote nitrique, celui du nitrate de soude. Si l'azote de la récolte surpasse celui des eaux de drainage et du nitrate, c'est que l'azote organique du sol est intervenu.

On conçoit de même qu'on puisse employer ce même mode de calcul pour une terre fumée au fumier de ferme ou aux engrais verts et comparer encore l'azote de la récolle à celui d'une terre nue ayant reçu une fumure semblable à celle qui a été appliquée aux betteraves; si la somme de l'azote nitrique fourni par la terre nue, et le fumier est plus faible que celle que contiennent les betteraves, c'est que l'azote organique du fumier a été utilisé.

Examinons successivement ces différents cas.

A Grignon, en 1887, on a obtenu 20.700 kilos de betteraves sur une parcelle qui avait reçu seulement comme fumure 200 kilos de nitrate de soude.

La récolte renfermait en azote :

Racines 20.7 X 1 .6 = 33*^1

Feuilles 10.0 X 3.0 = 30.0

Les 200 kilos de nitrate ont apport*^ 32 kil. azote.

La terre a dû en fournir 40 —

"72kilos.

Je ne trouve donc aucune trace d'une influence directe, dans la culture de la betterave, de l'azote organique du sol. Ce premier point établi simplifie notre calcul, et nous pouvons croire que dans l'exemple suivant l'azote organique utilisé provient exclusivement du fumier.

La même année 1887, avec 30.000 kilos de fumier et 200 kilos de

8t2 ENGRAIS CHIMIQUES.

nitrate de soude on a obtenu 41.400 kilos de betteraves à sucre; recommençons le calcul :

Racines 41.4x16 = 66>^2

Feuilles 20.0 X 3.0 = 60.0

Les 200 kil. de nitrate et la terre ont fourni : azote * nitrique 72.0

Reste donc à trouver dans le fumier 54^2

' Les 30.000 kilos de fumier renfermaient 150 kilos d'azote, ils en

ont fourni aux betteraves 54 kilos, c'est-à-dire environ le tiers de » Tazote total qu'ils renfermaient, et comme à GrignonSO tonnes de

, fumier donnent seulement 17'', 4 d'azote nitrique, il faut supposer

que le fumier a fourni 54 — 17.4 = 36^,6 d'azote organique. Dans un autre cas, observé encore en 1887, 30.000 kilos de fu- I mier sans nitrate ont donné 42.000 kilos de betteraves. La fraction

de l'azote du fumier utilisé est encore plus grande.

Pendant une autre année à Grignon en 1890, une terre en bon état a reçu seulement 40 000 kilos de fumier, elle a donné en betteraves à sucre 44 700 kilos renfermant 71'', 5 d'azote, dans les racioes; on n'a pas analysé les feuilles, en supposant que leurs poids fui de 20 000 kilos, à 3 p. 100 d'azote, la récolte eut renfermé 60 + 71^5 = 131'', 5 d'azote.

Si nous supposons que la terre seule ait fourni 40 kilos d*azote nitrique, les 40 tonnes de fumier en auraient donné, 91''.5 ou une tonne 2''3, c'est-à-dire près de la moitié de son azote, puisqu'une tonne renferme habituellement 5 kilos d'azote. La fraction utilisée aurait donc été considérable.

Pour calculer l'efficacité du fumier appliqué aux betteraves dans une terre forte, nous empruntons à MM. Lawes et Gilbert les renseignements suivants.

En moyenne, eu 187i, 72 et 73 on a obtenu :

Racines. Peuiliai.

Avec 35 000 kil. de fumier 40.925 kil. 10.870 kil.

Sans engrais J7.114 — 4.367 —

Le fumier a donc produit 23.821 kil. 6.503 kil.

Contenant azote 26 kil. 19^,5

ou en tout: 26.2-h 19.5 = 45'',7.

Or les 33 tonnes de fumier renfermaient 175 kilogr. d'azote d'où

CALCUL DES DOSES D^EiNGRAfê CHIMIQUES A EMPLOYER. 813

on voit que la fraction de Tazole utilisable est t^-= = 3.8, c'est-à-

dire à peu près le quart de la quantité introduite.

Nous avons vu que dans les terres fortes, nous n'avons recueilli

que 0^,35 d'azote nitrique pour une tonne de fumier renfermant

5 kilos d'azote, le rapport do l'azote nitrifié à l'azote total est donc

seulement de-r^ = 14 c'est-à-dirc infiniment plus faible que celui

qu'on trouve par la méthode directe employée plus haut.

Bien que le calcul de la fraction de l'azote utilisable du fumier présente une grande incertitude qu'il soit variable d'une saison à Tautre, nous admettrons que dans une terre légère le tiers de cette azote sera employé et que le quart sera seulement utilisé dans une terre forte.

Nous manquons de renseignements précis sur la fraction de l'azote contenu dans les engrais verts enfouis qui sera assimilée ; cependant nous avons vu (page 597) que M. Muntz avait trouvé autant d'efficacité aune fumure de luzerne enfouie qu'à une fumure de nitrate de soude et comme dans les cas les plus favorables observés à Rothamsted la moitié de l'azote d'une très forte fumure de nitrate a passé dans la récolte; on peut supposer que la moitié de l'azote de l'engrais vert sera utilisé.

Essayons en utilisant les considérations précédentes de découvrir quelle est la quantité de nitrate de soude qu'il, convient d'ajouter à un sol comme celui de Grignon, qui aura reçu 30.000 kilos de fumier et une fumure verte pour obtenir 40.000 kilos de betteraves. Le calcul se présenterait delà façon suivante :

Exigence de la récolte 140 kil. azote.

La terre fournit : azote nitrique 40 kilos.

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