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Go4, LV. Gi X, VERRE en fusion et pour que le verre n’y adhère pas. Le tréjetage exige deux ouvriers que se succèdent ; chacun d’eux puise irois fois du verre, d’où vient le mottr éjeter, jeter trois fois, et il plonge ensuite sa cuiller dans l’eau froide. Le four est ensuite fermé et les cuvettes abandonnées à ellesmêmes, pour que le verre s’affine , c’est-à-dire, PREURe les bulles excitées dans sa massé par letréjetage, s'en dégagentet pour que l'excès de soudese volatilise entièrement. ‘1435. Façon. La fusion, l’aflinage et la cérémonie étant achevés, on s’ässure si le verre ést tel qu'on le désire pour Ja’ bälo, À cet effet; on plonge le bout d'une canne dans la cuvette, ce qui s'appelle tirer le verre; on laisse filer h portion enlevée, qui, d'elle-même, et par son propre poids , prend la forme d’une petite poire ou larme de vérre , d’après laquelle on juges’il a la consistance requise, ét s’il ne contient plus de bulles. Lorsqu'il est au point convenable, il faut tirer les cuvettes hors du four, et couler la matière dont elles sont remplies pour former les glaces. Chaque cuvette fournit une glace.
Pendant que le verre pren dans les cuvettes la consistance nécessaire, on doit s'occuper à chauffer les fourneaux de recuisson ainsi que la table de cuivre qui doit recevoir le verre liquide. Cette table en bronze, coulée d’une seule pièce, doit avoir une épaisseur de 11 centimètres environ. Sa face plane doit être parfaitement unici On avainement cherché à couler des glaces sur des‘tables de 40 ou 5o millimètres d'épaisseur ; bientôt, l'expérience a prouvé que de semblables tables n'étaient bonnes que pour des glaces d’une petite dimension, dont Ja masse de verre n’était pas considérable. Les tables plus épaisses ont elles-mèmes besoin d'être dressées souvent avec le rabot, les transitions extrêmes de température qu’elles éprouvent rendant leur surface toute ondulée. Comme le prix de ces tables est très-élevé, car il en existe une à Saint-Gobin du poids de cinquante à cin-