‹ Traité de chimie, appliquée aux arts (volume 2)Chapitre 37 sur 218 · LIV, III, CH, III, OXÂDES · texte numérisé non relu

LIV, III, CH, III, OXÂDES

tion du métal pent n'être produite qu’aux dépens de l’acide seul , l’eau n’y jouant qu'un rôle secondaire,

Deux oxides, le peroxide de plomb et l’oxide de chrôme se préparent par des procédés qui diffèrent de ceux qu’on vient de passer en revue. |

Le peroxide de plomb s'obtient en traitant le minium ou deutoxide de plomb par un acide; on emploie généralement l'acide nitrique. Le minium paraît être une combinaison du protoxide et du peroxidé de plomb, que l’acide désunit. La réaction s'opère à la LEPPÉTALUKE ordinaire ; on porte la liqueur à lébullition pour s'assurer qu'elle est complète.

‘L’oxide de chrôme résulte de la calcination du chron mate de mercure. L’acide chromique abandonne à-la température rouge une partie de l’oxigène qu'il contient et# qui se dégage avec les élémens.de l'oxide de mercure.

Il est enfin un dernier procédé employé à la préparation des peroxides , et qui donne naissance à des pro-. duits qu'on ne saurait obtenir par d’autres moyens. C'est l'emploi de l'eau oxigénée ou deutoxide d'hydrogène. L'oxide doit, s’il est soluble, être employé en dissolution ; on y verse un excès de deutoxided'hydrogène étendu d'eau, et le peroxide se précipite souvent sous forme cristalline. C’est ainsi qu'on obtient les bioxides de cal-. cium et destrontium. Ceux de zine, de nickel et le tritoxide . de cuivre s’obtiennent de même au moyen du deutoxide de l'hydrogène, que l’on fait agir sur les hydrates de pro-

oxide de zinc, de BE de nickel et de bi-oxide de cuivre.

MÉTALLIQUÉS. 196,

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