at. oxigère
I at. soufre > —
’ rat. soufre,
a at. doit à 2 at. oxigène 1at. cxigènê
Il se ferait donc un sous-hyposulfite ; comme le produit obtenu est très-acide, il est plus probable qu’on à, au contraire : : |
Je bible ed EAN | Aiomes produils.
- 1 at. fer 1 at. fer 1 at, sulfure = \s L at. soufre
3 dt. soufre f 2at. soufre,
3 at. acide sufurenre| HS Gt. oxigène 2 at. acide sulfuriq. sa
6 at. oxigène Ce qui représenterait un bi-sulfate dé süulfure. 4°. Par l’action du soufre sur les bäsés alcalines hydra-
tées: Il se forme alors des polystilfures et des hyposülfites.
Ces dérhiers Soit représentés par dessulfites où des sulfates
de sulfures. L'expérience seule peut faire connaitre le
- résultat réel. | |
> 3°. Par l’action de l'air sur les sulfures solubles. Les
* phénomènes sont les mêmes que dans le cas précédent,
le métal étant oxidé et le soufre mis à nu, c’est comme
si l’oxide et le soufre eussent été mis d’abord en contact.
On est porté à considérer les hyposulfites comme des sels de sulfures par les résultats suivans qui ne s Get bien que dans cette hypothèse.
Les hyposulfites des quatre dernières sections, ceux de \fer, de plomb, d'argent, par exemple , étant dissous dans l'eau et soumis à l’ébullition, laissent déposer du sulfure en grande quantité et se trouvent détruits.
” Le sulfure rouge de mercure décompose l'hyposulfité
de soude, produit ainsi de l'hyposulfite de mercure, et la
‘soude devient libre. Résultat vraiment inexplicable dans
T hypothèse des hyposullites et très-facile à concevoir au
contraire dans } autre,
‘7 HYPOSULFITES. | 227
La confusion qui existe encore dans l’histoire des hyposulfites ne nous. permet à leur égard que des généralités très-vagues, "067. Propriétés. L'oxigène de l'air ne ie fait passer qué très-dificilement à l'état de sulfates ; ils sont donc plus stables que les sulfites. ie EME
À une température plus ou moins élevée 2 tous je hyposulfites sont décomposés. Ceux de la première section ét celui de magnésie donnent pour produit du soufre et un sulfate avec “excès dé base; et tous les autres, de l'acide sulfureux et un produit analogue à celui qu’on obtient en traitant leur oxide par le soufre: |
Plusieurs byposulfites sont solubles ; toutefois, celui de baryte ne se dissout bien qu'autant qu il est avec excès d'acide.
Les acides sulfurique, Dhéehorique. hydrochlori- | que, étc., mis en contact avec les hyposulfites, dégagent du gaz acide sulfureux, et il se dépose en même temps du soute. |
1 DE léniatés,
968. Dans les séléniates, l’oxigène de h NS est. à aelsé dé l'acide comme 1 : 3: Ge qui fait pour leur composition | re r'at. métal
, at. b se = { 1 at. oxigène.
x at. sélénium 3 at. oxigène.
1 at, acid d
Comme l'acide sélénique est un acide très-puissant, à peine inférieur, sousce rapport, à l’acide sulfurique, les ‘séléniates sont très-stables. D'ailleurs , leur analogie avec es sulfatcs est si grande qu’on org dans les espèces à mêèmé base, les mêmes propriétés à de très-légères modifications près. Ainsi, les séléniates de baryte et de plomb ‘sont insolubles ; ceux de potasse, de soude, decuivre;,etc.,
sont au étpitaire solubles et très-disposés à cristalliser
228 LIV. III. CH. XVII. SÉLÉNITES + d’une manière régulière et avec la même forme que les sulfates correspondans. /
Toutefois, il est à regretter que M. Mitscherlich n'ait
as donné des détails plus circonstanciés sur l’histoire générale des séléniates, dont il s’est borné à à décrire ele ques espèces sous le rapport de la forme cristalline.
La préparation des séléniates n'offre rien de particulier querrel * on connait celle de l acide sélénique lui-même,
Sn ra
268. Din vs sélénites la quantité d’oxigène de l’oxide est à la quantité d’ oxigène de j'acide : : 1:2, ce qui fait en atomes
rat, métal
1 at. oxigène.
1 at. sélénium x? A
aa: oxigéne.
1 at. base =
1 at. acide=
Ces sélénites ont une réaction alcaline ; on connaît des
sélénites basiques qui n’ont pas été ie
Il existe en outre des bi-sélénites et des quadri- -sélénites. Presque toutes les bases peuvent former des bi-sélénites, mais on ne connaît à l’état de quadri-sélénites que ceux de potasse, de soude’et d’ammoniaque.
Tous, les bi-sélénites et les quadri-sélénites sont viebhé. bles. Les sélénites et les sous-sélénites sont au contraire tous insolubles:, sauf ceux de potasse, de soude et d’ammoniaque.
Les sélénites sont indécomposables par la chaleur. Le œharbon les décompose tous en donnant naissance à du gaz, carbonique ou à du gaz oxide de carbone et à un sélémiure avec les sélénites de la première et des quatre dernières sections. Dans ces réductions, il y a toujours un peu de sélénium mis à nu. Ceux de la seconde section donnent du gaz carbonique, du sélénium et l’oxide.
Les sélénites sont décomposés à l’aide de la chaleur par les acides sulfurique, phosphorique, arsénique et bori-
que. Mais l'acide sélérieux décompose à son tour les nitrates, ce qui le met au rang des acides puissans.
Les détails donnés à l'égard de l’acide sélénieux nous dispensent de rien ajouter relativement : à la D GR des sélénites. jaé e\ |
Nitrates.
970. Composition. Dans les nitrates neutres, la quantité d'oxigène de l’oxide est à la quantité d’ oxigène de l Er comme 1 à 5, ou bien en atomes:
Pier NT métal IT gate oxigène.
Ac LA 2 at. azote : BITES 71.5 at, oxigène. 2
071. Propriétés. Tous les nitrates sont décomposés pat une température plus où moins élevée; ceux qui sont formés par des bases puissantes donnent d’abord, en se décomposant, du gaz oxigène, et se transforment en hyponitrites ; à leur tour les hyponitrites donnent un composé d'oxigène et de deutoxide d’azote; mais si l’on chauffe davantage, on obtient tout à la fois de l’oxigène , du gaz azote, un peu d'acide nitreux , et l’oxide. Voilà du moins ce qui arrive avec les nitrates de potasse et de soude. Celui de barite se comporte autrement. Il se transforme d’abord
en un mélange de peroxide de barium et d'hyponitrite de :
barité, en laissant dégager de l’oxigène et de l’acide ni- ? ol 6 treux. En poussant le feu il ne reste que de la baryte.
Les autres laissent dégager de l'oxigène , du gaz acide
nitreux, et on obtient un oxide pour test , Si éntérots il n’est point réductible par la chaleur. À
* Dans certaines circonstances, l’acide nitrique s'évapore sans se décomposer ; dans les nitrates qui sont formés par des bases faibles, et qui contiennent de l’eau de cristallisation, celle-ci en s’évaporant entraîne avec elle une por tion de l'acide; le sel passe à l’état neutre ou de sous-