‹ Traité de chimie appliquée aux arts;Chapitre 26 sur 83 · TI · texte numérisé non relu

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On peut donc regarder te canne comme renfermant 18 pour cent de sbcfrè, où bien 10 pour cent de ligne»*

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jtfî betterave «e trouve à cpt égard dans j^opa^i* tioBs moin* tavprableft, mais les procédé* esqployés ju*qysà ce jour au^ colonie sont taUeroeet ùqpetitfts* qa* Ton ne retire p*$**qjren&ejs»ut te 1/5 de )a qwatfté de sucre qui exista dfw les cannes-, ce qw revient t libre qa'i pojd* «gai lea cannes ne fourni**** #uta> pins de sacre piarçhand que le* bçttemvts, quand ceiiesrci «ont fraitéqs avec habileté. •

Le détails de la Jftn*rô<Mi expliqupropt ce Wble r**dément» et montreront comment on, pourrait ftftryenir 4 au^iO#r le*j*odttit*,« éw^ttofam^^ de Certes que présentent les procédé* actnel* v:

349$, La çanpe A .eçcre regardée, çpjflmf lu pto pra» ductive, esf c^)ïe désignée sqç* le opm deoannçA'Qtbfrijtion canne à rubans* Elte demwde uoçtepp meuhle, aaspspro-fonde, moyenn4in<*t sèche. Lça erçgrai* pu aurç^detpepts qu'il est nécessaire d'employer yopr avenir pwç rfcpite riche en matière sucrée, ne doivent paa entretenir une grande humidité, ni feentesir-deè tels en forte proportion, car ceux-ci accroîtraient ht âose de mélasse. Quelques colonies sont si pauvres ett engrais, que Ton commence à expédier $'4#ifope une quantité considérable de sang et de chair musculaire flesçéchés. Malgré Jf ipute *ïfleur de ces '^rbduits , on lès" emploie encore avec un fxès ]gfand av&tttà£te.

On à calculé qu'il fallait à peu près 3 ou 400 kilogr. pat hectare, de ces riches engrais.. Lee 460 kilogr* reviennent à environ 38 à 40 ftettts rendus au colonies françaises*

Le rendement d'un arpent de «amies en sucre brut est très variable. L'on tta connaît, pat! de moyen de l'apprécier, les cannes étai^t sur. pied, autrement que par un essai de fabrication? celles que l'on croirait les meUtaures à la

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en réalité.

fWftobmmi jftuft T4^<^4mf#Qm*qpi ne tende»* qqe 4000 kiL de more par hectare , qnelquefei* 1,500, plq»

Htftt&Jea ttkianÎAA £ttftiMBftttf!i* un diOMMitf «m*- m^ mimIaw

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JWB* WPOT* «U 5,006 .kitapr. p* heçfrre, #t <o* gftnse jfte çg yMiffff^ »*«»» affaibli par rfowsgment dg, soU . . ±M fttWB* 9* *&*& k* çfmiîtiWftf invoraMiaaa fi»a* rent xéiupiet* ,'l'bec{are de tara produit 4a

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tia**«! * Kart* i«*

Guadeloupe. — ... 3,009 2,400 . ...... £9^9* -^W«0 *0»

,. » . MB» .-. . ..V*-» >?♦*»* 6,000 .

Jwfa^la^ertte^^ltau^iSfttv jài^c lèfiargmiid éofta ttmt e* <ùi fMrféit mtatiM lea «aneie», «An dWpargiier a* jtj». «e* '<gtAn*to*9 provenant au «*mtact de l'ai* cpaA pwMtaarit^es fcwwfct* feapetrie» 4er«e pr épater ensuite dans tWtà la ttttœe M *ue totpriirné.

549». ©ô éft*** le weredai* WwHttte d* 1* efcfrtfé, dte

ififeiitt «* tfcni^ i

«I ftMtttettt** de la ptaUfe totêa*. «tflalafoe tftfprourè *é^**i*gettœm pendet* *à vfe. fte telle aorte, que le* ftattd£- éa^ftfètort ^et fofétfeftife àftf&Wt la nttiie' structure et 'pr&eritetil ta ta* te 4gatetftèiit pur dm» lent jtts. Le «tp-

4*etle é*aiiê«e*<d0àe <m prèèuit pHmitif. te* tem&qttefc

ykk ai aijjàè'k ^îéW ÉiwyAitiiriVii'iïliUtjift ■ • ». ■',!•. J

va m* neiv j KVtyaiiaiujiiemjusies*

si a trou* m* c4**r.

Les rondelle* de calmes dttsséch&r se ptttabfeéiftf faëikrnent.

L'alcool froid de 85° en élirait 3/1*0 d'tfife taatiêre organique déliquescente, tfôtable dune- fteu, mitée dfanè trace de eérosie. ... .-. - . < \ %

L'alcool bouillant enlève enduite èû lucre qifïl aU&n<donne tout entier en criètaux, sans apparence* de mélasse.

Mais d'après M. Herty, tièé qu'on opère sttr du jus de canne 6u thème sur des cannes fraîches traitées par PaK cool j sans dessiccation préalable, on voit appardîtte la mélasse,, en proportion plus ou moins notable dalis lés résidus.

Toutefois, celte dernière assertion éDé-mSme' n'étant pas admise par lotis le* chimistes, il denkeuré éffdent 1° que la canne ne renferme que du sucre crfotkllisrfbîe ; 2* que si dans le vesou il se formelle la mélasse,- cfeHfc-tA ne se produit pas sans difficulté et peut être évitée.

M. Dupuy a constaté récemment à la Guadeloupe que le vesou frais, déféqbépor 1/1000 de ^hau*, né donne que du sucre cristallisabfè. •.■•-•- »

5500. Noué «lions passer rapidement ta revue les anciens procédés généralement' employés encore dans laa halâtatttifts p6ur l'extraction du jris. Ds «onttiltanent dé» jecti*ux que tous 4e» eppcrôb seront fatattdt changeai

La canne tfécoWe doit être portée t» plus tdt possible en moulin d'extraction ; le, moindre retard, par une <fe*tr •pératur* aussi étalée .que «elle des eetoniee, suffirait peur causer de profondes altérations dags le jnt#. et penr .dé*nttpigi; *we ppriiop notahfe 4n wr* ewteHmbJhK ; ; Les moulfes, d&K on se serait autrefois, et qui *ne «m?* j*ême pas «çtitamentefeai^^

cylindres verticaux en ptave ew engrenages commope*- £*ti&.dft même matière. Ces machine» Sanctionnaient mal, ^xigpuie^ti chaque instant des çéparationaet ne donnaient /jtfune bien frible partie, 4n jus contenu 4aos la eanM», Un appareil plus grqisfor pu^e tnmpW fruMw fr4»

ram* M.XAHM* 91S

orientales» oà la main d'oeuvre est, il art vrai, à si bat prix. 0 te compote d'une espèce de mortier conique dans lequel se ment on pilon qu'un esclave, fût. mouvoir pu moyen d'un long levier, tandis qu'un autre esclave plaoe les cannes une A une entre le pilon et le mortier,

Daaffit de décrire cea moyens barbare*, pour démontrer leur insuffisance^ anssi ont-ils été remplacés, d'abord pat trois cylindres verticaux, solidement montés, avec engrenages en fer, nms ordinairement par des mouliùs 4 venft ou des roues hydrauliques.

Un nègre engage les Cannes entre les deux premiers cylindres ; un autre les prend 4 la sortie et les engage entré le second et le troisième cylindre, pins rapprochés que les deux premiers*

Ce moyen présente encore de graves inconvénients $ il ne permet pas d'extraire tout le jus, et il exige une main d'oeuvre trop considérable et trop difficile.

Enfin, dans les habitations les mieux dirigées, on a remplacé les cylindres verticaux $ par un moulin analogue 4 eehri de M. Nillus, dont nous donnons les dessins.

Ce moulin ae compose de trois cylindres placés horiaoutatanent et qui , très solidement construits, peuvent donner une .prçssion énergique. On doit donc obtenir ptajde jus que dans les igoulins précédents. Cependant, ils ne igmtdfept paa entièrement 4 un grave inconvénient, qui empêche d'extraire plps de 60 pour 100 de jus par, unç pression unique En effet , la QM»e cmteQaat. 10 pour 1QQ de tissu spongieu*, retient toujours une quantité notable de son jus, par 4ela sefci, qu'après la .pression. elle fatale éponge, soit pour retenir ce jus, soit pour en «bsotbêrdè nouveau. Nous verrons, plus loin , comment on parviendrait probablement 4 trancher cette difficulté qttf est1 beaucoup plot grande que dsns l'extraction dû jus de fa betterave, puisque cette dernière planté ne contient qùé 3 pour MO de tissa, et 0119 d'auteurs avapf de la soumettre à la

4*4 swmm m cjl*k*.

pression, on la réduit «a ptitpfe aimi fim que poosftto. Voici le» tpademonta en teséir de* «aancs de H Ouatiez krape, dfaprè* Mi Dupoy.

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Basse terre, commune eeM **•

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