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W*> ••.....*....»,. «t,* 4M» ia à»
Moyencoun, commune des Trois-
RUières. •*,.«.<. .„..«... 65,5 54,5 40 U^
Jabrun 61,3 58,5 10,6 à $5
Id .... 64,4 58,6 Id.
ld 60,5 39,5 10,7 à 24
Mayol 58,0 49,0 lô a Ï8
Mubtitié, commune dé In tas-
Boisdebout ,. 65,0 5tr* Ml M
Ceangj. .* 6M> 5%0 ta « M
i»aS*ta|fe.«...4 «««..<.««*•< 50*0 41,0 i$ 4M
Garrire »«••, t., ,.,•«.« #>*& 40^0 4>, t à 98
fejdier.. *«,.,,,„., m58,û ,«,0 ifk à 50
Jabruii, commune 4e la Baie Mv „ .
hault ..,«. 65,5 56,7
Tiscel %, v 60,"o 40,0 10,5 à 50
Hoftelbourg.. , . . . 59,0 41,0 9,5 à 50
£>eslrelen. 58,0 42,0 9,5 I 51
Oîraud m>0 40,0
tongehàmp, cotfHttràtdê FAneé *
toÉriaiiàd,.... ....... ....... «5^0 45,0
ftuW*.*, ,,.,....,.,, 51j0 4M
^ltaJA-Mopiatigta, ooipmu*e 4a ■ .
. PorirLoiiis.. f «5 , . . 4,. < . . . •* 55fQ 45,0 k
Souques, .„:... .,.. ........ 55,6 45,0 ' ., • ' .
telanna. v 5&,0 42,0
touiWei:.\....%..!r. «W,Û 44,0 ;
Verujas, commune ides Àbymy.. 61,&" 5fc,5
aiM GjLKM» t
LMrtlM^*. • Ô*#0 58,1
Kayser 58.0 43,0
UretchwHègfr ».*..<<, »..«.» ,«0,0 40,0 , , ,
Lîkt» çppmuq» du Woulç . , , # f . ft&,Q 45, 9
Lecluse, ". . ... *7>0 4^,0
Desrigna. . ., ...... *7,û 45,0
Ouny : ;.•!.'.... 67,5 47,6
S* gfeéM, le* omiIm* kydranliiptpi «attnisnt m mb 61,8 de fesnn* 11» menltiieâ vant£6£; loi mqprik ▼apea* 64,0* ht sneulfe» à animaux 58,5 t te* «malin cylindre *errticenx6&,2; le» moolipe èejrlindieefcoiin Uua.64,3} enfin le» montine laa plu» «a atég» A «au 4
vaut réuni» 9&t3f
A la Louisiane» ni la canne A sucre donna uû faible r d*¥nant» on estime yWe maofaype de la foaee de Sue ▼au» peut très Jwen finirait du jus de eenna pouf alita ter d»u* équipage» fpû fwmt, par M haute»* ek* 5000 ioJ. de *u<w brut, en admettant qu'il faille 9< litre» de jus de canne pour SOû kiU de aime brut» aaonlsn asufM* ufcevmachjne de le Jeree de M ehfevé pnunfe dono ftiuenit, d*u» M» M heurts, plu» de 180^ Stiee de j m de e»ame.
La densité du jus de canne est, à la Louisiane, de 7 i an pèae skep de Betumd. On le rOtf bien tereinent a 1 ▲ 6% le jn» de canne est ttè» mettrai». U *p' dsacani ee degré que sjuAnd la eaone a été altérée pet le rr»)i<L
On ne Cnit rieo de» sommes dee teenea; on les pi sinon le ttantpnft mqjpen de ehajntftM* Le» h»»uj» »t aima eut le» mangent, quand elkn »ent' varies* Quand a sont sèche»» ne y met le feu puaMWdéhnrcesjiar;: :.
35ûi» Le ju» dr«;eanne» etlH ivéteep Freece est tuèel ou légèrement jaunâtre, d'une odeur balsftmlf|W»,«.,d;,< «ayant ajjréa.bUs quoique f*d*% .U esi $?idt .. . ■ ' ; t .. •
Um jfcftge de Iwi^Héipei^ii.^aj.cUiil^iMît L^aftW
S|6 SCtt* M CAXJB».
forme un précipité floconneux très léger. Les acides! froid ou & obaud le clarifient, en y formant aussi ua léger précipite,
La chaux et les carbonates alcalins le darifieùt. Il en est de même de la potasse caustique. Mais, tandis que les acides opèrent cette clarification en agissant sur la matière organique , les bn&* l'effectuent en précipitant le phosphate de chaux.
Le tannin qui précipite faiblement le jus récent, forme an contraire on abondant prétipité dans un jus obtenu depuis quelques jours» L'alcool apt comme le tannin»
L'acétate de plomb y forme un abondant précipité.
Abandonné i lui-même, oe jus éprouve très difficilement la fermentation alcoolique, mais il s'épaieçit bientôt et se convertit en on mucilage analogue â eeiui que donne la gomme adragante. A mesure que le masse s'épaissit, le sucre diminue et il finit par disparaître. Les alcalis favorisent cette réaction. Le matière visqueuse est ' précipitée par l'alcool, le tannin* féther. Avec 1 acide nitrique, elle donne de l'acide OxeKque»
Le jus de cannes n'éprouve qu'avec diffientté la fermentation alcoolique. Passé sur du «etr animal, il perd qual~ que ferment, car il n'éprouve plus la fermentation via- *queuso»
Le jus de canne doit être déféqué et évaporé aussitôt «qn'il est exprimé* Dans les ehaleuis, eix heures auffiaent pour y causer, un commencement d'altération.
Le jus qui s'écoule par la pression, est oonAoit du mou*
«lin dans de grands réservoirs, oà on le -garde, biefrètort,
«pendant des heures entières A la» température ordinaire,
et où il est soumis à toutes sortes d'alté&fiens; Il sort de
ee réservoir, pour passer directement aux chaudières de
concentration.
D'après M. PéligOt, le veseu des colonies n'est pas autre chose qu'une dissolution de sucre dans l'eau, renfermant i peine quelques traces de matières étrangères; il exprime