VINAIGRE
moyen de tubes qui débouchent au dessus du liquide alcoolique, et sort enfin du tonneau par une ouverture ménagée au couverele et qui sert en même temps à inlroduire le liquide à acétifier.
Un premier passage dans les tonneaux de graduation ne suffit pas pour obtenir une acétification complète-, il en faut trois. Si remplacement de l'atelier le permettait, il serait donc bon de disposer les 5 tonneaux de chaque série en gradins. Dans le tonneau le plus élevé, arriverait le liquide alcoolique ; dans le tonneau inférieur coulerait continuellement le vinaigre fabriqué au moyen d'un trop plein placé à la partie inférieure de chacun des tonneaux, qui ne doit pas laisser le liquide s'élever à plus d'un décimètre du fond. À quelques centimètres au dessus du niveau du liquide, sont des orifices percés à égale distance les uns des autres, sur tout le pourtour du tonneau; ils ont pour but, comme nous l'avons dit, d'introduire l'air nécessaire à l'acétification.
On pourrait au moyen des tonneaux de graduation acidifier tel liquide alcoolique que l'on voudrait. En Allemagne, ils sont fort en usage pour la fabrication des vinaigres au moyen des eaux de vie de grains ou de pomme de terre. Le procédé de graduation que nous venons de décrire est très expéditif, puisqu'au besoin on pourrait en vingt heures produire du vinaigre; mais, par cette raison même, il présente un grave inconvénient qu'il serait facile d'éviter. En effet, l'énorme quantité d'air que l'on fait circuler A travers le liquide entraîne toujours une notable proportion d'alcool et même d'acide acétique; on éprouve donc une perte dans le rendement en vinaigre.
On réduirait cette perte à bien peu de chose , si ce n'est k rien, en fermant chaque tonneau ou vase de graduation d'un couvercle à fermeture hydraulique. A ce couvercle, serait adapté un tube en ferblanc qui conduirait l'air et les vapeurs entraînées dans un serpentin condensateur en-
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vironné d'eau froide. Les vapeurs alcoolique» ae condenseraient, on les mêlerait arec les liqueurs i acétifier; elles pourraient même, une fois condensées, retourner directement dans les vases de graduation; il suffirait pour cela de faire un serpentin ascendant. Cette dernière disposition aurait même un grand avantage, celui de ne pas contrarier le courant d'air.
3688. Bien n'est plus facileque de s'assurer de la force des vinaigres : comme ils doivent leur valeur à l'acide acétique, il suffit de saturer celui-ci, au moyen d'une base; la quantité employée donne l'équivalent d'acide acétique.
Il suffit donc d'avoir une dissolution de potasse ou de soude caustique dont on prend le titre au moyen de l'acide sulfurique. Une fois titrée, elle sert à faire tous les essais de vinaigre; il suffit de déterminer quel est le volume de vinaigre nécessaire pour neutraliser un volume connu de la dissolution alcaline.
La densité des vinaigres n'offre pas un bon moyen d'épreuve; on sait qu'elle présente un maximum qui ne correspond pas au maximum de richesse.
Bien de plus facile, du Teste, que de reconnaîtra dans les vinaigres la présence de l'acide sulfurique au moyen des sels bary tiques; celle de l'aeide chlorhydrique, au moyen des sels d'argent c la seule précaution à prendre consiste i distiller l'acide d'abord, pour en séparer les sulfates ou chlorures qui pourraient s'y trouver dissous.
56Ô9.L'acide acétique s'obtient en grand par un autre pro* cédé tout différent fondé sur l'action qu'exerce la chaleur sur le bois. L'acide que l'on retire par la distillation était d'à* bord appelé, à cause de son origine, acide pyrMgneus^ et maintenant, c'est surtout avant qu'il soit débarrassé des matières goudronneuses qui l'accompagnent au moment de sa production , que cette dénomination lui est conservée.
En Angleterre et en Ecosse, les ateliers pour lu distilla*?
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tion du boi* ont adopté des disposition* fort aotlogues à celles que nous consacrons en France à la fabrication des acides nitrique et. hydrochlorique. On s'y sert çxjduaivement de cylindres en fonte horizontaux, de 6 à 8 décimètres de diamètre, sur 2 mètres de lopg. Les Tapeurs et le* , gaz sont dirigés dans des appareils empruntés aux usines à gaz pour leurs dispositions générales.
Les vases que l'on a adoptés en France 9 dans les* fabriques d'acicLe pyroligueux, pour la distillation du boi*, * sont de grands cylindres en tôle rivée, garnis d'un cadre en t fer pour lçur plus grande solidité. Chacun d'eux reçoit en général cinq stères. de bois plage. dehouU Quelques fabricants le dessèchent préalablement i la chaleur de la fumée ■ qui sort du fourneau. A la partie supérieure du vase .se trouve latéralement un petit cône en tôle servant de col & la cornue. Celle-ci est fermée avec un couvercle rentrant , également en tôle, que Ton fixe avec dçs clavettes. Trois « petits anneaux servent à attacher au cylindre trois chaînes qui se réunissent au même point, et à l'aide desquelles on . peut au moyen d'une grue pivotante placer et enlever le cylindre à volonté. Le fourneau est une tour ronde sur laquelle se place un tourteau en maçonnerie. Pour prolonger la durée des cornues, on les barbouille de temps en temps avec un lait de chaux. Elles durent de quatre & cinq ans, quand elles sont bien ménagées.
Lorsque tout est disposé, on commence à chauffer au moyen de quelque combustible. On a vu (tome I, p» 559), qu'eu faisant usage de bois, pour cet objet, on devra en consumer 0,125 de la quantité soumise à la distillation. La combustion des. gaz dégagés produit le reste de la chaleur nécessaire» Dès qu'il se dégage de la vapeur fuligineuse , on ajoute au col une allonge. Elle consiste eu un manchon qui q'engaîne dans le commencement de l'appareil condensateur* Une suite de tuyaux disposés en zigzag "et enveloppés par d'autres cylindres «wngo** ordinal
$44 wtfAtâftt.
rement ife condensateur. Dansl^espace annulaire, compris entre les deux séries de cylindres, circula une assez grande quantité d*eau. Elle arrive froide intérieurement; elle sort bouillante à la partie supérieure , et sert i faire des disso* lotions. Si Feâu manquait à la fabrique , on refroidirait au moyen de l'air en faisant parcourir beaucoup d'espace A la vapeur.
L'appareil de condensation se termine par un conduit qui aboutit dans un premier récipient placé sous terre* Les produits liquides passent de là dans un réservoir plus grand par un tube au dessous duquel le niveau ne descend jamais , et qui intercepte la communication arec l'intérieur de l'appareil. Le gaz qui se dégage et ne se condense pas, est ramené par des tuyaux au dessous du cendrier du four. Le tuyau est muni d'un robinet pour pouvoir régler le jet du gaz, et interrompre à volonté la communication de l'intérieur du cylindre et de l'air extérieur. La partie du tuyau qui arrive dans le foyer s'élève , perpendiculairement, à plusieurs pouces au dessus du sol. Il se termine en douille d'arrosoir. De cette manière, il ne court pas risque d'être obstrué par les cendres ou par le combustible, et la distribution du gaz est plus uniforme*
Vers la fin de l'opération, on élève la température jusqu'à faire rougir le cylindre. Elle se termine après huit heures de feu. La couleur de la flamme du gaz ne peut servir d'indice pour le point auquel elle est arrivée. Elle est d'abord rouge-jaunâtre; elle devient bleue ensuite, et sur . la fin elle est tout à fait blanche. On a ordinairement recours , pour reconnaître le terme de la carbonisation , au refroidissement des premiers tuyaux qui ne sont pas encore entourés d'eau. On les voit se refroidir quand la cornue cesse de leur envoyer un nouveau gaz; alors, si en projetant à leur surface quelques gouttes d'eau, on la voit s'évaporer sans bruit , on juge que la cldcination a été suffisamment prolongée.
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Quand on s^n est assuré , 011 détale 1'âUooge; on la fait rentrer 1 dans le premier tuyau, arec lequel eUee'engaine. On bouche l'issue avec une plaque de tôle -garnie d'argile. Avec la grue, on enlève le tourteau , pais le cylindre , et on le remplace par un antre dispose d'avance. On attend pour enlever le charbon qu'il soit bien refroidi. Cinq stères en fournissent à peu près sept voies et demie» Comme nous avons en défi ailleurs l'occasion de le signaler, la quantité de charbon obtenue est d'entant plue grande , que la cakination est conduite avec plus de lenteur. La quantité d'acide acétique varie en sens inverse* ,
M. Payen s'est assuré que les bois qui renferment le pins de matière incrustante sont ceux qui produisent le plue d'acide acétique à la distillation. Cependant, la cellulose pure en produit elle-même, et par conséquent les bois riches en cellulose en donnent également, mais comparativement moins que les boia qui eontxeunent beaucoup de matière inconstante dans leurs cellules.
Avec l'acide, il se distille beaucoup d'huile empyvemaar tique et de goudron» Une partie de eea matières passe dan* la liqueur aqueuse, et la colore en rouge bran. Une autre partie s'en sépare par le repos. On enlève cette «ci du second récipient au moyen «F une pompe an bois qui y descend jusqu'au fond* Ce gemfron , dont on se sert dans les douanes pour empoisonner le sel marin sur lequel on ne fait point p«*$er l'impôt, est transporté hors de La fabrique le plus tôt que Ton peut.
Ce goudron a été essayé , mais sans succès, pour le bitumage des trottoirs ou de» pavés $ il retient toujours un peu d'acide : son odeur est . persistante j il devient friable à la longue; il est dissous par l'eau dea pluies.
En conséquence, le seul moyen de tirer parti de ce goudron, consistai le brûler par des procédés analogues à ceux que l'on met en usage pour la combustion du goudron de houille dans lfBStuaines.d'éalaigage an fa*»
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Une autj» pompe va pMftUtaoent puiser la .liqueur acide, que l'en purifie d'abord gfeéralemeot par la distillation.
On fait usage à cet effet 'd'un alambic en cuirre. Le liquide, avant d'y être introduit , doit avoir pa&sé dans le réirigétaut, et s!élre éobauffé çn rtfrqtfifsant les Tapeurs dittiUéee. IL y «a vmréeidu de goudron que l'on Ole de tenqps «a temps* Dana certaine* fabrique*, cette distillation n'est feint azéeutée*
, C'est dans cette distillation qpe l'esprit de bois, se dégage. \l paiee dags les premiers produits , et, comme il est li es volatil* il • •• P^fd wéma beaucoup, si la condensation «'ait pas faite avec des soins extrêmes, Ces premiers produits, recueillis i part, puis redistiMée avec un petit excès de chaux, fournissent l'esprit de bois brut.
5700* On n'a pas trouvé, jesqu?ioi, de bon moyeu de déftouiller oomplètaasent l'acide pyiaUgpeiui des matiàresgoudroueuses, autrement que parleur destruction au feu. Pour pan voir les soumettra i un feu suffisant* on est obligé de combiner l'aeîde à une basa * avec laquelle il forma un sel aapable de résister i «ne haute tampéralute» C'est i l'état d'acétate de sonde qrte» l'aalàM,
II- y a des fabriques eè l'en sature dtraelunent l'acide par la sonde du commerce» Le prix de cette matière est la teul obstacle qui s'oppose i l'admission générale de celle méthode, et qui fait qne l'on a presque toujours recours à une autre plus compliquée* •
• On porte l'acide dans «ne grande chaudière en /bote «cm en cuivre, et on ajoute une quantité de sulfate de sonde ptoportiotMieUe à celle de l'acide* On cbsuflfe le tant t le sel se dissout et an évapore jusqu'à I ô* £, Oo fait die- -soudi* de In craie < dans le mélange» Il y a effervescence *t précipitation de sulfate de chaux. Ordmakemeut, la liqueur reste toujours acide quoique im >uu auoit de craie. On achèvera «oalmmttou «vue un pan de lait 4e
chaux. Il mt sépare; pendant la neutralisation de l'acide , une certaine quantité de goudron qu'un enlève avec une écumoirer On fait évaporer un peu, de manière i amener la dissolution à marquer 46* à lfaréomètre : on laissé reposer et on décante* On pousse ensuite l'évaporatioft jusqu'à amener le liquide & 27 ou 38°, et on le porte dans des crystalUsoitc en bois , qui consistant en de simples baquets. Après trois ou quatre jours, on recueille lee cristaux d'acétate de soude, qui ont la terme de prismes thomboïdaux assez volumineux, et sont très blancs pris isolément» Par de nouvelles concentrations, les eaux-mères donnent de nouveaux cristaux, et, quand elks refusent de cristalliser , on les fait évaporer k eicckté. Le résida brûlé donne du carbonate de soude.
La torréfaction de l'acétate de soude brut se fait dans «ne chaudière en fonte, vaste, mais peu profonde, où Ton met i chaque fois 400 kil. de ce sel* L'opération dure vingt-quatre heures, 1) faut conduire le feu avec ménagement et brasser continuellement avec dea ringards. Il ne doit pas se dégager de vapeurs fuligineuses. Quand la matièie est en pleine fusion, et que la fonte est tranquille, l'action de la chaleur a été poussée i un point suffisant. Cesl une opération fort délicate; lorsqu'elle arrive & aa fin, le sel devient pyrophorique, et brûlerait comme de l'amadou, s'il prenait feif par accident en un point quelconque.
On sépare le charbon laissé par le goudron , de l'acétate de soude torréfié , en dissolvant le sel dans l'eau. Ordinairement , on le laisse refroidir auparavant. Si Ton voulait tirer parti de sa chaleur , il faudrait le mettre en contact avec l'eau dans des baquets grands et solide»; car il se produirait une forte explosion. La liqueur ne doit marquer que 16° B. pour que le charbon s'en sépara sans peine. Ensuite , on fait cristalliser le sel*
PftW «atfwxe l'acide, on mêle l'acétate de eotfde cristal-
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lise arec de l'acide sulfurique étendu du tiers ou de la moitié de son poids d'eau. Pour 400 p. d'acétate, il faut 35 à 36 p. d'acide sulfurique concentré. Les cristaux d'acétate doivent être pulvérisés, et on doit verser tout d'un coup l'acide sur eux de manière à ce qu'il D'occupé, autant que possible, que la partie inférieure. On opère ensuite y peu à peu , le mélange des deux matières. On évite ainsi de perdre beaucoup d'acide acétique, qui serait volatilisé par la chaleur résultant de la réaction, si Ton mettait tout d'un coup en contact toutes les parties de l'acide et du sel. On laisse réagir pendant un temps suffisant, et le sulfate de soude se dépose presque en totalité sous forme de poudre ou de cristaux grenus. Un peu d'acétate de chaux suffirait pour débarrasser la liqueur du sulfate de soude, et formerait de l'acétate de soude et du sulfate de chaux insoluble. Il se forme beaucoup d'acide acétique cristallisé à la surface du liquide.
Ainsi préparé, l'acide pyroligneux retient une certaine quantité de sulfate de soude, et précipite conséquemment les sels bary tiques. La présence de ce sulfate de soude est sans inconvénient; celle de l'acide sulfurique en aurait beaucoup. Pour s'assurer que ce n'est pas de l'acide sulfurique libre qui donne le précipité dans les sels de baryte, le procédé le plus simple et le plus sur consiste à distiller l'acide suspect à siccité. S'il renferme de l'acide sulfurique libre, on le retrouve dans le produit distillé. Si c'est du sulfate de soude, le résidu resté dausla cornue possède seul la propriété de précipiter les sels de baryte, et l'acide distillé eu est tout h fait exempt.
3701 . Tout l'ensemble de cette belle et curieuse industrie aété conçu et mis à exécution par M. Mollerat. Nous devons en faire ressortir deux points essentiels. Le premier, c'est la conversion de l'acide acétique eu un acétate assez stable pour que la chaleur appliquée au goudron pût le modifier et le rendre insoluble bans que l'a cet m te lui-même fût altère. Le second, c'est le parti heureux qu'on a tiré de l'insolubilité du sulfate de soude dans l'acide acétique, ce quia permis d'isoler l'acide acétique sans distillation.
Enfin, il est de toute évidence que» si rien n'était perdu, le sulfate de soude, régénéré à la fin du travail, suffirait i la décomposition de l'acétate de chaux d'une opération nouvelle. On aurait donc consommé delà craie seulement^
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c'est à dire la matière la moins chère qu'on puisse appliquer A un travail pareil»
3702. On peut aussi obtenir l'acide acétique, en distillant le mélange de l'acétate et de l'acide sulfurique. On purifie l'acide distillé de l'acide sulfurique et de l'acide sulfureux, qui passent avec lui dans le récipient , en le distillant sur de l'acétate de plomb, ou en y ajoutant la quantité exactement convenable de peroxyde de manganèse ou de peroxyde de plomb.
On prépare, du premier coup, l'acide acétique cristalli- 8able, en décomposant dans un appareil dietillatoire l'acétate de soude effleuri , par l'acide sulfurique concentré*
On a proposé pour la purification de l'acide pyroligoeux quelques méthodes différentes de celle que nous avons décrite.
Schwartz a communiqué au gouvernement suédois un procédé qui ne diffère du précédent qu'en ce qu'on torréfie le pyrolignite de chaux immédiatement, au lieu de le convertir en pyrolignite de soude. Ce moyeu donne une perte énorme d'acide acétique. On la rend toutefois moins forte, d'après les expériences d'Ackerman, en mêlant un grand excès de chaux à l'acétate avant de le griller.
Pasch prétend qu'il a décoloré l'acide pyroligneux distillé, en le faisant passer dan» un filtre rempli de charbon de bois de bouleau calciné ; il assure que l'addition d'une petite quantité de charbon anima] , exempt de phosphate de chaux, suffit pour lui enlever l'odeur de brûlé qu'il conserve après cette filtration.
Stoltze a purifié l'acide pyroligneux par divers moyens fondés sur l'emploi des matières oxydantes.
Il mêle l'acide distillé avec environ 1/40 de son poids de peroxyde de manganèse bien pulvérisé ; il laisse réagir pendant six heures à une température de 120° environ», il ajoute ensuite une quantité de charbon de bois calciné et pilé, égale à sept ou huit fois le poids du peroxyde de manganèse; il fait digérer le tout à la même température pendant une douzaine d'heures. Enfin , après ce temps , il distille la liqueur jusqu'à sicché.
On peut remplacer le peroxyde de manganèse par un poids égal d'acide sulfurique, ou par un mélange de peroxyde de manganèse et d'acide sulfurique , ou bien encore par ua mélange de aei marin , de peroxyde de manganèse et d'acide sulfurique.
Qtjaud bu * Mt usage 4*acide eulftafcfue ; le liquide tient de l'acide sulfureux : on le fait disparaître en ajoutant au charbon un peu de peroxyde de manganèse. Si, après la première distillation, il sentait encore lempyreume , on le distillerait de nouveau arec 1/8 de ton poids de charbon.
Tous ees procédés sont restes sans application. Si noua en parions , etst surtout pour éviter de fausses tentative» dans celte voie.
Pour imiter 4* vinaigre de -vin * on étend Faeide pyroligneux purifié de huit fois autant d'eau , et on y ajoute un peu d'alcool et d'éther acétique. Mats le mélange de oer matières a un goût plus pénétrant que le vinaigre ordinaire. Il faudrait suppléer aussi à l'absence des matière* salines et extraclives qui adoucissent celui-ci. Quant à son influence sur l'économie animale , elle est absolument la même que celle du vinaigre produit par la fermentation, et n'offre pas de danger.