SAVONS
de lessive , il faut qu'on épine ou qu'on fasse évaçner de la chaudière une quantité de liquide double de celle qu'on rient d?y verser.
L'épinage ayant eu lieu, on ajoute à chaque chaudière, en supposant toujours deux chaudières en, activité pour traiter 64 hectoj. dliuile , 20 hect. de lessive alcaliûo-salée préparée <f avance, et marquant 18 à 20*. Pour économiser le feu, un ouvrief monte sur la chaudière et brasse le mélange pendant quelque temps; si, au contraire, on chauffe la lessive immédiatement après son introduction dans la chaudière, on attend que le mélange arrive à l'ébullition, puis pn ôte le feu et on mçdre ou brasse la pâte qui se trouve autour des parpis et à la superficie de la chaudière.
3789. Ce service étant fait dans chaque chaudière, on réunit la pâte des deux chaudières [dans une seule, qui est destinée à la coction ou cuite du savon. Là , on porte le mélange à l'ébullition, et on maintient le feu pendant quelques heures. Alors, pn procède à un second épînage, puis on ajoute une seconde fois de la lessive alcalino-salée. Vingt-cinq bectol. de lessive marquant de 20 â 28°, plus forte par conséquent que la première , forment ce second service, L'ébullition étant maintenue modérément, le savon bomhiençe à acquérir une certaine consistance; mais 11 est lpin d'être parfaitement cuit; quand la lessive a perdu tout son alcali r on procède à un troisième épinage, et on ajoute une troisième quantité de lessive.
rCe nouveau service se compose de 25 hectolitres de lessive forte. Par l'ébullition, le savon augmente peu à peu de solidité , la vapeur cTeau résultant de I'évaporationse fait iqur à travers la p^te et détermine des projections à fentour delà chaudière.' Après quelques heures, on s'assure de nouveau de l'état dé rafessivé! 5i elle est complètement épuisée, on Vépète fepitiage et faddiâôn de lessive une quatrième, puis u^nc cinquième , une sixième et quelquefois même jus* qu a une sepu&ne fois. ©an* èé dernier ca*, FopAratiou n*
SAVttt». j%%
|>a$ parfaitement réussi', la pâte est trop chargée de «els et de lessive , ce <p/on reconnaît , lorsqu'on là- trouve très divisée en petits grumeaux imprégnés de substances salines. Au contraire, te savon cuit àupoiat convenable, présente lin grain plus gros et mieux lié ; si on le presse entre lefe doigts1 , on sent CJuTl s'éctfille en se refroidissant, que sa con- x slstance efet alors très dure et que seta. odeur est suave , un peu analogue â celle de la violette; qu'enfin, M ne conserve presque pfas l'odcfur de l'huile d'ottve^&iptoyée:. ' Durant le dernier se#viee , qui est f comme nous venons de le voir, tantôt le cinquième, tantôt le sixième et rarement le septième , on doit p*v>lonççf la cuisson de la pâte pendant dix ft douze heures en hiver et douce à dtx~hxtit en été, suivant les quantités d'huile employées. Aussitôt que le terme de là cuisson est arrivé, om retire le feu de dessous la chaudière , on laisse rcpaser ht lessive pendant vîngt minutes et on procède à l'opération dumadrage.
5790. Quand le savon a été parfaitement cuit, la pâlie devient tare par lis refroidiseeaae&tr; sa couleur eet d'un gris bleuâtre foncé, uniforme , due au sulfure de fer m41é(àvec un safran alumlrfo-f crraçineux j sa saveur est trè» alcaline. Lft ceuteutf grise est df autant pins- foncée , qu'on a employé plu* de sulfate de fer dans f empilage. Pendant la aaponirftetition, ee' sulfate de fier est décomposé, la soude en précipite un hydrate vert bleuâtaacomposé de protoxyde efc<te peroxyde, en a'eipparant' da l'aride suif torique ; d'un autre côté, le sulfure de sodium que etmiienneat toujours les 'ttûûlie» du corrimerue ('}, ferme uatulfure de fer «K>ir, qui ranfHttnH'encoftela teinte bteuétn due au* oxydes hydratés. Cette teinte qui colore mrifona&nant tout» la pâte e*t loin <f être agréable à fusil; ce nr'est pas du resta celle qui est *eeherc}ïée par in coaomeme. Il fa* arriver à produire la
1 (l)£e»son^Àttifr^étë(fati<ta
«Utof duatoiytarsuttc ènmàànM fwiàmw*§)*$ bu •
7*4 savoirs.
coloration en reines tranchées sur un fond aussi blanc que possible ; tel est le but de l'opération de la madrure.
Ce procédé est fondé , d'après M. Thénard, sur la moindre solubilité du savon alumino-ferrugineux 4 une basse température.
En effet-, qu'on chauffe une partie <f eau ou de lessive très faible dans une bassine de cuivre , et qu'on y jette douze parties de savon cuit, i couleur, uniforme! le savon se fondra ; si on laisselfeposer le tout, on remarquera que la matière se divise en deux parties ; l'une occupant la partie supérieure <Jê la bassine est du savon blanc ; l'autre, réunie à la partie inférieure, très fortement colorée , est composée en grande partie du savon alumino-ferrugineux. Si au lieu de laisser reposer le savon, pendant son refroidissement, on vient à f agiter dans un certain moment , la partie colorée, au Heu de se précipiter, se répandra dans toute la masse et formera les veiues bleuâtres qu'on cherche à obtenir dans le savon madré.
Voici comment se pratique en grand l'opération de k madrure.
La eoction du savon étant terminée , et le savon alunaino-ferrugineux étant réuni au fond de la chaudière, il s'agit de le faire remonter et de le délayer dans la masse: A cet effet , on épnu la lessive qui serait trop concentrée pour l'opération suivante ; on place ensuite sur la chaudière une planche suffisamment forte pour que deux hommes puissent facilement y manoeuvrer.
Chacun de ces hommes est armé d'un râble pour agiter la pâte , afin qu'elle s'imprègne dé la lessive qu'un autre ouvrier y verse à plusieurs reprises.
Gomme la pâte est trop consistante et la colonne i vamcre -trop haute, on n'enfonce d'abord l'instrument que jusqu'au quart de la profondeur de la chaudière , et on le retire un peu obliquement. Lorsqu'il est au moment de sortir, on accélère le mouvement jusqu'à la surface, pub on s'arrête
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tout i coup , pour occasionner un jet qui déversant la lessive sur toute la superficie de la pâte , en divise les grumeaux et en facilite l'imbibition.
Après ce. premier travail , on peut enfoncer le râble jusqu'au fond de la chaudière, et le retirer verticalement de manière A ramener jusqu'à la surface les parties inférieures du savon pour les soumettre toutes à l'action de la lessive. Pendant qu'on mouve ainsi la pâte, à plusieurs reprises, dans toutes les parties de la chaudière, on verse de temps en temps de nouvelles doses de lessive, qui rendent la liquéfaction plus facile, et qui aident à l'union intime des particules de la pâte.
Il faut remarquer, pourtant, que les lessives trop faibles, faciliteraient par la différence de leur densité la séparation du savon blanc et du savon alumino-ferrugineux, ce qui serait un grand défaut; d'un autre côté, les lessives trop fortes donneraient une marbrure trop petite et percillée en divers endroits. A divers signes que la pratique apprend A connaître, le contre-maître s'aperçoit que la cuite est ar-
rivée au point convenable; on cesse alors l'agitation, et on procède A la levée de la cuite.
En Angleterre , l'opération de la madrure se fait d'une autre manière qui mérite d'être rapportée, à cause de sa avnplicité. Quand le savon est presque terminé, on se contente de verser dans la chaudière , une dissolution concen-
trée de soude hrute, on la répand uniformément sur la chaudière au moyen d'un arrosoir ; cette lessive dense et contenant des sulfures, détermine la madrure en passant au travers de la masse pâteuse de savon.
3791 . Pour enlever le savon des chaudières de cuite , on plpçe sur leur margelle un très long canal en bois incliné vers les mises» Deux hommes enlèvent alternativement du savon avec des pucheux à très longs manches , et le jettent dans le canal d'où il coule rapidement dans les caisses ou mises destinées A le recevoir.
Un* fois te eaven placé dans Le* mises, en le laisse refroidir tranquillement et aassi lentement que possible * aa bout de huit ou dix jours , suivant l'état de la tenr îpératnre» le savon a acquis la consistant* convenable et .surnage les lessives plus denses, qui par le repo* se sontaéuîes A la partie inférieure des mises. A 4ette époque -de la faUnea* tion , la marbrure du savon n'a pas «wave otteiiwt aon intensité dernière; l'influence de l'air change par degré la teinte des couches superficielles ; i oxyde de for se change en peroxyde ; le sulfure de fer en «dfate , et aveo le tewps k savon acquiert xm manteau isahelle.
La fabrication du savon bleu vif ne ditftae en oap de la précédente quant à l'empAtage, la oeetian et la levée des cuites. Seulement, on emploie un peu plus de sulfate de fer, et l'on ajoute A la pâte sapenHtfn amant -k madrage, du brun rouge , délayé dans de l'oan <ro de la lessive faible. Si on vent obtenir une marbra» large , on emploie des lessives faibles ; dans le cas contraire , on doit éviter ces dernières et n'employer que des lessives d'undçgaé moyen.
Dès que le savon , placé dans les nrises , a acquis asm* dé consistance pour supporter le poids d'un homme, on se dispose A le couper en gros pains en larme de prismes rectangulaires. A cet effet, «uT ottmtâr •oeanesnoe A tracer, au moyen d'une règle et d'un poinçon , les figues de séparation. Ensuite , aki moyen d'un long contenu , on s'empresse de couper dans toute la profondeur de la p4te une couche de 12 à fS centimètres' tout autour delà mise, car c'est la partie qui durcit le plut vite. Qd coupe ensuite jusqu'A 1*5 centimètres de profondeur tous les pains tracés sur la surface. Deux ou trois jours aptèè'eette première opération, on achève de couper les pains dans toute leur profondeur; et on les' laissé dans cet état jusqtf A la' rente. Lorsque les pains sont entièrement retirés, ôû extrait ta lessive au moyen de coulisses qui portent le noth de aauqfeeé.
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Cas tarifée* après arvaii passé fur des barquieux de •onde salée «qui ont déjà -éprouvé deux ou trois lessivées, , servent oamia noua l'avoue vu au velargage de la pâte.
Qtuund toute» lef «yécatiflua précédente» ont été biep conduites et çue le* SMtMrat premières sont bieu saturées , oa obtient généralement par milleroie d'huUe, soit 64 litres e*ttenS&à60]âl.f«HffiiipB 90À 0* ttl. dp aaron bien fabriqué*
Ces produits août relatif À dp .bonne* moyenne^ , car des fcuilaa de qualité kdéwm* et une opétatiqu ujal conduite peuvent donner des résultats moins satisfaisants ; d'un auljce o&èf upefcflU* qui a du corps, e'ett à dire contenant beaucoup de margarine, ptu* damier, si elle est-bian traitée, de* produits plus afeqadaata- Du,i$8te, 100 parties d'huile exigent environ $4 parties 4e aoude brute à 36° pour leur sapanMgafkm , «t il faut A celles-ci 27 yartieç de cha^x pour les rendre caustiques,
5792. On poupaU fabriquer leeavonblanopar laméthode que nous venoua d'indiquer 1 ai les soudes etles huiles étaieot pures , en supprimant d'ailleurs le sulfate de fer. Mais on auit, quand on employé lea. mêmes matières premières une méthode un pei* différente que noua alloua indiquer suc* cinctement.
lias lestives ae préparent connue noue l'avons dit ; seulement, on n'emploie que des lessives alcalines exemptçs de sel marin, et privées .autant que possible de sulfate.
Pour l'e»ipâ|*ge» on charge dans deux chaudières 72 hectolitres de lessive i 9 au 10°, soit 36 dans chacune $ lorsque la lessive est bouillante , pu ajoute dans chaque chaudière 38 hectoi, d'huile la moins colorée posaible .Op agite» on chauffe en prenant les, précauUons^enops^vons d$à indiquées , et #u termine l'emp&tage, pu ajoutant 4 heetol. de lessive à 2° seulement. Le relargage ae fait avec dea recuits, con*p& ^L'ordinaire j qpcè* deuxou trois heures
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On ajoute après l'épinage 80 hectol. de lessive forte , non salée , dans chaque chaudière ; on fait bouillir le mélange pendant douze heures et on épine de nouveau. On réunit alors dans une seule chaudière le produit des deux. Le mélange étant bien fait , on ajoute de nouveau 30 i 36 hectolitres de lessive forte. Après l'épinage, on fait un troisième service qui termine d'ordinaire la coction. Cepeodant , on a recours, s'il le faut, à un quatrième service.
Le savon étant bien cuit, on ajoute, après l'épinage, de la lessive douce , et on brasse fortement pour amener le tout à la liquéfaction. .
On transvase le contenu de la chaudière dans une seconde chaudière, où l'on a déjà fait chauffer 90 hectolitres de lessive à 4 ou 5°. La décantation étant opérée, on agite lentement et uniformément avec un râble, afin que toutes les parties de la masse se mélangent exactement. Dans cette nouvelle chaudière, on continue de chauffer, pendant trente à quarante heures , en ayant toujours soin de maintenir la pâte liquide par des additions successives «de lessive et en agitant par intervalles. Au bout de ce temps, on arrête un peu le feu, on laisse Reposer pendant une heure, et on épine, s'il le faut, jusqu'à ce que le savon soit à sec. On active alors le feu , en arrosant les parois de la chaudière avec 2 hectol. de lessive i 9T ; on remue un peu avec une pelle.
On augmente ensuite le feu pour bien chauffer la pâte, qui dès ce moment ne bout plus. Mais il se fait un travail dans l'intérieur de la masse; celle-ci se fond parfaitement par le concours de la chaleur et de l'humidité; eDe se dépouille, peu à peu, des parties colorées qui se précipitent vers le fond : cette épuration est activée par de petites doses de lessive qu'on ajoute de temps en temps. On reconnaît que la pâte est purgée quand le liquide, que le râble amène à la surface , au lieu d'être clair et fluide , commence à prendre une teinte noire et à devenir visqueux.
annonce que la pâte est suffisamment homogène, et la teinte noire du dépôt ramené prouve que le savon alumino-ferrngineux s'est précipité.
A cette époque , on continue d'agiter la pâte pendant une heure ou deux , et l'on entretient un feu modéré. Au bout de ce temps, on cesse de chauffer et d'agiter, on laisse reposer la pâte pendant trente à trente-six heures, afin que le savon aJtnmnorfernigineux se préeipite le mieux possible an fond de la chaudière , et que le produit blanc qu'on se propose d'obtenir soit plus abondant et de plus belle qualité. La précipitation étant complète , on enlevé- une écume assez volumineuse qui s'est formée pendant la préparation , et on la met à part pour l'ajouter à de nouvelles cuites de savon. L'écume étant entièrement enlevée , on extrait la pâte de savon blanc, et on la reçoit dans des vases en bois munis de deux anses portant le nom de servUous. Ges dernière étant remplis , on les porte dans des salles qui servent de mises, et qui, en hiver f occupent les places les plus élevées de la fabrique , et en été au contraire les étages inférieurs.
Le sol de chaque mise est recouvert de chaux en poudre , sous une épaisseur de 2 centimètres et bien aplanie ; un crible de fil de fer, supporté par trois pieds, est placé à l'extrémité de la mise, une feuille épaisse de papier est placée en dessous pour prévenir le dérangement de la chaux. Le filtre étant disposé, les ouvriers apportent la pâte contenue dans les sert4dous, et la vident sur le crible qui retient les impuretés; On vide la chaudière, de cette manière, jusqu'à ce que l'on soit arrivé au savon coloré qui occupe le fond. Le savon versé dans les mises est encore assez liquide pour se niveler ; mais à peine une mise est-elle pleine,' qu'il se forme 2 la superficie de la couche de savon une pellicule qu'on a soin de détruire et de mélanger à la masse de la pâte en agitant légèrement celle-ci avec une longue pelle de fer.
Marieurs jôw» aptes l'empli des mise*, «tleftqae le e»» von s'est solidifié, on l'aplanit et on le rend £tas coaupaete en frappant sur toute la surface de la pète , «a moyen de pilons on battes en bots, a large surface plaiu , bien emmanchés; Après cette opération , on le laiese-pendant queiqaes jours encore acquérir lente sa consistance, puis on le découpe en gros pains qm ont le fora* 4e peralMlipàpii des, d environ 20 à âô tt^rmanesekaattà. Le découpée a lieu de lamente manière que pgur le savon veiné. Lee pains découpés doivent é** conservés jasqa'd la vente, dans un tteu dont la terapémbwre eott dôme et l'bumklité moyenne ; sans cette pnéeiuéoà, ls$rendrafa**«ne tenir
Qudqaafcia^kadéteiHei^eenaenMetleiirettiKMi dans de l'eau salée; c'est tinaaojren a£r de l'eatptebar de ee deseé cher, de lai rendre mtanel'ean qu'A amraftptedeed l'air ou davantage; mais on trouve que la savon ainsi conservé prend une mauvaise odeur à l'air:
Le savon blanc fabriqué 4 MaxseiUa* quand B a bien élé préparé , est parfaitement neutre, eboee bien essentielle! car le savon qui renferme un £*cès dajcali est a la fois moins blanc, moins dur et en prend une odeur désagréable.
Dans cette fabrication du savon blanc* il teste dans la chaudière un peu plus du cinquième de la masse d'un savon fortement -coloré; eeotme les matières premières qui entrent dans la confection du savon *blajoc sont 4 dee paix élevés, il importe de retirer de ce résidu tout le savon blanc qu'il peut donner encore. ,
On saponifie donc dans une chaudière, et par les moyens que nous avons déjà indiqués, 38 bectol. d'huile blanobe ; quand le relârgage et l'epinage qui suit <*ette dernière opération sont terminés, ou ajoute à la pâte 36 hectolitres de lessive alcaline .conceajxée , et on verse dans la -chaudière le résidu coloré des [trois opérations de savon blanc* On continue de cuire avec les précautions ordinaires* pu» .on
ptttdideÀlaKqnéfaotionde la pâte au moyen de lessivée akalines.de plus ea plus faibles. Le résultat définitif de Vopération est de nouveau formé de trois parties : l'écume , leaavonManc et un résidu plus chloré encore que dans la première opération. Celui-ci sert alors & la préparation d'un savon Mou vif» car il contient les substances néces-? aaîses à la marbrure.