Hoppe-Se)ler. Physioï. Chem., p. 70^. A. Ib., p
5. Àrchiv fiir experimenUlle Pathologie und Pharmacie, t. III, p 184.
6î% LE FOIE.
donne lieu à une accumulation de glycogène par le fait de son assimilation et de son dédoublement en glucose et en hydro* quinonc ; cette dernière passe dans les urines.
Nous avons déjà mentionné ^page 544^ les expériences de MM. Weiss', Luchsinger* et Salomçn* concernant TingestioD et l'injection de la glycérine.
Les faits précédemment exposés sur l'influence des hydrates de carbone ou des alcools polyatomiques sur la production do glycogène viennent à l'appui de cette thèse que les matériaux de ce genre, introduits dans lorganisme, sous forme d'aliments, peuvent contribuer à l'élaboration du glycogène. Mais il faudrait se garder d'en conclure qu'ils sont l'unique source de la formation de ce corps. Il ne faut pas oublier, en effet, que le dédoublement des matières albuminoldes peut donner lieu à la formation d'hydrates de carbone, de la dextrine, par exemple (page 42). D'un autre côté, il résulte d'un grand nombre d'expériences que l'ingestion de matières albuminoîdes, particulièrement de gélatine, favorise pareillement l'élaboration do glycogène. Les anciennes expériences de Cl. Bernard ont été confirmées, en ce qui concerne la gélatine, par des recherches plus récentes de MM. Salomon et Luchsinger*. Rappelons aussi celte observation de l'éminent physiologiste que lorsqu'un animal est soumis à un régime sucré, une addition d'albumine pure augmente la production du glycogène. Ce fait a été confirmé récemment par M. Wolfifberg. Ayant introduit dans la nourriture des quantités constantes de sucre et des quantités croissantes d'albumine, il a vu le glycogène augmenter en proportion notable. Voici les chiffres qu'il a obtenus' :