Hoppe-Se>Ier. Physiol. Cliem.y p
4. Salomon. Ualifs Jahreshericht, l. VIIl, p. 55. D après M. lloppe-Scyler {Physiol. Cfttm j p. 790) le pus frais n'en contiendrait pas.
normales et palhologiques*. M. L. Errera Ta récemment rencontré dans les champignons ascomicètes du groupe des mucorinées '.
Même en dehors des champignons, un certain nombre de végétaux appartenant aux genres Lemaniaj Linum, Mafu^nia, Solanum^ renferment des substances tout au moins analogues au glycogène, car elles donnent des solutions opalescentes qui brunissent plus ou moins par Tiode ^.
Préparation, — On découpe en petites tranches le foie d'un animal jeune et bien portant; on le broie dans un mortier en métal chauffé à 100° et on jette la pulpe dans 20 fois son poids d'eau bouillante. Après 10 minutes d'ébullition, on passe, on reprend le résidu par l'eau bouillante aussi longtemps que le liquide filtre trouble; on concentre rapidement dans le vide, à la trompe, les liqueurs réunies, puis on y ajoute cinq à six fois leur volume d'alcool. Le glycogène se sépare à l'état impur, en flocons jaunâtres. On le soumet à l'ébuUition pendant une heure, avec une lessive faible de potasse caustique, puis on neutralise par l'acide acétique et on ajoute de l'alcool; le glycogène précipité est lavé à l'alcool et à l'éther, puis séché dans le vide.
Propriétés. — Le glycogène se présente sous forme d'une poudre blanche, légère, amorphe, neutre au goût. Il forme avec l'eau une solution opalescente fortement dextrogyre : [(k]v = + 211°, d'après M. Kûlz^
Séché à 100°, le glycogène donne à l'analyse des chiffres qui répondent à la formule* 6G«H*<^0=*-|-H*0. Cette formule est celle de l'inuline et de l'amylodextrine de Nàgeli.
L'iode dissous dans l'iodure de potassium colore les solutions de glycogène en rouge vineux foncé; la chaleur et un excès de glycogène font disparaître cette teinte.
Le glycogène n'est pas altéré par la potasse caustique, qui enlève l'opalescence à sa solution et lui communique la pro-