‹ Traité de chimie biologique (volume 2)Chapitre 378 sur 452 · lial\fê Jahreêbericht, t. X, p · texte numérisé non relu

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phoglycërique a donc été démontrée par la constatation de ses produits de dédoublement.

C»II»-OH + H«0 == CWIOH)» + PbCKOH)»

'-O.PhO^OH)»

acide phos|>lioglyc«rique glycérine acide

phosphoriqae

U apparaît dans l'urine comme un produit de désaflaimilation de la lécithine et de la névrine.

UYDBATES DE CABBO^IE ET SUBSTANCES BEDUCTBIGES

DANS l'uBIXE HOBMALB

Depuis les recherches de MM. Brûcke* et Bence Jones*, les physiologistes s'accordaient généralement à admettre Tezistence, dans l'urine normale, d'une petite quantité de glucose fermentescible, dont la proportion, variable d'ailleurs avec le régime, pouvait s'élever à 1 et même à 2 grammes dans les 24 heures. Pour isoler cette glucose normale. M., Brûcke a indiqué le procédé suivant.

On traite l'extrait alcoolique d'urine par une petite quantité de potasse alcoolique et l'on abandonne la liqueur à elle-même. Au bout de quelque temps, on voit se déposer sur les parois du vase des cristaux qui constituent, d'après M. Brûcke, une combinaison de glucose et de potasse. La glucose qu'on en retire réduit la liqueur cupropotassique et est susceptible d'éprouver la fermentation alcoolique. Mais il est à remarquer qu'on n'a jamais réussi à l'obtenir cristallisée.

Pour retirer la glucose des urines normales, M. Âbeles' a employé récomment le procédé suivant :

L*urine de 24 heures d'individus sains est précipitée par le sous-acétate de plomb, filtrée et additionnée d'ammoniaque qui occasionne un nouveau précipité. Les précipités plonîbiques sont réunis, lavés, séchés au bain-marie, puis décomposés par

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