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nk L'URINE.
les urines, dont elle augmente la teneur en ammoniaque (Neubauer et Feder).
L'ingestion de carbonate d'ammoniaque et de divers sels ammoniacaux à acides organiques donne lieu, au contraire, à une augmentation de la quantité d*urée sécrétée, chez les mammifères, et d'acide urique chez les oiseaux, sans que la quantité d'ammoniaque augmente dans l'urine.
Gomme on l'a fait remarquer plus haut les acides libres, introduits dans les voies digestives, augmentent la quantité d'ammoniaque excrétée par les urines.
Autres matériaux inorganiques de Turine. — Parmi les matériaux que Turine renferme toujours en petite quantité nous devons signaler le fer qui n'y est pas contenu à l'état do sel, mais combiné intimement à une matière organique probablement, un des pigments provenant de la destruction de l'hémoglobine.
Ajoutons que Schônbein a signalé dans l'uïine fraîche une trace de peroxyde d'hydrogène et dans l'urine troublée par la fermentation ammoniacale des traces denitrites. Cet acide provient sans doute de la réduction de nitrates que les aliments et les boissons introduisent dans le tube digestif. D*après M. F. Rôhmann *, l'urine normale renferme toujours des traces d'azotates. Les azotates ingérés se retrouvent en partie seulement dans l'urine ; une autre partie est sans doute réduite à l'état d'ammoniaque.
Parmi les acides minéraux qu'on peut rencontrer dans l'urine, nous signalerons encore l'hydrogène sulfuré qu'on a rencontré rarement à l'état normal, quelquefois dans certaines urines pathologiques. L'urine des chats et des chiens renferme à l'état normal une petite quantité d'acide hyposulfureux (Schmicdeberg et Meissner *).