Ann. (1er Chem. v. Pharm., t. LXXIX, p
2. Hoppe-Seyler, Physiologische Chemie. Berlin, 1878, p. 191.
3. StKdien des Physiologischeii Institut’s zu Breslau, Leipzi" 1 fasc
iwrcus BUCCiVL.
qil’aprè.s l’addition d'un acide. Voici, d’après M. Pfliiger la composition de ces gaz :
Vol.
Vol.
Oxygène
0,0 p. 100 vol. de salive.
Azote
: libre expulsé dans le vide.
Gaz carbonique ^
combiné, dégagé après ad-
[ dition d’ac. phosphor.
Les données qui précèdent ont trait à la salive sous-maxillaire du chien. La salive sous-maxillaire humaine est peu connue, car les fistules du canal de Stenon, faciles à établir sur des chiens, sont très-rares chez riiomme. Généralement cette salive n’a été obtenue qu’à l’état de mélange avec la salive sublinguale. Elle est de consistance mucilagineuse, très visqueuse, surtout lorsque la sécrétion a été provoquée par du poivre ou des liqueurs alcalines. Dans ce dernier cas, la salive adhère fortement à la langue et contient les éléments morphologiques caractéristiques de la sécrétion sympathique. D’après Longet' et M. OehP, la salive sous-maxillaire de l’homme renferme du sulfocyanure de potassium : traitée par le chlorure ferrique elle se colore en rouge. Elle renferme en outre le ferment salivaire, car elle convertit rapidement l’amidon en glucose.
La salive sublinguale n’est pas connue à l’état de pureté, ün sait qu’elle est encore plus épaisse et plus filante que la salive sous-maxillaire. Longet y admet la présence du sulfocyanure de potassium. M. Oehl la décrit comme un liquide épais, transparent, plus alcalin que la salive sous-maxillaire.