Zeitschrift für physiol. Chem., t. IV, p
3. Zeitschrift für Biologie , t. Vil, p. 63, et t. XIV, p. 527.
't. Hoppe-Seyler. Physiol. Chem., p. 9GG.
d’acide arsénieux, aconstaté une augmentation dans la quantité d’eau fixée et une légère diminution dans l’excrétion de l’azote. MM. Gâlitgens 1 et Kossel 2 ont observé, au contraire, une augmentation dans l’excrétion de l’azote, chez des chiens auxquels ils avaient administré de l’arsénite de sodium. L’ingestion de l’émétique a fourni des résultats semblables.
Ces données sont incomplètes. Se bornant à l’excrétion de l’azote, elles ne sauraient donner une idée de l’ensemble des mutations. Il eut été important d’étudier en même temps les pertes par la respiration.
Après cet exposé général, il nous reste à étudier deux points spéciaux relatifs à la nutrition, savoir : les conditions de la formation de la graisse et de la glucose, ou plus généralement des hydrates de carbone dans l’économie. Ces points sont connexes, comme on va le voir.
§ 240. La plupart des aliments contiennent des matières grasses. La « chair « dont les carnivores font leur nourriture, en est chargée; le blé en renferme une petite quantité; le maïs et un grand nombre de graines sont riches en matières grasses ; la paille et le foin n’en sont pas dépourvus. Un animal qui s’engraisse, c’est-à-dire qui met en réserve une provision de graisse, trouve donc dans sa nourriture des corps gras qu’il peut assimiler directement. On s’est demandé si, indépendamment de ceux-ci, il peut en élaborer aux dépens des autres matériaux de sa nourriture, par exemple, des hydrates de carbone et des matières albuminoïdes.
Les hydrates de carbone peuvent-ils servir à V élaboration de la graisse? Cette question, soulevée il y a trente-cinq ans et qui a été l’objet d’un vif débat, a été résolue finalement par l’affirmative. Liebig avait émis l’opinion que l’amidon, le sucre, les hydrates de carbone en général, qui abondent dans la nour-