C« H6 C6 Iis (S 03 H
Benzine. Acicle phénylsulfureux.
C72 H112 Azi3 S O22 C72 H111 (S 03 H) Azi» S O22
Albumine. Acide albuminosulfonique.
pour l’albumine la formule C72 H108 Az18 S O22, qui diffère de celle de Lieberkühn par H4 en moins. Si nous maintenons cette dernière, la composition de la combinaison ’sulfonique sera représentée par la formule c72 H111 (S 03H) Az18S O22. M. Loew la décrit comme une poudre blanche, insipide, inodore, soluble dans les alcalis étendus, insoluble dans les acides faibles.
En faisant digérer l’albumine sèche avec un mélange d’acides azotique et sulfurique concentrés, le même chimiste (loco cit.) a obtenu un composé nitrogéné dérivé de l’acide précédent, et dans lequel 6 atomes d’hydrogène seraient remplacés par 6 groupes AzO2. Ce composé renferme d’après M. Loew :
C"2 H108 (Az O2) B (S O8 H) Az18 S O22.
C’est une poudre jaune, amcre, insoluble dans l’eau, l’alcool et les- acides faibles, soluble dans les alcalis étendus, en formant une liqueur rouge. Comme beaucoup de composés nitrogénés, ce corps se convertit sous l’influence des agents réducteurs en un composé amidé, les groupes AzO2 se convertissant en groupes AzH2. Ainsi, le sulfhydrate d’ammoniaque transforme l’acide albuminosulfonique hexanitré en acide albuminosulfonique liexa-amidé,
C72 H108 (Az H2) 6 (S 03 H) Az*8 S O22,
poudre d’un jaune brunâtre, douée d’une saveur faible, soluble dans les alcalis étendus. Ces résultats offrent un certain intérêt au point de vue de la fixation de la formule moléculaire de l’albumine.
M. Johnson1 a décrit récemment quelques combinaisons de l’albumine avec les acides. Il les obtient en introduisant de l’albumine du blanc d’œuf dans un dialyseur flottant sur des solutions étendues de divers acides. L’acide pénètre dans le dialyseur et forme avec l’albumine des combinaisons solides. On peut préparer ainsi un azotate sous forme d’une gelée transparente, soluble dans l’eau bouillante, et se prenant de nouveau en masse après le refroidissement. Il renferme