Monatsbcrichte der Acad. dc> ü
janvier et février 1877.
Berlin , novembre 1876,
OEIL
entre les lignes D et E. Le maximum est situé trois fois pL.s près de E que D. En D elle est faible, en G nulle. De F vers G elle est sensible et décroît lentement ; au delà de G elle tombe rapidement et est très faible vers H. M. Boll a reconnu que par l’action de la lumière sur la rhodopsine, il se forme une matière colorante jaune qui présente un spectre d’absorption particulier. L’absorption est la plus forte un peu avant G et décroît ensuite d’un côté vers H, de l’autre jusque dans le voisinage de F. Elle diminue ensuite rapidement. Très faible vers b et E, elle est nulle en D.
Nous ne pouvons pas décrire ici en détail les propriétés optiques de la rhodopsine. Ajoutons seulement que d’après MM. Helmholtz et Setschenow1 on voit apparaître une fluorescence blanc verdâtre de la rétine, lorsqu’on y fait tomber des rayons ultraviolets.
On doit à M. Gahn2 des recherches sur la composition chimique de la rétine. A l’étal frais, elle possède une réaction alcaline. Une solution de chlorure de sodium saturée au tiers en extrait trois matières albuminoïdes. L’une d’elles, insoluble dans la solution saturée de chlorure de sodium, se coagule à 55° et est probablement identique avec la myosine. La seconde, précipitable par l’acide acétique et ensuite insoluble dans l’eau de baryte, se rapproche de la mucine. La troisième paraît identique avec la sérine. Voici les analyses de M. Gahn :