‹ Traité de chimie biologiqueChapitre 499 sur 570 · Zeitschrift fiir physiol. Clicm., t. IV, p · texte numérisé non relu

Zeitschrift fiir physiol. Clicm., t. IV, p

ACIDES AROMATIQUES

ACIDE PAROXYPHÉJN YLACÉTIQ UE

CSI1S03 = C6II

M. Bauraann1 a retiré ce corps de l’urine humaine normale. Voici le procédé qu’il a employé : 25 litres d’urine fraîche sont réduits par l’évaporation à 1 litre 1/2, additionnés d’acide acétique et épuisés par l’éther. L’extrait éthéréest repris par l’eau et la solution aqueuse filtrée est épuisée de nouveau par l’éther pur. Les solutions éthérées laissent après l’évaporation une huile brune qui est épuisée par une petite quantité d’eau. La solution aqueuse est débarrassée, par l’acétate de plomb, de matières colorantes et d’acides azotés. A la liqueur filtrée on ajoute maintenant du sous-acétate de plomb, qui précipite l’acide oxyphénylacétique. Le sel de plomb étant décomposé par l’hydrogène sulfuré, l’acide se dissout dans l’eau, qui le cède à l’éther par l’agitation avec ce liquide. La nouvelle solution éthérée fournit après l’évaporation un résidu qui se prend en une masse cristalline au bout d’un à deux jours d’exposition au froid. C’est l’acide paroxyphénylacétique. On le purifie par cristallisation dans l’eau et dans la benzine. 25 litres d’urine en ont fourni un demi-gramme. Ce corps représente de l’acide acétique dans lequel un atome d’hydrogène est remplacé par le radical oxyphényle (C6H\OH)

ou encore du phénol dans lequel 1 atome d’hydrogène est remplacé par le reste acétique CH2C02H

Il cristallise en longs prismes épais, transparents, solubles

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