Berichte der Deutsch. chem. Gesellscli. T. XIII, p
dans l’eau, l’alcool, l’éther, la benzine. Il fond à 148°. Son sel de baryum (C8H7Or,)1 2Ba cristallise en aiguilles fines.
Dans une préparation, les eaux mères aqueuses qui avaient laissé déposer l’acide précédemment décrit ont fourni à M. Baumann un autre acide oxyaromatique, fusible à 126-127°, savoir l’acide hydroparacoumarique ,
C6Hi/0Hl il CH--CH2-GO-ll4
C’est l’acide oxyphénylpropionique b
Il n’est pas sans intérêt de rechercher l’origine des acides qui viennent d’être décrits, et qui apparaissent dans l’urine comme des produits de dédoublement et d’oxydation des matières albuminoïdes. Dans le cours de l’intestin ces matières subissent une sorte de fermentation putride dont nous avons indiqué les produits. La tyrosine est un de ces produits. M. Baumann a constaté qu’elle se forme dans la putréfaction de l’albumine. Mais elle n’apparaît que transitoirement et par les progrès de la putréfaction, et elle fournit, par un procédé de réduction, l’acide hydroparacoumarique qui vient d’être mentionné2 :
C9IluAz03 + II2 — C9II1003 -f Azll3 tyrosine. acide hydropara-
coumarique.
Ainsi l’acide hydroparacoumarique qui apparaît dans l’urine peut avoir pour origine la tyrosine qui se forme dans l’intestin et qui est résorbée. Mais il n’existe pas toujours dans l’urine, dans laquelle M. Baumann a toujours rencontré l’acide paroxyphénylacétique. Voici comment il interprète la formation de cet acide. Comme l’acide salicylique et les acides analogues, l’acide paroxyphénylacétique se dédouble facilement