C8H«0»,OH*,H
MARGARmi. 488
Exposée à l'action du feu , elle fond à 6i^y oomme nous venons de le dire, et se prend, lorsqu'on la laisse refroidir, en une masse demi transparente et sans texture cristalline , qui a Taspect de la ciré, mais cassante et susceptible de se réduire facilement en poudre. Chauffée plus fortement , elle entre en ébullition et fournit, sans se colorer, un produit solide qui contient beaucoup d'acide stéarique*
L'éther bouillant la dissout en grande quantité; mais refroidi à-{-i5**, il n'en contient que j— de son poids; elle est au contraire peu soluble dans l'alcool à chaud, à plus forte raison dans Talcool à ûroid; cependant l'alcool à 97® centésimaux en dissout assez, lorsqu'il est bouillant, pour en laisser dé{)OSer sous forme de flocons blancs, à mesure qu'il revient à la température ordinaire.
Les dissolutions alcalines la convertissent à l'aide de la chaleur en glycérine et en acide stéarique fusible à 66°.
Son analyse élémentaire a donné 78,029 de carbone, 12,387 d'hydrogène, 9,584 d'oxigène.
D'où l'on déduit la formule atomique :
Ci46Hi40O'^=C^*^H^34O5^C6H6O% c'est-à-dire i at, dWde stéarique -j- i at. de glycérine, tous deux anhydres.
^344^ Margarine^ — Si Ton abandonne à une évaporation spontanée les liqueurs refroidies qui proviennent du traitement du suif de mouton par l'éther (ao43), et si l'on recueille la matière solide qui se dépose d'abord, on trouvera que cette matière exprimée fortement dans un linge, et desséchée à la chaleur du bain-marie , diffère essentiellement de la stéarine* C'est pourquoi M. Lecanu propose de la désigner sous le nom de margarine*
Suivant lui, il en existe deux variétés, l'une qui appartient aux graisses animales, l'autre aux huiles végétales. -
La première , d'après ses observations , est fusible à -}- 47* 5 elle donne, comme la stéarine , avec la dissolution bouillante de potasse et de soude , de la glycérine et un acide fusible à 66^ y lequel est probablement de l'acide stéarique ; mais elle est très soluble dans l'éther froid, ce qui la distingue essentiellement de la stéarine. 5 parties d'éther dissolvent en effet une partie de margarine de suif de mouton à-{- 1 ^^j et 2 parties à -{- Jt 8**. L'alcool la dissout à-peu-près aussi bien à froid qu'à chaud.
La seconde, que l'on jieut extraire des huiles végétales et surtout de l'huile d'oKve , comme la première du suif, fond i -f- 28**, se dissout en très grande quantité dans l'éther, et se transforme, sous l'influence des akalis, en^ glycérine et en tm acide fusible à -f- 69^, doué des propriétés de l'acide màrga-^ rique. Nous regarderons comme constans les faits observés
4rS SUBSTANCES NBUTEES.
par M. Lecanu. Voyons les conséquences qu'on eu peut tirer :
D'abord, la margarine ne serait-elle pas un mélange de atéa* rine et d'oléiûe? M, Lecanurëpond à cette objection qu'A a p revue, en disant que la margarine est très soluble dans Tétber froid , et que l'oléine augmente si peu la solubilité de k stéarine dans ce liquide, qu'il est possible de retrouver œlkci dans des mélanges qui n'en contiennent qu'un centièmes Il paraît d'ailleurs que l'acide fourni par la margarine dans la saponifiesation ne contient point d'acide oléique.
Mais doit-on conclure avec M. Lecanu qu'il existe deux80^ tes de margarine ? Nous ne le pensons pas. Xa véritable margarine est probablement celle des huiles végétales y qui se fond à a8** et donne de l'acide margarique.
L'autre , celle des graisses , ne sera sans doute qu'une ma-, tière isomérique avec la stéarine ; et ce qui porte à le croire, c'est la propriété qu'elle a de se transformer comme la stéarine en glycérine et acide stéarique. Il existerait donc pluôeiiES variétés de stéarine ; et selon toute apparence, il en serait de même pour la margarine et l'oléine (a37a).
a345« Oléine. — L'oléine, dont le nom vient à^oleum^ huile , fait partie de toutes les builes végétales et de presque toutes les graisses animales; elle a été obtenue pour la première fois par M. Chevreul , en chauffant la graisse de porc dans un matras avec sept à huit fois son poids d'alcool presque bouillant, et d'une densité de 0,791 à 0,798, décantant la liqueur au bout de quelque temps, et traitant le résidu par de nouvel alcool , jusqu'à ce que toute la graisse fût dissoute» Chaque portion d'alcool laisse déposer^ par le refroidissement, sous forme de petites aiguilles, la stéarme impure, et retient l'oléine , qui, en réduisant la dissolution à 7 ae son volume, se rassemble, en une couche semblable à de l'huile d'olive. A la vérité, dans cet état, l'oléine retient un peu de stéarine^ mais M. Chevreul , après l'avoir agitée avec beaucoup d'ean, la recueille dans un petit vase, et l'expose à une tem-
Sérature suffisamment basse pour déterminer la précipitation 'une matière blanche et âoconneuse ; il sépare ensuite celleci de la partie fluide par le filtre, expose de nouveau et successivement cette partie fluide à des températures de plus en pins basses, en filtrant après chaque exposition au froid, et finit par obtenir de l'oléine fluide à 4° sous zéro, qu'il considère comme à peu près pure. L'on peut extraire, par ce moyen, l'oléine de toutes les matières grasses où elles se trouvent» L'on peut aussi , pour la séparer , se servir de la congélation et de 1 imr bibition -, mais il faut toujours, en dernier résultat, la traiter pai: l'alcool, etc. 9 cppuue nous venons de l'exposer.
ÉLAIDINEJ 457
L'oléîiie est incolore, très peu odorante, sans action sur le tinimesol, analogue , pour l'aspect et la consul ance, à l'huile «l^olive blanche, fluide à — 4*^9 insoluble dans l'eau, solul)le dans 3i fois --son poids d'alcool à 0,8 16 de densité et liouillant.
Elle a une saveur douceâtre ^ sa pesanteur spécificjue est de 0,91 3 -à la température de i5o.
Soumise à an froid de 6 à 7», elle se prend en une masse £>rmëe d'aiguilles. Chauffée dans le vide, elle se vaporise sans fie décomposer.
Mise en contact avec les deux tiers de squ poids de potasse et quatre fois son poids d'eau , elle se saponine et se convertit «n glycérine et en acides oléique et margarique.
L'oléine de graisse de porc est composée de 79,0 3o de carbone , de 11,4^2 d'hydrogène et de 9,648 d'oxigène. Celles de graisse humaine et de graisse de mouton donnent à l'analyse des résultats presque entièrement semblables. {Voy. l'ouvrage de M. Chevreul.)
^346. Eldidine. — Cette substance qui tire son nom de fXoiÇy fXac joç, olive, olivier, est le produit de l'action de racide hypo-azotique sur les huiles d'olive, d'amandes douces, de i^i8ettes,denoix d'acajou, et probablement de beaucoup d'autres, d'après les expérienbes de M. F. Boudet. {Ann. de Chîm. ei dePtyrs.y L^igi.) *
Pour la produire, il suffit de mettre 100 parties d'huile d'olive en contact à froid avec un mélange de 3 parties d'acide azotique à 35<>, et une partie d'acide hypo-azotique, d'agiter l'huile et de l'abandonnera elle-même pendant un temps suffisant. L'huile se solidifie en deux heures à la température de 17^. Alors on la chauffe avec de l'alcool, qui en sépare une matière jaune, etc. , puis on la comprime entre des feuilles de papier non collé pour en extraire une petite quantité de matière oléagineuse encore liquide; le résidu, presque égal en poids à celui de l'huile primitive , est Vélaïdine-fiuTe* Que se passet-il dans cette opération? On l'ignore, parce qu'on n*a analysé aucun des produits qui se forment. Tout ce qu'on sait, c est que l'huilii solidifiée ne rougit pas le itoumesol, lorsqu'elle a été mêlée seulement avec l'acide hypo-azotique.
Quoi qu'il en soit, l'élaïdine est réellement une substance distincte de toutes les autres; elle est fusible à 36<^, soluble en toutes proportions dans l'éther hydrique , presque insoluble dans l'alcool à 0,8976 de densité , car à la température de l'ébullition, il n'en dissout que la aoo» partie de son poids et se trouble par le refroidissement. Chauffée rapidement dans une comuè de verre^ elk se décompose, entre en ébulUtioa, et
458 SUBSTANCES NEVl-RES. 1
donne un produit liquide qui foitne à-peu-près la moîtîé du volume deTélaïdine employée , et qui , par le refroidissement, se prend en niasse de consistance butyreuse : dans ce produit se trouve beaucoup d'acide claïdique. Enfin , mise en contact avec des solutions bouillantes de potasse ou de soude, elle se transforme promptement en glycérine et en acide claïdique.
12347. Palmine. — La palmine s'obtient en mettant Tboile de ricin ou de palma christi en contact avec un mélange d'acide liypo-azo tique et d'acide azotique,- comme nous l'avons dit au sujet de l'élaïdine (2346). Lorsque l'huile est solidifîée, ce qui n'a lieu que dans l'espace de 3o à 4o heures, on la traite par Talcool bouillant. Celui-ci se charge de beaucoup de palmine et la laisse déposer en partie parle refroidissement, sous forme de petits grains opalins qui ne présentent aucone apparence cristalline.
Cette substance est blanche ; son odeur rappelle celle d^ l'huile volatile qui se dégage dans la distillation de l'huile de ricin. Elle fond à 66^ et se prend par le refroidissement en une masse dont la cassure est analogue à celle de la cire. Chauffée convenablement dans une cornue de verre, elle se décompose, laisse dégager des gaz, de la vapeur d'eau, une huile brunâtre qui exhale une forte odeur et représente à-peu-près la moitié de la ])alniine. Parveniîe à ce point , la distillation s'arrête prcsqu(i tout-à-coup, ou du moins il ne se vaporise plus d'huile, etc.; mais le résidu se soulève, se boursoufle, et remplit tout le vase d'une matière d'un brun rougeâtre, phénomène remarquable que présente l'huile de ricin elle-même, à Cf la près que la matière boursouflée est de couleur jaunedoré. Si l'on reprend ensuite le produit qui se condense dans le récipient et qu'on le distille avec de l'eau, on obtiendra d'une part le tiers de son poids de l'huile volatile odorante que donne Thuile de ricin à la distillation , et d'autre part , pour résidu , une huile fixe, très acide , liquide à zéro , soluble d'une manière très sensible dans l'eau de potasse faible , et en toutes proportions dans Talcool.
La palmine est soluble à la température de 3o^, dans la moitié de son poids d'alcool marquant 36® à l'aréomètre; elle l'est beaucoup plus dans l'alcool bouillant; l'éther hydrique la dissout en toutes proportions quand elle est fondue.
Les solutions aicrilines la transforment à chaud en glycérine et en acide palmique ; mais, chose digne de remarque^ l'acide palmique ne fait pas partie des produits qu'elle four^ nit à la distillation. (M. F. Boudet, Amik de Chini. et de Phjrs.f L, 4ii.)
as que les dissolutions akaUnes transforment en gfycèrine et en acidei volati/s.
1 existe certainement àes corps gras parliculiers que
transforment en glyct'rine et en aiides volatils;
u'ici l'on n'est point parvenu à les isoler. Les sul)-
assfs que nous allons décrire sous les noiBS de pko-
le butrrine , â'hircine, sont probablement des mé-
matièrea diverses. Telle doit être du moins W buty-
elle forme avec les alcalis jusqu'à clnci acides, qui
ide butyrique , l'acide caprique , l'acide caproï^ue ,
fique, l'acide margarique. Quelques chimistes , en
Ht que la stéarine ne produit que de l'acide steari-
ïdine que de l'acide élaïdique, U nalmine que de
Imique, pensent qu'il en doit être de mOme de tous
corps gras saponifiables. Ils s'appuient d'ailleurs
e l'oléine et la margarine qui n'ont point encore été
pures, donnent, la première, beaucoup d'acide oléï-
l seconde, beaucoup d'acide margarique.
tt eux, la bulyrine, dans l'état où on la connaît maînte-
tiendraiiluul à-la-fois delà iM^fnViC proprement dite,
rùte, de la cerproine , de lofé/ne , de la margarine ; et
e rî<:in, de la ricinine , de la mnrgaritine , de Yoléi-
ette opinion peut sans doute J>lre soutenue avec un eer-
i^gn' de vraisemblance; mais il est évident qu'avant
admise, elle a besoin d'être fortifiée par de nouveaux
Us; il faudrait, par exemple, que l'on eut isolé la caprine
nproïne.
tceriine ( nom dérivé de phoctena , marsouin }. — La nilie se trouve imie à l'oléine et à une très petite qnan- 'acide pboccnique dans l'Iiuile de marsouin , à ces m&ubstauces et à la cétine dans l'huile de daupbin. Pour procurer, il faut dissoudre à chaud lo parties d'huile de juîu dans 9 parties d'alcool d'une densité de 0.797, '^'^~ ?fioidir la dissolution, décanter la liqueur alcoolirjue , I se sera déposé une portion de matière , et soumettre llijucur à la distillation : on obtiendra ainsi nu résidu , ayant l'aspect oléagineux. Si l'on désacidiOe ce résidu iQtux par UD lait de carbonate de magnésie , et si, après "'■are de ce carbonate le nouveau résidu ou plutôt la t. huile , on la traite par de l'alcool faible et froid , ■emparera de \aphooénine proprement dite, qui possède tiétés suivantes : à ~f- 17° elle est très Suide; sa densité
potasse qui absorberait 1rs vapeurs aqueuses e( aàJai g pourrait encore laisser dégager. j
Lesalfate de mdtbjrlène ainsi prépart: ett tacolon,J g odeur alliacée, d'une densité de i,3a4 ^ 33°. Il boUit ^
et se vaporise sans éprouver d'altération . ,
La formule atomique de son nombre proportiondl f (CHS SO«)+H'0. ' „
L'eau froide le décompose lentement; l'eau bonillsot^l rapîdemeut : dans les deux cas, il se transformeeu acidefl d métbylique et en bi-hydrate de mélbylène. 1;,
Les alcalis hydratés en opèrent aussi très facilemail ï d composition; la barjfe caustique est, aucontraire, samU ^ sur lui. a
Cbauffé avec du sel marin fondu, il donne lieu à du n^ de soude et à du chlorhydrate de méthylène gazeux.
Distillé avec du cyanure de potassium, il produit duiri ^ de potasse et du cyanhydratc de méthylène. i
E^fln, mis en contact à une température convou -, avec beaucoup d'autres sels, il en résulte des coniposiâ UK gués; par exemple, on obtient i" avec le benzoate (1«|1 tasse, du beuKoate de méthylène et du sulfate île pow a" avec le formiate de soude, du formîate de mËlhflène,a ^ lequel n'a pu être encore produit d'aucune autre iMitf J 3° avec les sulfures alcalins, des corps liquides qui rert , blent au mercaptati de M. Zeise. ]
2333. Bi-sut/ate de tnéthyCene ou acitle sulfo-mélhylif- Rien de plus facile que d'obtenir l'acide sulfo-méthyliqn^' | diasolvant le double sulfate de baryte et de méthylèof^ i l'eau, y ajoutaut peu-à-peu assez d'acide sulfurique pWjif^ i cipiter exactement toute la baiyte , fîltrant la liqueucftW* porant convenablement dans le vide : l'acide sulfo-n^ll']''' que se dépose peu-à-peu sous forme de cristaux lamelleO'
Il suffit même de mêler l'acide sulfurique coucenU^'" l'esprit de bois pour former tout-à-coup une grande aD"^ d'acide sulfo-métbylique, au point que quelquefois leffi^
Iqui laisse d'abord dégager beaucoup de chaleur, cnslailùt^l évaporation spontanée. I
L'acide sulfo-métbylique, placé dans le vide sardn*^ chaud, se détruit et se transforme en sulfate ncutre^evl tbylène, en acide sulfureux, etc. I
11 est 1res soluble dans l'eau; il l'est moins dans l'alcooi I Il forme des sels doubles solubles avec toutes les bases W"
raies; mais le sulfo-mélbylate de baryte est le seul d étudia avec soin.
Ce snlfa-mètlijtatc se prépare comme \e soUbvîntU
' AZOTATE m METmrtftNB. 449
SifemelMise , en mêlant peu-à-pen i partie d'esprit de bois à : parties d'acide sulfurique concentré, saturant exactement le -ÎMiange par la baryte , filtrant la liqueur , Tévaporant convenablement au bain-marie et la laissant refroidir : il s'en dé- 100e de belles lames carrées qui sont le sulfo-méthylate , et '^«m obtient des eaux-mères qui , soumises à une évaporation pontanée, fournissent de nouveaux cristaux. '. Lie sulfo-méthylate de baryte est incolore, transparent, :.'iine saveur fraîche. Exposé à l'air sec, il s'effleurit; il est déiquescent dans un air saturé d'humidité, et par conséquent :rè8 soluble dans l'eau. Distillé dans une cornue , il donne laissance à du gaz sulfureux, à de l'eau et du sulfate neutre de aëthylëne.
Da pour formule : aSO^+OH^+BaO+aH^O.
: â334* Sulfaméthjrlane ou sulfate double de méthylène et ^ammoniaque. — Si l'on dirige un courant de gaz ammoniac ec sur du suUate neutre de méthylène, ce sel s'échauffe , 3a88e à Tétat de sulfaméthylane qui cristallise en belles lames :raii8parentes : il se produit en même temps de l'esprit de bois. L'ammoniaque liquide peut être substituée au gaz ammoniac ; a réaction se fait même avec une sorte d'explosion, en opérant lur une quantité de matière un peu considérable : dans tous «8 cas , la liqueur , évaporée dans le vide, donne lieu à des sristaux d'une grande beauté qui tombent en déliquescence à ^air.
lie nombre proportionnel du sulfaméthylane a pour forîanle atomique : 8*^0®, C*H*, Az*H^, qui représente a proporrions d'acide sulfurique, i pr. de méthylène et i pr. d'amxioniaque.
Ileat feicile, d après cela, de concevoir ce qui se passe dans 41 formation de ce corps; l'équation suivante l'indique d'une
(#0«,C9H«,H*0»)+Az'H6=(S^06,C^HSAz«H«)
G'est-à-dire que a proportions de sulfate neutre de méthylène i-^a pr. d'eau unie au 8ulfate,-j-i pr. d'ammoniaque, donnent une proportion de sulfaméthylane ou de sulfate double de Knëthylène et d'ammoniaque , -f- 1 prop. de bi-hydrate de iKiëthylène.
$ a. jizotale de méthylène.
a335. L'azotate de méthylène s'obtient avec la plus grande £icilitë , en mêlant .ensemble 5o gr, de nitre en poudre , zoo gr. d'acide sulfurique et 5o gr. d'esprit de boj.s; l appareil