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IV. Sixième dditimi

450 S1:BSTA^CES !fEUTKES.

e»t à-peu-pres le même cpie celai qui sert à la pr^pitatiK|* Téther azoteux (page précédente 4^^)- :

La n'action , favorisée par la chaleur initiale An mêm comment'- tout de suite et s'accomplit d'elle-même. Oi^ peu diî vajM'urs roiues dan^ rappiireil; il se forme, anr trains 1m au»ou|Mr;izot.jle qu'on trouve au fond des flacon?? (roi<lis. rt cjuf l'on purilii-cn le distillant, à plusieurs rep sur un niélanm* di: nia^-^icot el de chli>rurc de calcium.b'4 tillation doit se faire dans un l.aîn d'eau bouillante.

Les c|uantitc's iii(li(|uéi'S plus haut fournissent au tti 5o gr. dV/otate de ni(-thylêne.

Cet azotate est incolore, parfaitement neutre; son odeœ faible et «'ihrrée: ta<lensllr, de 1.182 à aa*^; celle de savap de 2,6'5'i.

Il bout à Gf')^. FAposr à une température qui ne parait dépasser 120", il détone avi.'C violence : les produits i détonation consistent en bi-o\ide d'azote , gaz carboniû* eau 9 etc.

L'azotate de méllivlènc est décompose raiu dément par î dissolution aleoolicjue de potasse : de là résulte deTazotatev potasse £icile à reconnaître , etc.

Sa composition e.st représentée par la formule : ( Az'^0'',C*lISll-() ) = I pr. d'acide azotique, i pr. demclli; lène, I pr. d'eau.

§ !5. (J.iic/dorocarbonate de mct/iyiène»

2336. Cet oxichloroc-ubonate se fait comme celai JfC*f' bure (>ir-(.43o;>), en versant d«; res|)rit de bois dans unt:^^ contenant du ^azehloro'viearlionique. La température jVifve* et la réaction se termine en quelnues instans. J/oxich\wo«t" l)onatea[)parait sou» lornie d'une huile pesante : par l'aJûi^i'^ de l'eau, on le pn'eipite tout entier de la liqueur* ilseptc^"^' en outre de Tacide elilorliy(lri(|ue.

L'oxiehloroearhonate ainsi obtenu doit être rectifié suiï mélanine d<; massicot sgc cl de chlorure de calcium ; alors iU incolore, très fluide, très volatil; son odeur est pénétrante.brûle avec unelJainnie verdatre; et lorsqu'on le met enconW' avec ranunonia(|ue, il se produit une matière cristalline ai»'! lo^ue à celle (|ui a été décrite par M. Dumas, sous letW^' il* urét/ia/ni ( VL?n)/\).

Sa e()nq)ositioii ])eut être représentée par la formulî: (C*I1SIK),C'0 Cli^j, ou par i pr. de méthylène, ipr.d'eâî^ I pr. d'acide oxiehlorocarboniqucj d'où l'on voit que réai»" tion suivante indique ce qui se -passe dans la réaction de i^ prit de bois et de l'acide oxic)^"" ^^arbonique :

OXALATE DE MÉTHYLÈNE. 8t

pHSH<)a)-fC<)H:h*=:(G*HSH^,CHych*)+H«Ch^ Par conséquent , i pr. d'eau de l'esprit de bois est décomfOêé^ \ son oxigene se fixe sur l'acide oxichlorocarbonique , et son hydrogène enlève à cet acide a atomes de clilon* pour £wmer H^Ch* d'acide chlorhydrique.

^KTICLS lY.

Composés que forme le méthylène avec les oxacides organiques,

51337. Tous ces composes contiennent i pr. de méthylène^

2r« d'acide, et de plus i pr. d'eau : ils peuvent donc être contres comme des sels neutres hydratés qui correspondent aux éthers à oxacides , puisqu'ils n'en diffèrent qu'ea ce que ceux-ci, au lieu de ^diioxnes de mélhylènc GH , contiennenjt 4 atomes de bi^arbure C^H^.

Tous se préparent d'ailleurs comme les ëthers à oxacides organique s, c'est-à-dire, en distillant un mélange d'esprit de bois, d'acide sulfurique , et de Tacide organique que l'on veut nnir au méthylène, il n'en est aucun que les dissolutions alcalines ne puissent décomposer : l'acide s'unit à l'alcali et le méthylène à l'eau, de manière à reproduire de l'esprit de bois.

§ I . Benzoate de méthylène»

ai338. Le benzoate de méthylène est oléagineux , incolore , d'une odeur balsamique et agréable. Il bout à 198^,5 sous la pression de o™-,76i. La densité de sa vapeur a été trouvée égale à 4i7'7 P^^ expérience.

MM. Dumas et Péligot en ont relire 7 1 de carbone, 5, 80 d'hydrogène, 23, 20 d'oxigène, d'où Ton déduit pour la formule atomique de son nombre proportionnel : (C*HSH^O,C^H^«03) = I pr. de méthylène, i pr. d'eau, I pr. d'ac^ide benzoïque.

On l'obtient en distillant 2 parties d'acide benzoïque , I partie d'acide sulfurique et i d'esprit de bois , versant de l'eau dans le produit de la distillation pour en séparer le benzoate de méthylène qui s'y trouve dissous, agitant ensuite celui-ci avec du chlorure de calcium et le soupiettant à une nouvelle distillation sur du massicot sec.

§ 2. Oxalate de méthylène»

233g. C'est en distillant un mélange de parties égales d'acide sulfurique concentré, d'acide oxalique , d'esprit de bois , et ajoutant de temps en temps une certaine quantité d'esprit au mélange, que l'on obtient cet oxalate. Il passe dans le récipient avec une liqueur spiritueuse très volatile qui le tient en

4lf 8UB8TARCE8 REITIUft.

diatofaitkm* Exposée à Pair , la liqueur se Taporiie ment et laisse » sous forme de belles lames^ rhon Foxalate qui, pour être pur, n^a plu3 besoin que d'ttiel cbë et distille sur du massicot sec.

L'oxalate de mëtbylène est compose de 4I918 ^^ 5,04 d'hydrogène, 53,78 d'oxigène, ce qui conduit mule : CH>%C*HSHK)), représentant i pr. d'acide 01 X pr. de méthylène , i pr. d'eau. Il est incolore, en rhombes doués d'un grand éclat , fusible vers 5i^, tiUe d'entrer en ébullition à 161®, sous la pression de et de former une vapeur dont la densité est égale à 4)09^

L'eau le dissout d'abord , mais le décompose bient6t,i tout à chaud, et le transforme en acide oxalique et en bois.

L'ammoniaque liquide agit sur lui comme sur l'étheri que : de là , de l'oxamide et de l'esprit de bois, en vertaU reaction suivante :

(C05,OHSHK))+Az^H«=C*0»Az«HM-C*H*,H*0».

Le gaz ammoniac se comporte aussi avec l'oxalate de 1 thylène comme avec l'éther oxalique ; il en résulte de Tft miûgrlane.

Oxaméthylane ou oxalate double de méthylène et d^am niaque, — L'oxaméthylane résult.e de Taction du gaz am niac sec sur l'oxalate de méthylène ; dissous dans l'ai bouillant, il cristallise en cubes à facettes nacrées.

n contient sur 100 parties : 35,5 de carbone; 4)8 d'hjc gène; i3,6 d'azote; 4^,1 d'oxigène, ce qui donne pou formule atomique de son nombre proportionnel :

(C?0«,G*HSAz^H«) qui renrâente 2 pr, d'acide oxalique , i pr. de méthyV X pr. a'ammoniaque.

C^, comme il se forme de l'esprit de bois en même te que de l'oxaméthylane , il s'ensuit que la réaction est la m que celle qui a lieu entre le sulfate de méthylène et Fan niaque (a334)«

$ 3. Acétate de méthylène.

a34o. L'acétate de méthylène est un liquide incolore, odeur est agréable et rappeUe celle de l'étheracétique. Sa • site est d'environ 0,919 à aa®; celle de sa vapeur, de a,57 bout à 58*, sous la pression de 0^-763.

Il est formé de 49,1 5 de carbone, 8,o3 d'hydrogène, 4^ d'oxigène , ce ^ui donne pour la formule atomique de nombre proportionnel :

GOaPS GRA8. 48S

conséquent, cet acëUtte est bomérique av^c Téthcr for- , et chaque proportion d'acétate correspond k 4 vol* àe

^ III. GHOUPfi.

Corps gras neutres,

^ ^^34 !• Les corps gras neutres formés de carbone , d'hydro*

^e et d' oxigène , sont très nombreux. Ils ont pour carao-

'es d'être liquides à la température ordinaire ou de se fondre

E i^^^^ïie température peu élevée , de ne point avoir d'odeur ou

^ n'en avoir qu'une très faible , d'être insipides ou presque

f^'tis saveur, Xxe& combustibles, insolubles dans Teau, de don-

^.^^ beaucoup d'huile fétide, etc., et seulement un petit ré-

^^u charbonneux, lorsqu'on les distille et qu'ils ne sont

^:^oint volatils sans altération, ce qui a lieu très souvent ^ de

^^isser au contraire déposer , dans tous les cas , une grande

^ ijuantité de charbon , et dégager beaucoup de gaz hydrogène

carboné, lorisqu'on les fait passer en vapeur à travers un tube

^ incandescens; enfin, de ne point rougir le tournesol et de ne

^int s'unir aux alcalis, (i)

Les corps gras se partagent naturellement en corps gras saponifiables et en corps gras non saponifiables. • Les corps gras saponinables sont de trois sortes : tes lins sont convertis par les dissolutions alcalines en glycérine et en acides gras du premier groupe, lesquels acides se décomposent et se volatilisent en partie à la dbtillation (2073) \ d'autres en glycérine et en acides gras volatils, ou du second groupe (a 1 o i), et quelquefois en outre, en acides gras du premier^ les autres en acides gras du preiùier groupe et en éthal ou céraXnSm

Les corps gras non saponifiables peuvent être également sous divisés en trois sortes : en corps gras qu'on trouve tout formés dans les substances organiques ^ en corps gras qui sont le produit de la saponification, et en corps gras qui proviennent de la décomposition des acides sous 1 influence des alcalis à une haute température.

(i) Indépendamment des corps gras formés de carbone, d*bydrogène et d*oxigène, il en esl quelques-uns qui ne contieniieBt que du diarbcm et de rhydrofène aaoa). .

D'autres renferment tout à-la-fois du charbon, de Thydrogène, un peu dVixigène, d'azote, de phosphore et de soufre : ce sont ceux qu'on extrait du etnrem. Mab. on ne sait pas bien dans quel état s'y tqpu^t ràzottîi le pbosplkQre^Bl le soufre. (Toy; les GoTff fiw oaote'j^ :■ ^

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1111 11 Q iitii li'iii". ilr iii.ilii-ii'i {'^1 ;i.sV!.S ritiïll'J^rA'ra et d\*5seBGe iir itiim^ii i|iii- iiiii lit iImIiiii.

On |ii-iii f m iiir -If |iiiM iiirr .lisriiinit lit slrarinc en agitais A\ lit (iiiiiair liiiiiliiidiiii*! iiii ll.ii'on avf'c.iiii poids dVther égal A >i«ti, «Il ( iiiil:iiil lu lii|iii m ri-rinidii*, coiiiprîlliuilt SUCCessive-

ii«% tii II iiiiilii ilsiii . un liii;',r il riitrr d(\s icmîlles de papiet itoti kH'llr' , l<- fli-iiiilv(iiii tiiMiiii* (i:iiis Tri lu*r bouillant, et fai- <»«uii tM^ifiMni I ilr iiiiii\r;iii L :«i('-.iriiH' i|iii sc (li'posc par le rel«Mi*liiiji^lHiiiil |iru|ii (1 lo i|ir('IU' irciitrc vn l'usion quà 6A^

>c-j»diiSi ilti l'iMlifr t*( i-oniptiitiôc, la strarine est en petites Vititfb iiUlMltttlA» n«u-i 1*4-5» lu " «';» iouuiio Tucide siéariquei Misipi^y ifl^ldiU'iM. .11111:% f lea uouleuca bleuet*

BlAïaiGÀKINE. 4B8

!e à l'action du fen , elle fond à 67? j comme nous 3 le dire, et se prend, lorsqu'on la laisse refroidir, en e demi transparente et sans texture cristalline , qui de la cire, mais cassante et susceptible de se rélement en poudre. Chauffée plus fortement , elle enullition et fournit, sans se colorer, un produit solide ent beaucoup d'acide stéarique.

' bouillant la dissout en grande quantité; mais refroidi l n'en contient que j-^ de son poids; elle est au con- L soluble dans l'alcool à chaud, à plus forte raison ool à &oid; cependant l'alcool à 97** cent&imaux en isez, lorsqu'il est bouillant, pour en laisser déposa e de flocons blancs, à mesure qu'il revient à la tem- ^rdinaire.

solutions alcalines la convertissent à l'aide de la chalycérine et en acide stéarique fusible à 66°. ils se élémentaire a donné 78,029 de carbone, I2y38j &ne, 9,584 d'oxigène.

on déduit la formule atomique :

>7=G"«H^s405^C6H60S c'est-à-dire i at. d'acide -)- I at. de glycérine, tous deux anhydres. Margarine. — Si Ton abandonne à une évaporation ; les liqueurs refroidies qui proviennent du traitesuif de mouton par l'éther (2o43), et si l'on recueille î solide qui se dépose d'abord, on trouvera que cette xprimée fortement dans un linge, et desséchée à la u bain-marie , diffère essentiellement de la stéarine, rquoi M. Lecauu propose de la désigner sous le nom rine.

t lui , il en existe deux variétés , l'une qui appartient es animales, l'autre aux huiles végétales, nière , d'après ses observations , est fusible à -J- 47* 5 e, comme la stéarine , avec la dissolution bouillante e et de soude , de la glycérine et un acide fosible à el est probablement de l'acide stéarique ; mais elle »luble dans l'éther froid, ce qui la distingue essentiellei stéarine. 5 parties d'éther dissolvent en effet une par- :*garine de suif de mouton à-|- 1 2®, et 2 parties à -|- 1 8®. a dissout à-peu-près aussi bien à froid qu'à chaud. Dnde, que l'on ]ieut extraire des huiles végétales et e l'huile d'olive , comme la première du suif, fondi î dissout en très grande quantité dans l'éther, et se le, sous l'influence des alcalis, en glycérine et en'trti ible à -j" ^9^5 Aoaé des propriétés de l'acide ittârgaous regarderons comme constans les faits observés

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