‹ Traité de chimie élémentaire, théorique et pratique (volume 3)Chapitre 118 sur 164 · ANALYSE · texte numérisé non relu

ANALYSE

Du sulfure , elles conservent lenta nrmiriétés ei kl mettant à Tépreuve que nous venons de aécriie.

Du sulfhjraraie alcalin ; elles laissent d^ager de T«3 hydrique à la chaleur de rébuUîtion', on dn ajoutant la dissolution d'un sel neutre de WMiiirii protoxidc, et prccipitenl en noir les ^MMoliAioude] mi^me après que l'cbullition a été long-temps sontesi

2^ De r acide caibonique; elles sont aigrelef' fois mousseuses; elle^ rougissent faiblement le dn moins, à la chaleur de Tébullition, elles laisséiti un gaz qui précipite Veau de chaux ; mais dans ce ( il serait possible que le gaz acide provînt de Inqu'elles contiendraient. •

3** Des carbonates insolubles^ c'est-à-dire, de i de chaux y ou de fir (i); elles se troublent oi en les portant à l'ébullition, parce que Padde qui tient ces carbonates en dissolution reprend Fëtiti Ce ne serait qu'autant qu'elles ne contiendraient carbonate de fer, et qu'elles ne contiendraient 4m ( de carbonates de chaux et de magnésie , que le tronUei rait pas lieu.

Du carbonate de fer sans sulfate de ce méial}Vi y fait naître un dépôt coloré en jaune; elles préà] vinasse ou en gris-noir par l'infusion de noix de i^ précipitent en bleu par le cyanure jaune de potassivi fer que par l'addition d'un peu d'acide, et cessent de|

1)itor ainsi par ces deux réactifs après avoir été cbarf iltrcVs. Si j au contraire , elles contenaient du sulfatei elles conserveraient la propriété de précipiter en gni en bleu, après avoir été soumises à la chaleur de l'A

Pu carbonate de chaux ou de magnésie sans xifffftfr fie fer; elles ne précipitent ni eu gris-noir ni en* |irti ruif iislon de noix de galle y ni en bleu par le cyahni^ •l>. |ii(Ui9itim et de fer , et elles laissent, par la cnalavi iiHwv ( t4tii) iMUidre blanche, si le carbonate est en qaantili'

âuii-ill'l^ -

\' /'i > . .i/s'*i^ntiti\< solubles {pL){desoudeoudepotassé)\SiA tlluivi- iiiu'.i^aviT les acides étendus , du moins aprèslen'

(i) INoiik iiu rniRoii« |Ni<i nit^iilion des carbonates de strontiane et de INimt ifii'iMi iitt Ici « «iinini trouves que dans dei cas très rares et <

prvbfiuu iliB|i|il-(iriul)|«t.

(i) Il u*e8t Doiut ici quritltu) du carbonate de litbine, part» que daua lef Utréniviiieiit rare, et qu*il ne s'y trouve qo^ea '

miniino

DE L'ANALTSE DES EAUX MINÉRALES. 3Cfd

L trëes , et même au besoin, les avoir évaporées presqu'à .. Il est vrai que les sulfures alcalins sont également dé-

répéter Texpéi Bile un petit excès d'acétate de plomb , dont le métal ».it au soufre^ et si alors reifervescence avait encore lieu ï8 acides, ce serait une preuve que Teau contiendrait nent un ou plusieurs carnonates.

Des sulfates; elles forment avec Pazotate de baryte ou le ire de barium un précipité blanc, insoluble dans uu excès .e azotique ou cblorbydrique.

Des chlorures ai^ec ou sans bromures; l'azotate d'argent y iiltre des flocons blancs, sur lesquels l'acide azotique est ction , et que l'ammoniaque dissout tout de suite.

bromures se comportent avec cet azotate de la même ^re que les cblorures *, mais d'une part , l'on peut extraire

'e part produi

ne de sa dissolution dans cet alcali , on le décompose

acide sulfhydrique, l'on obtiendra , dans le cas où il

formé tout à-la-fois de chlorure et de bromure , un

fe d'acides cblorbydrique et brombydrîque, q[u'il serait 3 de séparer par la baryte et l'alcool (apSS).

JDes iodures; elles conmiuniquent à l'amidon une couleur ou violette plUs ou moins foncée , en y ajoutant du t peu-à-peu,

Zfn fluorure ( celui de calcium); évaporées à siccité , elles it un résidu, Iequel,chauffé avec de l'acide suif urique dans euset de platine recouvert d'une lame de verre , laisse er des vapeurs qui dépolissent la surface de celle-ci.

Des azotates ; elles peuvent dissoudre l'or, après addi^ l'acide cblorhydrique , en sorte que la liqueur atquiert la propriété de donner lieu à àii pourpre de cassius avec 3to-cblorure d'étain.

Des phosphates {^de chaux ou d! alumine) ; évaporées à , elles laissent un résidu qui, lavé à l'eau , puis calciné

qui, lave a reau , puis

du potassium , décompose Feau en dégageant* un gaz qui lamme immédiatement à l'air, ou du moins répand Po-^ alliacée que l'on connaît au gaz phosphure d'hydrogène. " Un borate (celui de soude) ; après avoir été rtduiles à un volume par l'évaporation, elles laissent déposer, en ajou* de Tacide sulfurique, des paillettes cristallines d'un acide

- T. SUième édition. ^\

.IfO ANALTSE UIIMIQVB.

frible, qui cuWc en vt^rt la flamme de l'akool,ttiili vn verre ivon^p-irtiit.

ia° Da tactile bori^m libre; elUs laUseot drnunjj )ett» àc otâmc uatuiv eo les i vaporant sam addJligtd i3*/)e/(ï«'i'rey liTi'BÎilmlt leur rvaiToralioDi

Crl'cau et l'acItU' cUlorliylL-tauc, Liisse ûit^ctu potuuc (liuoul, et ([uc l'aciae nuoi'li^[lr!i|Uu I en fomiint du âuorurc <Ie silicium gazeux : locspil sont alc;ilincs, il f.inl, avtuU lii: Us ûvaporcr. ; vmua excès d'nride cliorhydrique, afin dcmiUre la silice ni

l4' t^e l'acide snffitretia-; elles roujjiesftu fortiTnwlw IVeaol; t'ili-a laissent pn'L-ipitrr du soufre par Taci^l ârîtiue; ell^e otU ou pcuTtnt avcir une odeifrilew £OlBD<inion, et donnent, du moins par la disùltalinflil Rade qui . mMée avL-c une di -solution de chloti- iJ propriet»; de former avec les stis do baryte mi prûtjfl ItibK dans les atidts.

iS* De l'ucltle cfiforliyliiqtie; dîaiilk'es, dUi Si comme celles c^iù coiiùfuuc-nt de l^iridc sulfureux, ij tCÎd«} Cttic eau produit aveâ l'ftzotiite d'arç<=nlu hUnc, insoluble dans t'açide antique et suluble dauibi iliaque. I

i6» bessefa de potassium; vWcs ilonneiit un précîjiW '*T#cJ|l dissolulioii diî platine, aussitàt qu'elles soûl <4 'SmtcûucculrJcs. Ditns le cas où tlk'S coiiliendrjieEitJ| Ammoniacaux, il faudrait les e'vaporer à siccite, calc'n Mdu pouj) dvcom^ser ou vaporiser le sel aniiBOni*cJ'l itediasondrc la maliiirc ivïlanle, et l'cprouver par leir de platine, comme il vient d'èlre dit.

fj"^ Des sehde ioiilani; elles laissent par l'ûrapo réaioD qui colore en jaune la ilamme du clialiimeatlV 4Wai D^était pas sultisant , ee qui arrivera rarement, m rait «voir recours au procédé qui a L-té indiqué pootlj yrir la potasse, U soude, la lithine et mâms la nugsw iin *Klange d'oiides (3o3i).

1 8" Des seli calcaii-es; l'os^late d ammoniaque j prw piccipité blanc : si Ils sels calcaires sont autres que leoi de chaux, le oiiïmc acide les trouble égalemeut avaaIcH leur ébldlilion. Observons cependant que cet efTetp» ^voir lieu m^nic avec le carbonate de cnaux, païccqv'l en dissout quelques traces; rasis alors le précipite f«" Itrâmement kioie* ., •■,' ,.

19'> Dâs tels magnt'siènf auOw f" ^' '*Ti"^THMm it nilit ces kU en venant dam les eaux da bÎT««ù|iik pour en sépanc la f^WlXi Le* Itowlfir^lh

DE L*ANAL18B DES EAUX MINÉRALES. Al

:atit refroidir, puis y vetsant du bi-carbônate de potasse 3ude, les filtrant si elles se troublent, et les faisant bouilftOtireaii : alors la magndsie se dc'poSe sous forme de

blanche à l't'tat de carbonate.

^es sois àtntnofiiacaux auttesque te carbotMe; elles foûr-

pkr rdvaporàtîon un rtVidu qui, môle aVtc la elmui, L€^gager une od^ur vive ti pi^nt^irartte d'ammoniaqUe. Ou carbonate d'anMîtfhià(ffiid; elles donnent à la disiill'ne' eau <Tui est alcdline.

D^ séis aalafmtnium; ranxmoniaqtke y produit un prédont la potasse caustique dissout une portion, laquelle re de la liqueur par Taddition successive d'acide chlorue et d'ammoniaque, et se colore en bleu par la calci- . après avoir été numectde arec une dissolution d'aio- 5 cobalt, etc. ^83i\

iJes slels de fer; elles foïmetit tin précipité vinasse ou >îr avec riiifiision de noix de galle; tin précipité bleu,

poi

i fer qu'on y plonge.

JÊ}às ifels de manganèse; le résidu de leur évaporation uti manganate vert ( 845 ), éft le Calcinant avec la pou la âoude.

Des sels de zinc; il faut, dans le cas où elles contîtrit en môme temps du cuivre, du fer, du manganèse, etc., faire passer du gaz sulfliydrique pour en précipiter le 5 a^ les faire bouiîlir pour en chasser l'excès de gaz "driqae, les filtrer, et peroxider le fer par l'addiliou du , puis y ajouter un excès d'ammoniaque; 3° filtrer la

ioliquej

solution dans de la potasse caustique étendue d'eau * s de ziùc seul restera dissous : ou lo séparera de lu ution filtrée en la neutralisant par l'acide sulfuriquc, orant à siccité, calcinant et lessivant lu résidu. »8 bis. Quant aux matières organiques , on en reconnaît ?nt réiistence en évaporant Veau minérale à siccit'.; et ant le résida datis un tube bouché pat un bout: ce résichàtbonne ou du moins répand uiie odeur empyreuae. Si elles sontaiotées, elles exhalent en outre^ après On de potasse ou de chaux, de Tammoniaque recouble par son odeur ou son action sur le papier de tour-

sMc . - : - àmMsW^MmmKtm u^f.y^ -^"

AimmX, kîNiéMmÈtàt bttrjpte.eiiii^«iiiiq«ef^riifdft^

hjudrifiu^f àii im^ea idkss piBP<M6i liwiiiii mr ip» •t'yyèJlW, de eonoailare celle. d'fliâdi; carfaotti^ae. '"^Î^E

|le«i évident ^w par xMttâiOfiéMtffit copwiaitr^ la yienlitii Jràriîde «mlfiaiiquèb -jLe jfÊmtéiJ — fwMjj

rilé» rpi|îd«:de fer nouHratt Atoe nrétikiilé ner iUMB«Mii[ii|iK, m^ls il «erait redisâfoiM ensiMte pr 'Fdjd» nlihity diipi|BJ» p^ijjtégeriât poiatrleeiréaultoti ehumm. . . r- ,;m^

J^'uoe wiae part, IW di^rniae fior ki^ipi^ 4^1SmM la oalui:!? et la qnHlttté des d^iiieeKi omm étdei4HMniHlj|iK ^p40 rapide «caAwiiyie '«d tajB^yaiiBii»i?nt Aiftei^l «■p^Mwfc on .a dooo alors tootea iesAmaéaêmiùtmmBCêk ^^'ft'^^"''^^^ effet, aue les acideiaufateSiyieAkèide €àÀMik|»t.ci)îieeljK ne<if aixftèRite3dea^liftie8poiir:k^^ ^;^F*''^'^K

carbonique soit en quantité doulylede celle«qw«^^iié«iMiB, p<Hibr former un tbi^iiionate avec Paoiie ^i<«ieidc>baii^ jH est ëvideât (|ue IWu oontiencUxi une vml»ed?ecide>JUbiiiH une 4Daoîtié d'acide combiné. ^Ê

La méthode que nous venons d'.iiidiiKier endowiicrtaJ pour déterminer la quantité d'acide,caroook|ite est mental seule appllcahleaux eauiSL gaEeuses, Je canaeiUen4s dcremff^ une bouteille. de l'eau gazeuse en la plongeant dans la sqonm et de la boucher avant de la retii^ec On la délx>uch<*raitf|M suite dans lasokuion de chlorure de bariiua chargée d'aanM niaque, et de cette manièse, aucune portion de gaz ne poitf4 rait échapiier, tandis qu'autnement on en per<&ait loujot*1 plus ou moius« 1

3 1 o 1 • Le sulfate de cuivre est un réactif V. es commode pov I

lanej

'abord y ajouter un peu d^adLdecUo^J hydrique pour décomposer les carbionates qutelle j)(Mi9raiA ^Mn tenir -, apr^ quoi Ton y verse un petit excès de suUaie de I»* oxide de cuivre en-dissolution: tout-à-coup il se produit dt. bi-sulfure de cuivre que l'on recueille sur un fîltrey qu*OAi lave avec de l'eau bouillie , en évitant avec wu le conUiQldli l'air, que l'on sèche, et que l'on transfmue, par le-griftur une foi^te/chaleur, eu bi-oxide, dont le noids tait con^allBpb quantité de soufre. M. Desfosses {loum. de Pharm. « Uto^,

S* 477) et M« Longchamp ont enualoyé ce procédé Mxe aecÎÉI an$ l'analyse de quelc^wes e^iux WliCuteuAes%

DE rANALTSE DC« EAUX MI?ÏÉRALES. 5t8

.Il contenait tout à-la- fois de Tacidc sulfhydrîque et re alcalin, dcnx épreuves par le sulfate de cuivre se* âcessaireâ; la première aurait ]îcu sur Peau minérale 1 seconde sur reau minérale qui aurait été soumise à ion, àTabri du contact de l'air, pour en dégager Pacide rique. De cette seconde épreuve, i'<Hi conclurait la quan-» Duire des sulfures alcalins-, de l'autre, la quantité totale •e des sulfures alcalins et de l'acide sulî'hyd rique : U ce ferait connaître celle de l'acide sulfliydricjue seul ^ . jns^'quent la quantité d'acide sulfliydrique lui-même, au ne contenait que du sulfure alcalin sans acide suif'* e , il est évident qu'une seule épreuve par le sulfate de uffirait.

ces deux derniers cas , l'aci Je chlorliydrique ne de- •e ajoutée qu'après le sulfate do cuivre : s'il était versé ant , il pourrait développer par son action sur les sul-* lalins assez de gaz sulfhydrique |)Our qu'il s'en d^geât tîe, A la vérité , le sulfate de cuivre donnerait lieu à lonate de cuivre; mais ce carbonate se dissoudrait les autres dans l'acide clilorhydrique. Il serait même de suivre ce^e marche dans lo premier cas , si les car* étaient en quantité telle, qu'ils fissent effervescence • îide chlorhyarique ; car il scnût à craindre que le ga2 jue n'entraînât un peu d'acide sulfhydrique. , Lorsque les eaux contiennent de l'acide sulfureux ^ rrive très rarement, et qu'on veut connaître la quantité îide , il faut le transformer par le chlore en acide sul- , précipiter celui-ci par le chlorure de barium mêlé dV orhydrique, recueillir le sulfate, le laver, le sécher et ler. loo parties de ce sulfate représentent en poids ay, de sulfureux. Si les eaux contenaient en même temps le sulfurique , on en tiendrait compte, en versant dans :e portion d'eau minérale du chlorure de barium acide, nous venons de le dire, et retranchant le poids du é que l'on obtiendrait, du poids de celui que Ton aurait d'abord.

jtermination de l'acide chorhydrique s'effectuera au de l'azotate d'argent : il en résultera du chlorure de I, qui servira à évaluer le poids total du chlore existant liqueur. Des recherches postérieures feront connaître scnloru^es métalliques, et il suffira de le soustraire de tilé totale , pour avoir le chlore appartenant à l'acide drique.

» Quant au carbonate d'ammgniat|ae, qui, comme tnlfureux, ne se trouve que très rarement dans l9$

AUtTSE canuQDB.

k proportion ea dûlilUnt dd U , \pa coadf nsant dans un Uial BQ pta dacule chlorh yilrique , et faisante Il liquenr jtuqa'i mccU^ Le poids du cbloilr miBqDcqni M produit donne celui du cacboub' ExtmctioH des matières fixes, (i) 8io4> Cest eiirfT»poï«nt les eaux jusqu'à sicdléi pncon et» matiereta L Lvaporation pourra être im\ mie btatins de cnirre ^tamée : il serait miein it\ . Ter dans ane busine d'argent. Lorsqu'elle sera temU finidn enlerer le rendu avec le plus grand soin. Atfl OD en retirera d abord le plus possible avec un couleam" ou de cOrne trii flexible } mais comme il eu resten ans paroifl de la basrine , on riucera ces parois à pk prifca avec de Teau distillée , en les frottant avec feJcijiij ce mdjcp» l'on dinoadra ou l'on détachera le reste, (ditienuapar une nottrelle évaporaiion, en la faisanti petite opsole de porcdaine. S'élant ainsi procarc d'i tittf-QonnuA-â'ean, la A iS grammes de résidu, on ràidu par l'eau, après l'aToir bien sèche et en avoir tement le poida. *

■ 3io5. Traiteauid dei luatières fixes par Veau diiik Cette opération se fera en inlrotluisant les matières ha fiole avec acpt i huit fois leur poids d'eau distillée , poiti liquearà rébullition , la filirant au bout de quelques mi" et lavant le filtre. Il seia bon d'ajouter à l'eau dii

d'alcool pour avoir une eau-dc-vie faible , et nepoinU l'on aoudre de sulfate de chaux. 3

De cette manière , l'on partagera en deux parties les 1^ *enl tts fixes que l'eau ntînérale pourra contenir. cao;

3 106. Matières fixes insolulilcs dans Ceau, La partit* hV

soinble dans l'eau sera composée au plus de rarbonatedeiJ) 1

de carbonate de magnésie, de neroside de fer proveniîlt Uï carbonate de protoxide, dé sulfate de cbaux et de silicftt gn ne mentionne point ici le carbouate de slronlîane , leni^ loi nate de manganèse, le fluorure de calcium , le nbosphaltil cbaux, le phosphate d'alumine, trouvés par M. Bcii4 rai dans les eaux de Carisbadphy sont en si petite qunnliltM fti pourraient facilement échapjjer à l'analyse. On a vu pW*l demment comment on pouvait les reconnaître. SuptW^ ** que U partie insoluble contienne les cina nremiers COipi

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