CHAPITRE VIL
Détermination de la proportion des princ ipes constituans des
composés organiques*
3ii3. La soltmon de cet iiâ portant problème , que nous avons donnée avec M. Gay-Lussac dans nos Recherches physico-chimiques , et qui ne pouvait manquer d'avoir la pïus grande influence sur les progrès dé la chimie organique, consiste à transformer les matières végétales et animales en eau ,
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simplicité très grandes.
in ANALYSE CHIMIQUE.
Analyse des matières organiques par le chlomia da patasH^
3ii4. Noos sommes parvenus à atteindre le but indiqua, au moyen du clilorate de potasse, en employant un: appaml tel que nous pouvions :
i" Brûler ries portions de matières assez petites pour qu'il n'y eût pas fracture des vases ;
2** Faire un as.îcz t^rand nombre de cornbnstîons successives pour que les ri'sullats lussent assez sensibles;
3" Enfin, recueillir les gaz à mesure qu'ils étaient formés.
Ce {Foy bien ferme
contraire • p:ir son extrémité supérieure, long d'environ 2 d^ cimètres , et large de 8 millimètres; il porte latéralement,- à 5 centimètres de son ouverture , un très petit tube BB' aufti de verre , qu*ou y a soudé, et qui ressemble à celui qu'on adapterait à un(? cornue pour recevoir les gaz* L'autre pièce est une virole CO on cuivre , dans laquelle on fait entrer l'extrémité ouverte du grand tube de verre, et avec lequel oa funit au moyen d'un mastic cjui ne fond qu'à 4o degrés. La dernière pièce est un robinet particulier DD' qui fait tout le mérite de Tapparcil. La clef de ce robinet n'est pas trouée , et tourne en tous sens sans donner j)assagc à l'air; on y a seidemenl pratiqué à la surface et vers la partie ini)yenne, une cavité capable de loger un corps du volume d'un petit pois 5 mais cette cavité est telle , qu'étant dans sa position supérieure, elle correspond à un petit entonnoir vertical £ qui pénètre dans la douille, et dont elle forme en quelque sorte lextrémilé du bec, et que, ramenée dans sa position inférieure , tlie coniniunique et fait suite à la tige môme du robinet, (pli est creuse 1 1 qui se visse à la virole. Ainsi, lorsqu'on mît une matière quelconque dans l'entonnoir, bientôt la cavité se trouve remplie de cette matière, et la porte, lorsqu'on tourne la clef, (l.nis la li*;e du robinet, d'où elle tombe dans la virole, et de là au fond du tube de verre, ^On voit, pi. ao, iig. 5, ce robinet adnpté seulement à la virole; la tige de ce robinet passe à travers une capsule FF\ dont l'usage sera indiqué plus bas.)
ji 1 5. Si donc cette matière est un mélange de chlerate de (potasse et de substance organique dans des proportions convenables , et si la partie inférieure du tube de verre est suffijïanmient chaude , à peine la touchera^t-elle qu elle s'enflkmniera vivement : alors la substance organique sera détruite