ÉQUIVALENS CHIMIQUES
sans lesquelles où ne fait rien de grand dans les sciences. C'est en elles qu'il a puisé la constance nécessaire pour se livrer pendant trente années à des travaux analytiques destinés à fixer d une manière certaine les proportions dans lesquelles les corps de la nature se combinent. Non-seulement , il a repris les expériences de Wenzel et de Richter, et il a mis hors de doute la réalité des lois qu'ils avaient reconnues ; mais en discutant les analyses si nombreuses etsi délicates, exécutées de ses mains , il est parvenu à découvrir des lois nouvelles , des relations plus secrètes et plus générales dans la composition des corps.
3i 55. Résumons maintenant les bases de la théorie des nombres proportionnels, dont les détails se trouvent exposés dans le cours même de l'ouvrage , en commençant par l'observation de Wenzel, que l'exemple suivant va rendre fort claire :
3go,9 de sonde.. - -5o 1,16 d'acide sulfurique. = sulfate de sonde.
589,9 dépotasse. - ~5o i, 16 id == sulfate de potasse.
956,9 de .baryte. - -5oi,x6 id = sulfate de baryte.
356,o de chaux . . " -5o i, i A id = sulfate de chaux.
390,9 de soude. . > -677,03 d'acide azotique. . =: azotate de soude.
589,9 de potasse. -4-677103 id. =: azotate de potasse.
956»9 de baryte.. --677,03 id = azotate de baryte.
356,0 de chaux.. --677,03 id =: azotate de chaux.
D-une autre
ue et ae 1 acide azotique.
]part, 390,9 de soude , qui saturent les équi-
cides, forment à leur tour l'équivalent de cette;
plus 35o -|- 677 formeront Téquii ^
l'axotattf de chaux; de même que 890,9 -j- Soi, pi^duiront <9elui de sulfate de soude. Conséquemment, sil'on mêle io33 àa' premier sel avec 891,9 du second, la double décomposition sera complète^ ils disparaîtront tous les'deux, en donnant naissance à 857 de sulfate de chaux, et à 1068,9 d'azotate de soude, nombres qui sont les équivalens de ces derniers sels.
On peut conclure de là , que si l'on prend une quantité j{ d'un acide, et que pour la saturer, il faille la combiner avec des quantités de diverses bases ^ exprimées par
H* FHILOSOntlE CnmiQDK
Ce qai -produira les hU neutres- :
A a^À h,A c,A d^ etc.;
Il suQira pour un autre acide, de dëUrminer Uiw JS, qui est iiL'i«sâaîre pour neutraliser a. Sa» Mitre»^ on en pourra codcIuti: avec certitude que les autres vèim acide auxont pour composition exacte
Cette loi si iniporUnte , étant alnai exprimée , ne a.
2ue les rapports qui existent entre les acides et Wh illait rechercher cellts qui regardent leur compositiiôkl Bichttra fait à cet ëgard les premjèl«« obserratioiM:^ t-tablisssnt qne dans un sel mc'talliqne on peut priai métal par un autre, sans altdrer sa neutralitë, et saninl ter d'aillenrs-on sans rien Ater au sel, il & fait voir l'acide d'un sel et l'oxigène de sa bue , il eziile n comttutl.
M. Berzelins a été pins loin : il' a montra parHL. d'expériences, qu'entre rozigéncderaiâdéetcGHdclN il existe un rapport simple , et c'est & lui que i connaissance de ces rapports si nets , par exemple, àt 1 et de I à 5 , qu'on observe entre l'oxigène des bases àlioL haut et celui des acides azotique etsulifunque nécessaisl les saturer. *
Mais indt'-pendarament dés proportions . qui donnmi sance aux sels neutres , les acides, et les bases peuventM dcsstls acides ou des sels basiques,. et leur existeoceM tm genre de rapports quiii'«st pas compris dans les n' ' cédentes, et'doiit la première rcDMrqœ est due à Ds— observé qu!en géDeral, dans toute la sériede compaaét^V
far deux corps, si l'un d'eux< est considéré conunean autre variera conuDclesnosibres i, 3,3j 4. et 5,oniii4 comme quelques-uns d'entre eux* C'est ce au'on d&' le nom de combinaisons eapromrtiaas muUùjlea
Que Von combine, par eXemple,i'azote et J'4)iif£iK,Hl dÔDiiera naissance à a oxidea ou 'acides , xenfeimaiCr
ip.j^u
= acide tMlanx. .
id... =â Mtdéh^^ioIîqD»
Wollaston fut un des premier» & 'vérifier ce résnlùtil expériences d'une précision parfaite, et desq^eUM-^!! connaissance de trois oxaUtc « : l'ôxalate a
Ifi-oxalatc et le quadcoxaÙM ^ la bâte à