SO\K = SO',KO
Gari presque tous les acides, correspondrait m --nonvean
corps ^romposé analogue au cblore, et tel que Pfa?O^PhlH^, jLiSO,CH>, etc. L'imagination se refuse à penser qu'il -piûsse • césalter quelque chose d'utile de l'introdulMon d^vn^auftt f grandi nombre deoorps hypothétiques dans les Ibrmnkedks iàiilnistes* On serait conduit à rechercher des signets patjUt nuliers peur désigner les corps fictifs^ etles distinguer dles oosps
réels.
Il en est^de même dans Thypodièse: inverse »;4)ar- elle con*
duit à admettre une ibule de composés inosttnna , conuat
ceux qui suivent :
APÔ«,5S(y» = APOV3SO*.
1 5MO«,36tf». sa SWO»,3SO».
Et ainsi de siûte; Vest-àrdire, si j^aibien'OOttipris^'i'brfp^ riikèse de M; Lbngdiaipp, qu'utiozide-mi'pMsé iil^tat m^di «emprunte toiqom» à Fadde autant 4^xi§èneqi]^Jl«iCMitkà wdéjà lui-même. • . . -
D'où résnlteïtdt que le profokide d'antimoine ne joueraiC
vie rôle de base qu'après avoir acquis une quantité' dtixil^c
plus grande que cette cjoi ^\^ ^Um Xmv^ '^^^ — *^^
DE L*ÉTAT DES ÉLÉMENS DANS htS COMPOSÉS. : 4f S
^'où résulterait encore qoe le sulfate de sesqui-oxide de man- . gauèse y serait diaprés M. Lougchamp , métamorphosé de la manière suivante :
Et que par conséquent cette sorte de sulfate devrait être . considérée comme un composé d'acide sulfureux et d'un acide qui aurait la même formule que l'acide manganique»
Jusqu'ici , je l'avoue, la conception de Lavoisier sur la na* ture des sels me semble intacte.
Peut-être , avant de me prononcer d'une manière auKÎ . positive 9 aurait-il fallu discuter une hypothèse dont il a été assez souvent question depuis quelque temps, et qui consiste à admettre que dans les corps composés il n'y a plus que des molécules isolées les unes des autres, toute combinaison binaire préexistante ayant disparu. Ainsi, pour fixer les idées y nous avons les formules suivantes pour le sulfate de potasse.
KO. SO^, Lavoisier.
K^S Davy.
KO^SO^ LoDgehinip.
KSOS Baudrimont.
Ainsi, quand on repousse toute idée de prédisposition dans ^les élémens des corps, 'il fiiut dire que l'alun cristaUité i venfeme
KAl>S*H*^*«.
An lieu de SC>3»K04-3SO',Aiao'4-a4H>0.
Les chimistes éminens qui se vouent aux recherches de chi-
. nie organique n'ont pas d'autre but que de faire disparaître les formules brutes de ce genre. Le but de leurs travaux €^t
. de substituer à des formules, comme celle-ci C^^H'^0^ qui n'apprend rien, la formule rationnelle C^0^,HO,H^0 qui wm^
/apprend que nous avons affaire à de l'éther oxaUque, Il est curieux que dans le même moment , on ait proposé, tout au
. contraire , d'abandonner les formules rationneUes de lai chimie minérale, pour en revenir aux formules brutes, c'esiràdire, à l'enfance de la science.
Disons-le nettement, ces spéculations sont pour la plupart
. i l'encontre de. la marche naturelle de la chimie. Qu avons*
iDOUs apprb en chimie générale depuis un «iède, si ce u^t qu'en ce qui touche l'arrangement des molécules des corf^^ nous ne savons rien du tout ? U iaut donc sur ces matières
. éviter soigneusement tout système d'idées préconçues , pour s'en tenir à celui que l'expérience indique, comnie étant ïe-p^is
. conforme aux faits.
Quand Lavoisier disait surate de potasse^ il ne prétendait certes pas établir comme chose démontrée que l'aciae sulfurique s!unissait à U potassci chacun d*eu caQservsn^ soiLétat
prinilif; nais il Toulait exprimer que ks propriété k lai ccni« nues du isulfate dépotasse s'accordaient nûettx avec-oetlémniëre de voir qu'avec toute autre ; ce qui est eaçove vrai* .
Ovj un des titres, de Lavoisler à \fi reconnaissance étemelle df s cbîmistes, c'est pix'Cisément de leur avoir àpjprîs imé kt thdories fiiites pour classer et rept<?senter les faits , manqoeiil à leur objet , dès quVUes veulent embrasser dès points mac* cessibles à Tcxpëricnce actuelle.
Quand je dis sulfate de protoxUe de phniby j'exprime bien plus de faits que si je Aistiis su/fite de té-amde A phmb. Voilà, tout simplement, pouronoi je profère aviëirla 'majorité des cbimistes actuels, la prenjAre expression à la seconde , cm à celles qu'on pourrait imaginer pour représenter la cofmpo» aition de ce sel dans U manière de voir de Davj on de BC f^ drimioht, . ' " '
Maié'en cbimiej les tbéotiès et la ntimentlstture qui ÎMUkt k peinture des faits acquis, PèMresaic^ fidèle du ^^^sAéf n'engiH gent jamais l'avenir et neptevent'pfét'ràdre A Bxerropiniim sur les mystères demeuf& noK]S de notre portée. • Si on préférée tout antre.ile mot 9mfmtm\jiA,proio»Hedê. flàmb et la manière devoirqa'il rappelle f. à'est qn'iît peignent à l'esprit plus de propriétés bien constatées qiw toutes celles qui ont été dnoncées plus haut ; mais on est prêt à en changer dès que la découverte de nouveaux faits l'exigera, et personne ne peut se oroire forcé, en adoptant la nomènckitDre actuelle, à prendre une opinion arrêtée sur l'état moléculaire des combinaisons ; ce serait oublier l'esprit de notre science^ pour donner à la lettre un sens et une valeitf qu elle n'a janaiseus.
Résumons-nous , car je n'entends laisser aucune inccMitndd sur ma faCon de penser à cet ^ard.
U me paratt bien probable que les sels neutres so'btœ que la nomenclature exprime , c'est-à-dire des produits résultant de la combinaison d'un acide et d'une Inse^ qui cou» servent leur état primitif dans le composé.
Rien ne lAe prouve que les sels acides ou basiques yifhf viennent difetfemènt de l'union de Pacide et de la base, et qu'ils ne sont pas plutôt formés pr le sel neutre lui^iidmeyie combinant à l'excès d'acide' ou à l'excès de base.
J'admets que, parmi les composés binaires , il en est, dana cbaque série, un^ou plusieurs qui proviennent de PiiùiiDn-A* recte des élémens. Mais les autres peuvent bien être formés
Sar Funion de ces combinaisons primitives avec de nouvelles oses de l'un ou l'autre des corps élémentaires. Ce qui ne veut pas due q^e\^ tea cràst «nXnca&^''^^eUtt Gr*.
DE L'ACTTION OSIMIQUE. 497
çon de voir 9 à proposer ni même à accepter aucun cbangement dans la nomenclature ou dans les théories générales de la
chimie.
Pour en venir là, il ne suflSt pas qu'une vue de Fesprlt soit possible ou même admissible^ il faut qu'elle soit nécessaire, et toutes Us idées ({u'on vient de discuter manquent de ce der* nier mérite à mes yeux.