I JM DES MATIÈRES MOLLES ET 8OU0BÉ
le seul qui soit suivi. Il en est deux autres qn» aoiiiuil Fun depuis loug-temps , et l'autre depuis trientte' M cinq ans. Le premier consiste à coudre les peaux cm sacs, à les remplir de tan et d'eau, à fertner les sicii coucher dans des fosses pleines d'eau de tan. Deux sent pour cotte sorte de tannage, qu'on appelle ti nppqge ou apprêt a la danoise. Le second a éx suivi c&i pour la première fois par Seguin : dans, ce procède, oqi mence par mettre les peaux en contact avec des etazi
E'ss d'une très petite quantité de tannin, et on les ôi id ut de quelques jours pour les plonger dans d'aotm qui en sont de plus en plus cliai^ées \ après quoi on •en fosse pendant six semaines.
a852. Ah du mégissier. — Cet art est très sliaple. t{ siste à plonger les peaux minces dans une dissolutioadei' rtire de sodium et d'alun, après les avoir ëchamées et d rëes. De là résulte du sulfate de soude et du chlorure d* nium. Celui-ci s'unit au tissu cutané et le rend à l'air.
â853. Chamoisage. — Le chamoiseur commence piril rerdela peau l'eau qu'elle contient; il Timpri^Beiii d'une graisse particulière, afin de la rendre m<nle et i <7est ainsi que l'on prépare la peau avec laquelle on ^ants. Quelquefois, avant de les chamoiser, on taxa» ment les peaux dans une infusion d'écorce de saule*
Des tissus cellulaire, membraneux^ tendineux^ aponhrtSi
ligamenteux.
ment sait
les
au moins en partie, en gélatine; propriétés par lesquelk se rapprochent de la peau proprement dite.
a855. Tissu cellulaire — Le tissu cellulaire surpassée nesse la. gaze la plus légère f c'est lui qui lie les unes autres les fibres musculaires, etc., et que Ton aperçoit forme de lamelles transparentes lorsqu on vient à les éca Sa transformation en gélatine s'opère facilement.
a856. Membranes. — L'on désigne par le nom de menu ou tisiU membraneux, des parties blanches, minces trai rentes ou opaques, dont l'aspect n'est point argenté, m, ferment ou recouvrent des viscères, et qui sont destinées i tenir des liquides, à séparer les différentes parties dacorps Nous citerons comme exemple* * « et le péricai^
DIT TISSU GLATIDUIJEXn;:. j9|
k p^Mtrine; le péritoine dans l'abSomen; la dure-mère^ la
fie-mère, raracnnoïde, dans le crâne: le périoste, autour des
•m» On en distingue trois classes : les muqueuses, les séreuses
d les fibreuses. Toutes se dissolvent presque entièrement dans
Peau bouillante : toutefois celles qui sont fibreuses résistent
^ pendant très long-temps à Faction de ce liquide.
l ' aSSy. Fausses membranes . — Elles sont formées, d*après
t Litsaigne, d'albumine, de fibrine et de sels.(/our/i. de CÏdm.