DE LA CIVETTE. MS
U» ctvi&j les nids d'hirondelles des Indes; dans les reptiles,* L'écaillé ^e la tortue et le venin des serpens; </a/i5 les poissons^ la laitance, les os, les écailles \ dans les mollusques^ l'encre et \m os de la sècbe , les coquilles , la perle et la nacre de perle ; wkàis les crustacés f la croûte qui les enveloppe; dans les însec' Wbs et les vers^ les cantharides, le miel et la cire, la cochenille^ fti soie; dans les zoophytes, le corail, la coraline, le madrépore^ Hfpoiige* ■ 2894* Matières appartenant aux mammifères. ^-^ Musc. — Le est une matière extrêmement odorante, amère, d'un brun
Hbirfttre , renfermée dans une poche que porte le chevrotin SÉÉlè (moschus moschiferus^ L,), espèce d animal qui ressemble an chevreuil, et qui habite le Thibet et le Tonquin. Cette po« ^e est située entre le nombril et les parties de la génération ^ ^ bien en ayant du prépuce. Il est rare que l'on trouve àvL» ÙDSC pur dans le commerce ; il ne s'y rencontre presque ja« anais que mêlé à des graisses ou des résines, et toujours sous iorme de grumeaux ; dans le chevrotin vivant , il est demi* Aude.
Sa propriété caractéristique est de pouvoir, à la dose d'un . lail grain, répandre une odeur très forte et particulière, dans un grand espace, pendant plusieurs années.
Le musc a été analysé par MM. Blondeau et Guiboui^|d'une jnst (Journ. dePkarm.,\ij io5),et parMM. Geig^i^tR^sann . de l'autre; mais les résultats obtenus ne sont pas les mêmes. MM. Blondeau et Guibourt y admettent de la stéarine, de l'olâne, de la cholestérine, une huile acide combinée à l'ammo* Iliaque, une huile volatile, de la gélatine, de l'albumine, de la fibrine, une matière très charbonnée, très soluble dans l'eau, insoluble dans l'alcool, un acide indéterminé, en partie saturé par la potasse, la chaux et l'ammoniaque, plus divers sels, dea • poils et du sable. MM. Geiger etReimann le regardent comme étant composé de stéarine, d'oléine, de cholestérine, de résine amère particulière, d'une substance nouvelle combinée avec de la potasse et de l'ammoniaque, d'acide lactique en partie saturé par l'ammoniaque, de divers sels et de sable. Une nouvelle analyse du musc serait donc nécessaire, afin de bien dé^ terminera quelle substance il doit son odeur.
^89 5. CfV^//^. —r Substance dont l'odeur se rapproche de celle du musc et de celle de l'ambre, d'un jaune pâle, d'une saveur un peu acre, d'une consistance analogue à celle du miel, d'une odeur aromatique et très forte. Cette substance provient de deux petits quadrupèdes du genre vii^erra [v. zibetha I ct-v. civeita)y vivant, l'un en Afrique, l'autre dans l'Asie, j où ils sont élevés slycc soin, surtout en Aby ssinle •, eWe ^^ Xxovxs^