DE LA FERBIEUTATION PUTRIDE
s'en dégage n a rien dépiquant. En brûlant, eUese g'agglutine, propriété qu'elle doit à une matière bb et qu'elle possède d'autant plus qu'elle contient de cette matière.
Par la distillation, on en retire delliaile due à lai ^casse qui s'y trouve, beaucoup de gaz bydrc^ène carbon , emploie aujourd'hui avec succès dans l'éclairage, dngni de carbone, un charbon volumineux appelé coke^A un peu d'ammoniaque, d'acide^cétique, d'aôde siu La meilleure laisse après sa combustion au moins 3 de résidu.
La quantité de matière grasse est extrêmement variabkj houille suivant les différentes localités; elle varie minttl les différentes couches d'un même dépôt, quelquefiml les diverses parties d'une même couche* Les variétâqnii ferment 3o à 4^ pour loo sont désignées sous le m houille grasse : telle est celle de Sàint-Etienne-en-FoRi|
La houille appartient aux terrains secondaires, et« contre principalement à la base de ces terrains danslo arénacés , qu on désigne sous le nom de grès houÊk couches terreuses qui séparent celles de houille ^ teé^ souvent une grande quantité de débris végétaux quii^^' nent particulièrement à la famille des fougères, il eikVtf^ trouver des plantes dicotylédones.
La houille forme toujours des couches plus ou moimi ses, et présente en petit une structure scnisteuse; que aussi eue est compacte ^ mais rarement sa cassure est tement conchoïdale; rarement aussi elle a assez de solidité] recevoir le poli comme le jayet.
La France , l'Angleterre, le Brabant sont très riches { houillères.
2925. Plusieurs géologistes regardent la houille comine[ venant de la décomposition des corps organisés enfouis dii sein de la terre ; mais d'autres objectent à cette opiii 1° qu'on trouve souvent, au milieu des couches de noi»! des végétaux à peine décomposés ; a® qu'il n'est pas démc que les corps organisés donnent des matières grasses dans» de'connposition spontanée : d'où Ton doit conclure quel** ignorons encore l'origine de cette sorte de substance, j
2926. Bitumes. — On nomme bitumes des liquides ou ' solides fusibles à une faible température , qui répanda l'état de fusion naturelle ou artificielle ime odeur partial plus ou moins forte , qui brûlent aisément, et ne laissent qi très petit résidu charbonneux, toujours très léger et faci incinérer.