DE L'A37ALTSE DES GAZ
ULXICUj: I.
2g6y» Analyse dun mélange ^fe deux gaz compris :
L'uix, dans la -série : «oxîgêne, 'hydrogène, prolo-carbure d'hydrogène, méthylène, gaz oléfiant, bi-carbure d'hydrogène C*H*.j protorpho^pnure d'hydrogène, sesqui-phosphure d'hydK)gène , arséniure -d'hydrogène, oxide de sélénium, oxide de oorbone, azote, protoxide' d'azote, bi-oxide d'azote , chlorhydbrate de méthylène, fluorhydrate de méthylène.
Et l'autre, dans la série : acides sulfureux, chlorhydrique, Bromhydrique, iodhydrique , sulfhydrique , sélénhydrîque , llâlarhydrique, diloroborique, fluo-borique , fluo-silicique , jVMrbonique , chloroxi-carbonîque ; chlore , oxide de clore , îMde chloreux, cyanogène, chlorure de cyanogène, ammoniame, hydrate de méthylène.
2958. Tous les gaz de la première sérié étant insolubles
ns les dissolutions de potasse et de soude, et tous ceux de
seconde y étant au contraire solubles, il sera toujours facile
faire l'analyse d'un mélange semblable : ce sera d'en faire
r une certaine quantité, par exemple, 100 ou 200 par-
» dans un tube gradué plein de mercure, d'y introduire en-
ite, avec une pipette recourbée (pi. 5, fig. i3), quelques
rties de dissolution alcaline assez concentrée, et d'agiter le
e jusqu'à ce que Ta'bsorption ne soit plus sensible : alors^
mesurant le résidu , on aura la quantité de gaz appartenant
k première série, et en la retranchant de la totalité du mé*
ge, on aura la quantité de l'autre, (i)
fajSp. Analyse dCun mélange de deux gaz compris dans lapre^,
mière série ,( agSj ) , savoir :
1^ De goA oxigène et de gaz azote.
Cette analyse se fait toujours en absorbant l'oxigène et en Want l'azote libre. Â cet effet, on emploie l'hydrogène ou k phosphore.
L'analyse par l'hydrogène s'opère dans l'eudiomètre à mer- CBre ou à eau de même que celle de l'air atmosphérique. [Description des appareils^ art. Eudùmtèire. ) Ainsi , après iroir introduit le gaz dans l'eudiomètre, on excite 1 étincelle
ttoe
x) Si le gaz de la seconde série éîait l'ammoniaque ou l'hydrate de méihylène. Je serait que par Teau que la dissolution alcaline agirait ; de sorte qu'il faudrait . 0 employer» pour la séparation des deux gaz, que de l'eau ou une dissolution aldliM étendue, surtout si legax était l'hydrate d« méthylène.
t68 ANALYSE GHIMIQUft.
i travers; on mesure le rësidu, et le retranchant dek
des gaz, on a le nombre des parties absorbées^ leqaely£nK. j, jf
3, donne la quantité d'oxigène.
Supposons que le mélange de gaz ozigène et de gaz azote soit de. ..no
L'hydrogène de. . . i '^r^B^ ^
Le résidu après Tétincelle de ••.•••••• i^HltloD
L'absorption sera de , •.••...«•• • ••••mHL'oq
L'oxigène de i|-î — *'CSs en
Et par conséquent l'azote de
n faut toujours que l'hydrogène soit en excès par t^F^^ àPoxigène, et que le mélange total soit de nature à senfcflp/)^ par l'étincelle. Si donc la quantité d'oxigène n'était poi^K<M«^ grande pour que l'inflammation eût lieu, on en ^ojûb^Ê j^étU certain nombre de parties dont on tiendrait compte, ctH on reconnaîtrait d'abord le degré de pureté. »^ nier
Quant à l'analyse par le phosphore , nous n'admis dHr^^^
ajouter à ce que nous en ayons dit (i38 et i4i0 ■«ûsl
tttga:
a® De gaz oxigène et de gaz hydrogène* K ^^^
fcpo(
Il suffira de faire détoner le mélange dans l'euJUdNSf^cé^ mesurer le résidu et d'en reconnaître la nature. IiétMÇtdl]! l'on opère sur loo parties, si le résidu est de 19, etfittv: ^it sidu soit de l'hydrogène, les 81 parties absorbées usià mées de 54 d'hydrogène et de 27 d'oxigène (i35),^ conséquent le mélange sera composé de 27 d'oxigène et d'hydrogène. Dans le cas où le mélange ne contiendrait assez d'oxigène ou d'hydrogène pour s'enflammer pari celle, il faudrait en ajouter une quantité convenable , et nir compte.
On pourrait encore procéder à la séparation des gazosft ^ et hyarogène , en les mettant sur le mercure en coDtatfft^' le phosphore à la température ordinaire : seulement, rik^ ^ lange ne contenait point les trois quarts de son volume * hydrogène, il faudrait y ajouter une certaine quantité d^ lui- ci , et humecter ïes parois de l'éprouvette pour labsorption de l'oxigène plus prompte (i38)« L'expin^ ? durerait assez long-temps pour qu'il fût nécessaire d'a|)(4^ ' cier les changemens de température et de pression qni]M«o raient survenir 5 elle ne serait terminée qu'à Pépoqae oi ne se formerait plus de vapeurs , ou mieux qu'à celle oi phosphore cesserait d'être lumineux dans l'obscurité.
DÉ rATTALTSE DES GAZ. 269
3» De gaz oxigène et de protoxide d^ azote ou d^oxide de
carbone*
Ces deux analyses se font, comme celle de l'air, par la com- Imstion lente du phosphore (i38.)
L'on peut aussi doser le protoxide d'azote d'après l'azote mis en liberté, pendant la détonation du mélange avec un : excès d'hydrogène, et l'oxide de carbone, d'après l'acide car- -Itonique qui résulte de sa combustion dans l'eudiomètre.
4^ De gaz oxide de carbone et de proto-carbure d^ hydrogène , I ou de gaz oléjiantj ou de bi-carbure d^ hydrogène OH^^ ou de méthylène.
Rien de plus facile à faire que cette analyse : pour cela, il ne faut que faire détoner le mélange avec un excès d'o'xigène dans l'eudiomètre à merc\ire, le transformer ainsi en eau et en gaz carbonique, mesurer le. résidu, l'agiter avec une dissolution de potasse, et le mesurer de nouveau. L'absorption par la potasse donnera la quantité de gaz acide; le résidu donnera l'excès d'oxigènej et de là l'on conclura la quantité de carbone et d'hydrogène.
Soit, par exemple, un mélange de gaz hydrogène et de gaz ' défiant. '
Mélange gazeux. ....... 1 .... ^ • loo
Oxigène employé 3oo
Gaz, après la détonation « aaS
Même gaz, après rabsorption par la potasse. laS
la quantité d'ozigène absorbée sera de 175
Et la quantité d'acide carbonique formée de. . 100
Or, 100 d'acide carbonique contiennent 100 de vapeur de
Î;ene pour former de ieau : par conséquent le mélange est brmé de 5o de gaz oléfîant et de 5o d'hydrogène; car le gaz oléfî^nt résulte de la combinaison de 2 volumes de vapeur de carbone et de 2 volumes d'hydrogène , condensés en un seul (54). .
5o De gaz azote et de proto-carbure d!hydrogcne^ ou de Vun des trois bi- carbures ( méthylène . saz oU fiant . et bi-carbure
Cette analyse se fait comme la précédente, si ce n'est que, après avoir absorbé le gaz carbonique par la potasse , il faut déterminer la quantité de gaz oxigène et de gaz azote aui composent le noureau résidu.
ANAtTSB CRÎMIQÙC lû^ D^ azote et tToxide de carbone.
toi îbors gaz.
ftr
Comme celle de l'un des gaz carbures d'hydroeèneet(^'^^< azote (spSp) 5® ), en observant seulement que le Poxicle oe carbone est égal à celui du gaz carbonique puisque loo parties d'oxide de carbone , plus So $r égalent lOO cPacide carbonique.
i3^ D" azote et de protoxide d^ azote»
Parla détonation avec l'bydrogène, comme celle de( toxide et de gaz hydrogène. Le volume de protoxide «st égal au voliune qui disparaît dans la réaction.
i4^ U azote et de bi-^xide d^azote»
Par le cblore , ou par la dissolution de sulfate de pi de fer, comme celle de gaz hydrogène et debi-oxid€( (apSg, 11°).
i5^ D*oxide de catione et de protoxide d*azoU*
Parla détonation dans Teudiomètre, comme celle dccej toxidect d'hydrogène (agSg, lOo), soit en évaluantk] d'oxide de carbone d'après le volume d'acide résultant de sa combustion ; soit en opérant comme pHC^^ lange d'hydrogène et de protoxide aazote, et dédai8iri.V iume du protoxide du volume d'azote que fournit a position.
i6^ D*oxide de carbone et de bi-oxide d azote.
Par le chlore ou par la dissolution de sulfate de prot de fer, comme celle de ce bi-oxide et d'hydrogène (agSQ)!