ARTICLE II
2960. Analyse dun mélange de deux gaz apparientm
deuxième série (29D7 ), sai^oir:
1^ De gaz carbonique et de l'un des gaz suwam: cl
drique^ JluO'boriquej JluO'SiUcique.
Que Ton fasse passer une certaine quantité de gaz nifïue et de l'un des trois autres dans une éprouvette de mercure, et que l'on y introduise ensuite une qi d'eau égale à la 4o* ou à la So» partie du volume du mél il ne se dissoudra pas sensiblement d'acide carbonique, dis qu'au contraire tout l'autre gaz se dissoudra [ ment, pour peu qu'on agite l'éprouvcHe : leur séparatkii donc facile à opérer. Toutefois mî— -audrait encoreier vir de borax humecté.
lO]
IQ.
DE rANALYSE DES GAZ. 273
Q^ De gaz carbonique et d^.jp^ uûfureux*
â proposd de séparer ces deux ^a parxeau de imèine â précédens ; mais comme Peau ne disêHmt à o*» 76 et ^ue trente-sept fois son volume de gaz ràlfurenx, il ^ujours la remplacer par quelques fragmens bumides ax, qui absorbe tout cet acide, et qui est sans action sur carbonique.
V De gaz carbonique et de chlore.
le mercure, qui n*a aucune action sur le premier, et 3a température ordinaire, absorbe très bien le second.
4** De gaz carbonique et doxide de chlore.
xneilleur moyen d'estimer la proportion de ces deux irait sans doute de les faire passer dans un tube plein de x-e, d'y introduire un excès de gaz cblorbydrique pour «r l'oxide de cblore à l'état de cblore, d'agiter le tube avoriser l'absorption de celui-ci, et de s'emparer enle l'excès d'acide cblorbydrique par le borax bumide. >idu serait le gaz carbonique pur: en le retranèbant t:otalité du mélange, on aurait la quantité d'oxide de
50 De gaz carbonique et de gaz sulfhjrdrique.
tome celle du gaz carbonique et des acides cblorbyle, fluo-borique, etc. (2960, i») : seulement, au lieu i, il faut employer une dissolution d'acétate acide de b. Cette dissolution absorbe et décompose tout le gaz ydrique, et laisse l'acide carbonique libre*
e gaz carbonique et de gaz sélénhjrdrique outelbirhydrique.
ir le cblore, qui détruit le gaz sélénbydrique ou tellur- •îque, et dont l'excès peut être absorbé par le mercure y .equel l'expérience doit être faite,
70 De gaz carbonique et de gaz chloroxi-carbonique^
\ lampe pour décomposer comment tout le gaz cbloroxi-carooniquej que Ton mesure
T. Sixième édiaon. \%
]|74 jmAum cnuiQiFB.
^.^g;^- ™. 8*' chloroxi-carbonique, T^UDMgpi
mpk dftfWru^iileurfl par Foxide de carbone restaïUb . :
8^ De gaz' àtd/hfttriqite, et de Pan des -gaz suwans: ddm1^\ dfiquej fhuh-bofique et fluo^silicique. '
Ce qu'il y a de mieux à faire est de mettre les gaz en contact avec le borax bnmetté qtft est sàiis aetkm sor le gaz suIfhjH drique et qui absorbe les autres, et cle tenir compte ensuite de] là vapetir dont se trouvé saturé le gaz restant.
9^ De gaz sélénhydrique ou teUurhy drique^ et de tun des tnii\
derniers gttz de tattielff préeedeni»
Géminé celles àt Facide sulfbydriqtie et de ee» mêmes
lo® De gazt stêlfiireiiss et de gaz âhloffydrique.
C'est en diâsolrant ces gaz dam Fean et versant de Feaui barjte dans la dissolution, qu'on pirvieftt à les séparer lacil ment. Il en rt'stilte du sulfite de baryte, qui se précipite, quV lave et que l'on fait sécher (t), et du chlorure de barium q reste dans la liqueur. Les eaux de lavage étant réunies à ce ci, l'on y verse d'abord de l'acide azotique pur pour sati lexcès de baryte, et ensuite de l'azotate d'argent, qui décoi
Eose le chlorure de barium, et produit du chlorure d'argei le poids de ce chlorure bien lavé et desséché donne celai < l'acide chlorhydrique réel, et par conséquent le poids et le lume de l'acide gazeux ; il en est de même du sulfite de bi relativement au gaz sulfureux.
L'on pourrait encore déterminer la quantité d'acide fureux, en le changeant en acide sulfurique. Alors, après av( dissous le gak dans l'eau ^ il faudrait partager la sohition i deux parties égales^ l'une serait mclée à un excès de chlore^ puis k dn^hlolruire de barimn qui donnerait lieu à du sulfate J de baryte 5 l'autre serait mêlée directement avec TazotatM d'argent, et delà du chlorure d'^àigent. Ge chlorure ferait coft^ naître, comme nous venons de le dire, Tacide chlorhydrique, et du sulfate Ton déduirait Facide sulfureux, d^aprél^ la aeor site de celui-ci et la composition bien connue des sulfates ^^ des sulfites. ^
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(x) U denîiMitiiMi d»it étr« &ît« duns le vide , pour éviter VihaetflÛÊk en gèae.
DE ^ANALYSE ÏXS GAZ. tl||f
Sj:^ Db gmsk sulfureux et de gaz fluo-horUfiù eu de gaz fièio^sili*
cique.
C'est eu mettant les gaz en contact avec le bi-oxi4e dci Diomb ou de manganèse parfaitement sec, qu'où les sé|>are# Xjd gaz sulfureiuc seul est ansorbé.
12® De gaz ehlorftpdrique et de ehhre.
Par le mercure, qui absorbe celui-ci, et qui est $ans action sur le premier.
ïS» De chlore f et de Vun des gaz suivans: gaz fluo-siUcif que^ gaz fluo-borîque^ gaz chloroxi'Carbonique ^ gaz carboni'* que, gaz sulfureux.
Par le mercure , qui absorbe le premier, et qui n'a aucune action sur les autres*
A&TIGLB III.
^6| • Analyse d^un mélange de trois gaz , Vun ahsorbahle par une dissolution de potasse caustique, et les deux autres non absorbables par cette dissolution*
liC mélange étant reçu dans une éprotivette pleine de mercure, l'on y fait passer un peu de dissolution alcaline; lorsque tout le gaz acide est absorbé ,' l'on mesure le résidu , et 1 ou sépare les deux gaz qui restent par les procédés que nous avons emosës précédemment (2959).
li'ou traiterait encore le mélange par une dissolution alcafine, (^and bien même il serait composé d*un seul gaz non «bsornable et de deux gaz absorbables : par ce moyen , Ton isolerait le gaz non absorbable; après quoi l'on déterminerait la quantité des deux autres gaz par des méthodes variables en raison de la nature de ces gaz. Plusieurs des analyses suivantes pourront servir d'el!'emple.
ARTICLE lY.
^9@3« analyse d^un mélange dazote^ d^kfdrogene^ (Eoxide de carbone et de gaz proto - carbure dH hydrogène.
Qu'on fasse détoner le mélange dans l'eudiomètre avec de l'ozigène en excès et en quantité déterminée ; qu'après avoir observé le volume du résidu , on absorbe le gaz carbonique par la potasse; que l'on évalue le volume du nouveau résidu , puis qu'on enlève l'excès d'oxigène à l'aide du phosphore , et que Ton mesure encore le gaz restant , l'ou ^mt^ \Q\3&ft,<^
fté ANALYSE CHIMTQim.'
les données nécessaires {K>ar la soluticm ^a effet :
L'azote, constituant unicjuement le .dernier connu immédiatement.
' L'hydrogène est le seul des quatre gaz 4fai dimini remplacement par la détonation, car l'azote n'est pdnti et les deux autres fournissent un volume d'acide égal au leur. Si donc le résidu de la détonation, l'excès d'oxigène,est retranché du volume primitif de^ mis à l'analyse, la différence obtenue sera rhydrogèBibî
Quant aux gaz oxide de carbone et proto-carbniei drogène , on déterminera leurs voliunes au moyen des l les suivantes :
VoL de l'oxide de carbone =—
Vol. du proto-carbure d'hyd.=-
dans lesquelles a représente le volume d'acide carboak duit, et b le volume d'oxigëne absorbé par les desxj ^ question : celui-ci s'obtient en retranchant du voh gène employé celui qui a été trouvé en excès, eti l'hydrogène a consommé, lequel est égal à là ^ da^ ce gaz précédemment évalué, (i) '}\i
(i) Soit X le Tolume d^oxide de carbone, j celui de proto-carbure i 'OD aura d'après ce qui a été dit : j; -)-/=z a.
D*ailleurs , Voxide de carbone absorbera la — de son Tolume de gBi
c'esl-à-dire — , et le proto-carbure d'bydrogène en absorbera le donUel
c'es! -à-dire ^y; donc [- aj = h.
De la première équation, on déduit : j= et — ar. **
Substituant à y dans la deuxième la quantité a — x qui lai est éeale, 34
L aa — 2arz=3; d'où; 2a— 3= x. et enfin, x — -
Remplaçant x par cette valeur dans l'équation/ = a — «, fon t:f 4a — 'kb Za — ^a -\~ ab ^b — a ^