‹ Traité de chimie élémentaire, théorique et pratique (volume 4)Chapitre 9 sur 64 · DES HUILES GRASSES · texte numérisé non relu

DES HUILES GRASSES

« une teB»péraiure capable d'en opérer la distniatiûn , elle cBtre eu â>ullûioii , se décompose en partie j donne lien à uae cettAine quautité d'hydrogène carboné qu^on peut rc« cueillir à Taide d^un tube dans des flacons pleins d^eau , et ion résidu chariKmneui^ tràs-faible» LUiuile ainsi distillée prend y en raison des altérations quelle a éprouvées ^ une odeur très-forte ^t trèsrpiquanle , et une couleur d^ un jaune foncé ou d^un jaune brun.

i474' exposées k Tactiou dcTair, les huiles , peui f&atj podent de leur liquidité y s'ép^tississent et quelque- £iiÎ5 se durcissent. Celles qui se durcissent ou qui s'épais-^ sissentau point de ne pins tacher le papier sur lequel on les applique, prennef^t la nom Ji' huiles siccatives : talfes sont les huiles de lin , d'oeillet , de noi^. Ct^Ues qui ne s e* faissîsseni point assaz pour cela , s'appellent huiles, non, Htsatiues : exemples , Utiles d'oUre , de colza , d'amando doate.

Dans ce cliangement d'état ^ \l ne se forme point d'eau , il ne se produit que du gaz carboniqife qui ne représente point k beaucoup près tout Toxigène absorbé ; nous citerons comme preuve un passage d'un Mémoire que M. T\i£od. de Saussure a publié* (^Annales de Chinié ^ de Pl^s. , t^ xfii , p- 35o. ) a Les If^il^s iiîces récehie» ? n exercent sur le gaz o^^igèae, pendant- lon^emps, ' > qu'une action à peine sensible ^ mais taut-»à-coup ellca » sobissent un chàngenlefit d'état qui leur en fait absorber » an moins cent fois plus qu'aux huiles volatiles dans le Y même temps. Une couche d'huile de noix de trois Ugnea * d'épaisseur Siur doux pouces de diaoQctrc , placée sur da 9 mercnre à l'ombre > dans du gaz j)içigène pur, n'ôn H 9 absorbe qu'un volume égal au plus à trois fois celui de n Vhuile, pendant hftit»mois, entre décembi^ 1817 et 1» le i^aoùt 1818 -^ mais dans les dix jours suivans, elle ^ Ml a absorbé soii^ûte fojs scr^ volume. Cette absorjiiioî^

58 DBS HVILBS*

9 s'est faite snccetsivement ayec plus de lenteur jaiqit*i » la fin d'octobi^ , époque où la diminuiion du ▼olome » du gaz ne s'opérait plus d'une manière bien marquée. B L'huile avait absorbé alors cent quarante-cinq fois son ft volume de gaz oxigëne , en foimant vingt et une fois » son volume de gaz carbonique : elle n'avait point pro«> » duit d'eau, et elle était réduite en état de gelée tnin»» • parente, qui ne tacliait pas îe papier.

» Ce changement subit dans l'état des huiles ûxes , pftr- » ticuliërement des siccatives , explique les inflammations » spontanées qu'elles ont produites , et dont on n'|i pas » d'exemple avec les huiles volatiles. »

*i475. Le soufre et le phosphore -ont la propriété de se diasoudre dans les huiles à l'aide de la chaleur :^n peut même, en'laissant refroidir la dissolution, obtenir du soufre assez bien criatalUsé. Ce procédé a été recommandé par Pelletier*

L'iode, et le chlore surtout y leur enlèvent, même à la température ordinaire \ une certaine quimtité d'hjdrogène , et forment, l'un de l'acide hydriodique , et l'autre de l'acide hjrdro-chlorique.

Le potassium et le sodium n^ont qu^une tr&s-fdibleactiqia sur les huiles : lorsqu'on les met en contact avec elfes ^' ils s'oxidéht peu a peu , et finissant par produire une espèce de savou U^-oléagineux.

1476. Il parait ^que toutes les huiles "sont absolument insolubles dans l'eau : la plupart au contraire sont plus ou moins solubles dans Tesprit-de-vin et dans Véùter (iSnj , |583 çt 1599). M. de Saussure a^renlarqué quele^r solubilité dans resprît-de-vîn croissait avec la quantité d'oxi-» gèneqù' elles conteiïaient naturellement eu qu'elles avaient Absorbé. , {annales de Chim. et âe Phys.^ tom. «m, pag. 36o.)

147 7* Presque tous les acides puissans sont ca|^lcs

DBS aVILES GftÀS$E$« i(f

àtiJîmr «u% huiles ^ du moins â plnsîettrt ^ et de former décomposés pâteux et onctueux. Leuracdon est bien plus grande* k chaud qu'à froid : aussi $ lorsque la tcm-* pérature est élevée, quelques-uns d*entre eux 6ont«-iU décompesés, et donnent-ils lieu, aux produits dont il a été lait mention ( 128a). Les acides niirique et nitremç concentrés éprouvent même une prompte décomposition à la température ordinaire \ beaucoup de j^az carbonique , dWide d'snote , d*azote^ etc. , se ddgage. Se forme-t-iide l'adde malique, de Tacide oxalique? X^'est cequîn*est pas démontré. Selon M. Trommsdorff, les huiles, dans co cas , passent d'abord à Fétat de cire , et ensuite de résine : s^il en est ainsi , il doit se produire du tannin artificiel (i5i9)-

i477 bis. Lorsqu'on fait bouillir les huiles avec âù Veau et des oxides alcalins , ou d'autres oxides qui ont l)eaocDup d'affinité pour les acides , lék huiles sont tocH jours décomposées , sans qu'il se forme d'acide carbonique ou diacide acétique, et sans que Tâir exerce la plus légère iaflaence sur le phénoifiène. Les seuls produits qu'on obûcm sont l'acide margarique , l'abide oléique et le principe doux. Or, comme leurs élémens réunis représentent ceuK de rhulle 9 plus un peu d'hjdrogène et d'oxigène dans la proportion^ nécessaires, pour faire l'eau', il faut en conclure qu'une très-petite quantité des élémens de l'eau caoc6nieat i la formation de ces produits : c'est cette; conséquence que M. Chevreul a tirée de ëeg nonnbréuseï^ expériences. Il serais possible cepend^ftt-, -et j'avoue (faè Je sois fort disposé à le ctx)ite , cpi?! celte acrtétion de poidê ne fut qiCapparenite^ et provint uni^jnement d'un peu d'eàu tntimemeiu ç^mbiiiétf avec le principe doux , et dont «n ne parviendrait pas à le débart^asser^ar les' procédés ordinaires de dessiccation. Nous reviendrons au reste aux tb point en traitant dc^ graisses animales.

6o DES HUILÇS.

1478. Composition. "^laeshuiles renferment deux matières grasses , Tune salide et Vaatre liquide à la temp^ rature ordinaire. Ces deux matières varient en 'proportions dans les diâei'eutes espèces d*huiles , qni doivent contenir* d^ailleurs un peu de matière colorante et de matière odorante : du moins , telle est Tidëe que Ton peut prendre de leur composition , d'après les recherches de M. Chevreul , recherches qu'ont suivi de près celles de M. Braconnot. C'est en pressant les huiles dans du papier gi^is , à une température assez basse pour leur donner une consistance convenable , que Ton parvient à séparer la matière solide et la matière liquide qui les composent : cell&sci est absorbée par le papier, tandis que Tautre ne Test pas. On renouvelle le papier jusqu'à ce qu'il cesse d'être taché. L'opération dure quelquefois plusieurs jours. M. Bra* connot {Ann* de Chimie^ tom.^.Xciic , p. aaS)^ extrait par ce procéda, que M. Chevreul avait employé avant lui dans des eipériences sur l'huila d'olive , savoir s

Matière grasse liquide Matière grasae aoHde ana- 4 analogue à l'oléine. lûgue à la stéarine..

De lliuile d'olive 72 . • 28

•^ d'amahde douce. 76 a4

-r» de oûlza.. • . ••• b\.; /|.6

On n'a encore analysé jusqu'ici que cinq huiles fixes, qui sont les huiles d'olive , demoix , d'amande douce , de lin, de ricin : l'analyse de la première a été faite par MM. Gay-Luasac et Tbenard (Recherches physico^hiiniques) \ et les quatre autres par M. de ^^ussure (Ann. 4c Chim. et de Phjs,, U xiii, p, 35 1)- Voici les>résttl* tatSL de çe$ aaalyses^ - é

BfeS HUILES CIUSSSS* 6|

Bafles« Carbone. . Hydrogène. Oxigène* Aspte*

D'olîve 77,2r..,,. i3,36,.,.

De noix.... 79^77.4*» •• Io,570^.• D^'am. douce. 77/^o3..,. ir;48i*«« Delîn....*. 76,014. •«• ii;35i...

De ricin*. .. 74^1 j8.... ii,o34»*.

1478 his* Ëtat naturel, PrqE?arrt<io/x. ^— Quoique les hniles grasses soient très-abondantes^ elles se se rencou'* trent, pour ainsi dire» que dans les semences.

i479« -Les unes sont employées comme siliment ou comme médicament , et lc# autres dans réclairage, etc. Les premières s'obtiennent en broyant U substance qui Ie6 contient 9 et en: exprimant cette .substance à froid si les huiles s6nt fluides 1 et entre des plaques de: fer plus ou moins cbaudes si elles sont concrètes. Pour. obtenir les secondes, on broie audsi la substance d'où Ton se pro? pose de les extraire ; mais avant de soumettre cette sulf^ élance à la presse y on rhumecte, on la torréfie ,.(£i^ ^^ déicûire le mucilage qu^elle irenfenae, et qui s^opposerait i la sortie de Thuile ^ et a6n de rendre en même temps celle-ci plus fluide» Examinons .maintenant les principales huiles en particulier.

i^Bq. Huile d'olii^. -—Contenue dans le peri/carpe des fruits de Yolea europœa ^ arbre qui croît surtout en Pro* ▼ence , en' Italie et en Espagne 3 colorée en jaune ou jaune^ terdàtre; légèrement odoraute; solide en partie àr quelques degrés -(-o : on en Connaît plusieurs variétijs.

i^. L'huile vierge , qu on obtient en exprimant^ à froid les olives les plus mûi^es et non fermeniées:. c'est la meil« lenre^ elle, est ordinairement peu colorée , d'ime saveur et d'une odeur agréables.

a^. L'huile commune, qui est extraite en délayant dans Teau bouillante la pulpiî des olives dont on a séparé l'huile

6fi htss ntiitêi

vierge , et qui , en raison de $a légèreté , se ras8enil>lebien'< tôt à la surface de Teau : cette huile se rancit assez facileznçntf et est toiijoui's ôolorée en jaune.

3^. L'huile des olives fermenlées , qu'on prépare comme les précédentes j si ce n'est quon entasse les olives, et qu'on les laisse entrer en fermentation avant de les soumettre à la presse. Cette huile est de mauvaise qualité -, elle eontient plusieurs matières étrangères , parmi lesquelles on rencontre une grande quantité dô mucilage et de parenchyme qui restent suspendus dati^ l'huile , et qui ea troublent la transparence pendant quelque temps.

L'huile Jplive est employa comme aliment ; elle>iitrè danslacompostiion du savon (1493)^ lès horlogers tl^en •ervent pour adoucir les frottemens; mêlée avec delà cire blanche etdeFeau^ elle forme le cémt de Galien; c'est en combinant parties égales de cette buile , d'axongeet delitharge ^ et ajoutant au composé vax peu de cire blanche et ^e sulfate de zinc , qu'on fait l'pmpUtre diapalme^ - Cette, huile étant toujours d'un prix plus életé qncf leè huiles de graines , ete'. ^ il arrive ftssez souvent qu'on la falsifie aveo celles-ci , et particulieFement avec celle d^œillet ] mais il est toujours jpossible de xeconnaitre celte fraude , d'après M. Poutet , au moyen du nitrate acide def mercure ) préparé en faisane dissoudre à froid 6 parties de mercure dans 7 parties et deiuie d'acide nitrique à 38^ ettviron de Tai^otnètre de Baum^. lie procédé est fende sur la propriété qu'a ce sel de laisser prèsquleatiète* ment liquides lias huile» de graines , et de solidifier l'hUilcr â'olive.

Mêlez 8 grammes* de dissolution de tjiercure avec 9^ grammes d'huile d'olive ; agitez le mélange de temps en temps : vous obtiendrez , après quelques heures » tm«f masse jaunâtre qtn sera cectvêfrte d'une croûte i^lanche, e4 qui deviendi^ aolide du jour au lendemain.

BSi BITtLES OtiSSES. 63

Hép^cex rexpértpnœ avecderhnile d'olive contenant ^ d'huile d' œillet : le mélange se prendra encore en niasse ; ans cette masse deviendra beaucoup moins dure que la pncédeiue. Si la quantité d^huile d'oeillet était de •—, le mélange ne' prendrait plus que la consistance des huiles qui se figent par le froid. {Ann^ de Chim. et de Phjs, , loin, xii , pag^. 58.)

t48i- Huile d'amande douce. -— Contenue dans les aenmees de Vamjgdalus communls ; liquide, d'un blanc verditre , ayant Todeur et la saveur des amandes , rancûsani avec beaucoup de promptitude. Pour extraire cettebnile» on commence par fi*olterW^amandes les unes entre les antres dans un linge rade , afin de séparer la ponasière qui les recouvre , et qui , font en dblorantrhuilei en absorberait une partie; ensuite om réduit les amandes «a|iàie aa moyen du pilon, ou mieux en poudre par le mou* bo ^ on les met dans-des sacs de, coutil , enti^ deux plaques de fer qu^on « fait ohaufier dans Tean bouillante , et on lés piessefortem«t; Cette huile, récemment préparée , est loodie : on peut la clarifier par le repo;^ , ou la filtra tion i travers \m papier gri^.

Vhnile d^amaiide douce n'est guère employée qu'en

phamacîe, dans la préparation des émulsions , des po-

CÊons boilenses , du savoir médicinal , du savon ammonîa- )

eal , etc. Ce dernier , qu'on appelle encore Uniment i;o-

latU^ résulte de la combinaison d'une partie d'ammo^

lûaqne liquide à aa^ et de 8 parties d^huile : potn^le faire ^

an mêle simplement l'ammoniaque avec L'huile , et on

agile fortement le mélange. Ce savon est laiteux , d^une

coBsisiauce un* peu ^ lus épaisse que eelle de l'huile; il

exhale fortement l'odènr d'ammoniaque^, et est regardé

cemme un puissant résolutif.

lifiy. Huile de faîne. •— Extraite à froid des graines i^fàgas sjhaiiea f légèrement colorée en jaune , inodore,

6/{ DtS RtJILCa.

d'^uoe saveur douce.; employée quelquefois comxnô àUnxeut au. lieu d^Iiuile d'olive^

i483. Huile de neu/ette* Cette huilée une .odetrr amit logue à celle des plâuted crucifères, une couleur jmine^ et une viscosité assez grande ; elle est contenue' dans les graines du hrassica iuipus. (navette); on trextrak'ep Lrojànt la graine, la faisant chaufier a^Vec un peudVaoïet la soumettant à la presse. Dans cet étAt elle retijsnt!, une certaine quantité de matière colorante, qui en reod'la combustion moins {acile : aussi loi^qU'on la brûle, mième dans les meilleures kmpes , n'empéoberl-elle point ja^oar^ bonisation de la.i^^çhe , et donpe-t-elleide la fumée.! Bom la purifier, il faiit Tagiter. aVec« deux ' ccmtièmes ide^aoo poids dWide sul/mi^i^te.,. la battre çnsoîte âvoc.lardaaU^ de son. volume d^eau^- garder ce niélangeen.repos.peiidattt huit à dix j/Otiiîs à .la tenïpérature 'de 9i'5.à. 30?-,.déc3éQftt# rhuile qui se; rseeqinble a>.la surface, et la filtrer ^mch la versant dans de^,(e4p^s de cuviers donli.Ies fondsj Aait percés .d^ plusieurs, trous .qui i^ooivent des mécjhes. ?df coton longues d]Qnviroa un décimètre. L'acide sulfurkpné alunit à la matière colorante et la précipite sojjsvfonne -de flocons verdàtres ; Teau s'empare de racide , et isole cetf fiçcons j sur lesquels T huile n'a plus d'actioti ; là eh«leilr favorise la séparation de Thuile \ le filtre achève de la^elai^ rifier. ' j . . . . i

L'huile de navette est employée danà l'éclaiiTage e| ïlans la fabrication des siLvpus yertsi eUe entré ■auâsi, au&i pou^ une ^petite, quautilé, dans la cioff^sitiou du wYfia prdio^^ire. • ^ . ' i!

1^%^. 'Huile de ricin 4 Siccative, jauneryerd4tre,:ii|o^ dore , d'une saveur fade suivie d'u|l atTi^^^^goût , lég^fe-i ment acre, ne se congèle pas à pluaieçrs degrés au-de^9Qus de zéro, s'épaissit ^ l'air sans perdre sa. transparence , s'obtient des semences du riçinus cQfmnunis ^ par expr

DES HUILES CRASSES. g5

sion, ou bien en lonéfiant Irès-légèremeiU ces semences , la pilant et lesfaisaut bouillir dans quatre à cinq fois leur poKls d'eau , enlevant riiuile qui se rassemble à la surface la faisant chauffer de nouveau dans une autre bassine pour dissiper rhumidité qu'elle contient , et la passant ensuite à travers un blanchet. ( Voyez y pour plus de détails, les Observations de M. Déjeux , Ann. de Chimie, i. Lxxm, p. io6; et ceUesdeM. Henry, Bulletin de Pharmacie^ l- V, p. 337-)

Ce dernier procédé est le plus souvent employé , parce que TébuUition volatilise un principe acre très-dangereux, qni peut rester dans l'huile préparée par expression. Cependant il suffit de faire bouillir celle-ci pendant quelle lemps pour en séparer ce principe.

L*huile acre de ricin doit être proscrite de la méde- QDe : prise en gi^ande quantité , elle est vénéneuse 5 à la dose de quelques grains elle est fortement purgative.

i485. Huile de /m. —Siccative^ dunblanc.verdâtre,' d'une odeur particulière , contenue dans les semences du liaumusiuuissimum. Ou l'extrait de ces semences en lea torréfiant, pour détruire le mucilage qui les recouvre, lea W^nt , les chauffant avec un peu d'e4u , et les exprimant.

Cetteltuile est fort employée dans la peînturecommune ; die entre aussi dans la composition des vémis gras • mais avant cie s'en servir, il est nécessaire d'augmenter sa qualité' siccative. Pour cela , m la fait bouillir , en la remuant, a»« 7 à 8 parties de son poids de lithargé : on récume avec «în, et quand elle acquiert une coiileur rougeâtre, on laiae éteindre le feu : elle se cliirifie par le repos. Il paraît qnc, éans cette opération, l'huile dissout une certaine ^oaniiic de lîtharge. Ne se formerai t-il pas un peu de sa* Ton a base de plomb ?

Cesi encore avec Vbuilc dp Vm que l'on prépare l-euere des imprimetu^. A cet effet , il faut la faire bouillir dana

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